A l'heure où les investisseurs ont pour la Chine les yeux de Chimène, il a paru intéressant d'apporter un éclairage inédit sur un épisode des relations sino-occidentales, en l'occurrence l'expédition militaire conjointe de plusieurs grandes puissances de l'époque, dans la province de Pékin, en 1900- 1901. Un journal, tenu par un appelé français, est l'occasion de pénétrer dans la vie quotidienne du corps international, marqué par quelques combats, des escarmouches inattendues et surtout la découverte de l'Extrême-Orient, aussi fascinante que déroutante pour un jeune conscrit de la Bresse à l'aube du XXe siècle. Ces pages permettent en outre une lecture à trois niveaux. A l'impérialisme constamment présent se superposent en effet les détails révélateurs d'un mode de vie marqué par la simplicité, très différent de celui qui règne dans notre société de consommation. Au-dessus de tout cela s'impose, en un véritable paradoxe, la figure du rédacteur, le brigadier Deloin, doté de sa personnalité propre, mais dont la banalité de réactions ou d'appréciations se confondent avec celles de son entourage immédiat, dans lequel il s'intègre sans jamais se détacher.
Nombre de pages
284
Date de parution
09/01/2014
Poids
473g
Largeur
160mm
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EAN
9782360131914
Titre
Journal d'un soldat français en Chine (1900-1901)
Auteur
Brun Jean-François ; Margolin Jean-Louis
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
160
Poids
473
Date de parution
20140109
Nombre de pages
284,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Fruit de vingt années de travail, cet ouvrage analyse de façon systémique la Grande Armée : la première partie décrit de façon détaillée l'outil militaire organisé pour mettre en oeuvre les principes d'action retenus par l'Empereur aux niveaux opératif et tactique. L'étude va des structures de commandement aux unités élémentaires, en passant par les pions de manoeuvre (corps d'armée et divisions) et les éléments spécialisés (réserve de cavalerie, grand parc). La seconde partie est composée de fiches thématiques (effets du feu, organisation des différentes armes, logistique, organigrammes...) mêlant paragraphes de synthèse et données chiffrées détaillées. Un effort particulier de présentation des logiques d'interdépendance et de cohérence entre les diverses entités composant la Grande Armée permet d'offrir une sorte de manuel des forces napoléoniennes. Volontairement accessible aux profanes de la chose militaire, l'ouvrage vise à combler un vide des études historiques en ce domaine.
Cet ouvrage rassemble les textes de dix-neuf auteurs appartenant à l'Université, à diverses sociétés savantes ou au monde associatif. Tous ont enquêté sur ce qui fait l'identité du département de la Loire depuis sa création. Les résultats de leur travail montrent que le territoire ligérien est, à l'image de ses paysages, tout en contrastes, tant au plan démographique que social ou culturel. L'unité ne résulte pas ici de l'uniformité mais, paradoxalement, de l'alliance des diversités. A l'heure de la remise en question du département, le travail de ces historiens sur la circonscription "Loire" en tant qu'objet culturel prend tout son sens.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.