Un vieux doit-il se marier ? Et avec une jeune femme ? Ces questions que se pose Poggio Bracciolini sont un serpent de mer encore bien vivant. Ce serpent, fin 97 encore, reparut dans la lagune de Venise à l'occasion du mariage de Woody Allen. Les journaux italiens titraient: " Un si fatidico ". Fatidique ? Reste à savoir pour qui... Au XVe siècle, la différence d'âge entre les époux choque les esprits, et le discours populaire avance des arguments pécuniaires pour justifier une union qui contrevient à l'ordre social, dans laquelle l'amour est non seulement impossible, mais encore impensable. Le barbon amoureux, guetté par l'épuisement ou l'impuissance, est un personnage de comédie. À 55 ans, ce célibataire endurci qu'est Le Pogge (Poggio), " vieillard " encore bien facétieux qui figure à l'index, décide de s'unir à une jeune fille: elle est belle, elle est riche, il est célèbre. Vont-ils être heureux et avoir beaucoup d'enfants ? Voici, de 1436, des nouvelles d'une actualité brûlante, d'un homme qui sut mettre un peu d'art dans sa vie et un peu de vie dans, son art. Ce livre s'adresse à ceux qui veulent se marier, à ceux qui refusent de le faire, et à ceux qui l'ont déjà fait...
Nombre de pages
153
Date de parution
09/06/1998
Poids
242g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782251339337
Titre
Un vieux doit-il se marier ?
Auteur
Bruez Véronique
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
136
Poids
242
Date de parution
19980609
Nombre de pages
153,00 €
Disponibilité
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Guide insolite, voyage intime, mode d'emploi, exploration d'une ville singulière, Naples. Véronique Bruez nous entraîne dans la fantaisie, l'imprévu, la tragédie sous le soleil, les lieux célèbres, les lieux secrets, toujours loin des lieux communs. On y croise un lézard nommé Joséphine, le fantôme de Laclos, un prince à mobylette, les âmes du purgatoire, un poil de Maradona, la chatte Cendrillonne, un mort qui parle, le crocodile du château de l'Oeuf, le ravi de la crèche, Pergolèse et le Caravage qui, avant nous, ont connu la dolce vita et la violence. L'auteur a vécu de nombreuses années à Naples, où elle se sent chez elle : elle y voit le coeur de l'insoumission.
4e de couverture : De Patmos aux Pouilles, de Naples à Jérusalem, de Chypre aux Cyclades, la Méditerranée, avec sa gaieté, son panache, dissipe les rigueurs du Nord et l'hiver des coeurs. Refuge solaire, elle nous console et nous revigore. On rencontre lors de ce vagabondage - départs à l'aube sur des ports grecs ou road trip au crépuscule sur la route de l'encens, dimanches paresseux - Visconti et ses hortensias bleus, un buveur préhistorique de vino erotiko, Jackie O. et Épicure, un alligator empaillé, des popes à mobylette, Rachmaninov dans un bar de plage, une icône qui sue, un arbre de la paresse, un colibri nommé Baruch, monsieur Michel au galant de nuit, Oussama le boucher de Beit Jala, les Éthiopiens sur le toit du Saint-Sépulcre, les chevaliers de Rhodes, un prince sicilien, des ours roses, une fontaine amoureuse...Errante rêveuse en quête de liberté, Véronique Bruez nous entraîne dans son sillage au parfum de bonheur.
Une jatte de fraises, explosion de couleurs dans un siècle de ténèbres, surgit du pinceau de Sébastien Stoskopff, qui tomba dans l'oubli après sa mort, crapuleuse, comme celle du Caravage cinquante ans plus tôt. Cette « débauche de goût et de parfums » cueille Véronique Bruez, alors « en exil mélancolique » à Strasbourg. À cette beauté qui transporte, elle rend grâce dans ce roman véridique, quête d'un maître énigmatique de la nature morte. M'urs scandaleuses, vie bourgeoise, l'original Stoskopff laisse derrière lui une odeur de soufre. De lui on ne sait presque rien, on ne garde d'autres traces que ses tableaux. L'auteur comble les ?blancs? de sa vie, éclaire les noirs de sa peinture.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine