F. Scott Fitzgerald. "une certaine grandeur épique"
Bruccoli Matthew
TABLE RONDE
24,60 €
Epuisé
EAN :9782710306146
En mars 1920, quand il publie son premier roman, L'Envers du Paradis, F. Scott Fitzgerald est un petit-bourgeois du Minnesota qui se prend pour un héros stendhalien : il rêve à la gloire. Et au galop ! À défaut d'avoir participé à la Première Guerre mondiale et à l'Histoire, il en conserve le tempo. Commence une vie à la déboulée : il épouse Zelda Zayre, l'égérie la plus excentrique de la littérature, s'embarque pour l'Europe, découvre un Paris de villégiature, une Riviera au profil de Bugatti qui ressemble à un gigantesque raout où se mêlent folie et saouleries, aubes et crépuscules, névroses et travail. La vocation de Fitzgerald : celle de l'ange damné. Il dresse le portrait d'un héros romantique de son temps : Gatsby le Magnifique. Surgit la crise de 1929 avec ses bouleversements, ses affolements et ses ruines. F. Scott Fitzgerald publie Tendre est la nuit, La Fêlure. Sa vie devient un purgatoire : Zelda est internée dans un asile, il écrit des scénarios à la chaîne pour Hollywood. On ne le reconnaît plus. Il meurt le 21 décembre 1940 d'une crise cardiaque. Un destin de larmes, de gin et de sang offert à l'honneur de la littérature.
Nombre de pages
576
Date de parution
25/10/1994
Poids
937g
Largeur
150mm
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EAN
9782710306146
Titre
F. Scott Fitzgerald. "une certaine grandeur épique"
Auteur
Bruccoli Matthew
Editeur
TABLE RONDE
Largeur
150
Poids
937
Date de parution
19941025
Nombre de pages
576,00 €
Disponibilité
Epuisé
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En mars 1920, quand il publie son premier roman, L'Envers du Paradis, F. Scott Fitzgerald est un petit-bourgeois du Minnesota qui se prend pour un héros stendhalien : il rêve à la gloire. Et au galop ! À défaut d'avoir participé à la Première Guerre mondiale et à l'Histoire, il en conserve le tempo. Commence une vie à la déboulée : il épouse Zelda Zayre, l'égérie la plus excentrique de la littérature, s'embarque pour l'Europe, découvre un Paris de villégiature, une Riviera au profil de Bugatti qui ressemble à un gigantesque raout où se mêlent folie et saouleries, aubes et crépuscules, névroses et travail. La vocation de Fitzgerald : celle de l'ange damné. Il dresse le portrait d'un héros romantique de son temps : Gatsby le Magnifique. Surgit la crise de 1929 avec ses bouleversements, ses affolements et ses ruines. F. Scott Fitzgerald publie Tendre est la nuit, La Fêlure. Sa vie devient un purgatoire : Zelda est internée dans un asile, il écrit des scénarios à la chaîne pour Hollywood. On ne le reconnaît plus. Il meurt le 21 décembre 1940 d'une crise cardiaque. Un destin de larmes, de gin et de sang offert à l'honneur de la littérature.
Accordez-moi cette valse est un roman autobiographique dans lequel Zelda Fitzgerald a transposé sa vision toute personnelle de son mariage avec Scott Fitzgerald. Elle y apparaît elle-même sous le nom, à peine voilé, d'Alabama Beggs, incarnation de ces belles du Sud dont elle était une parfaite représentante. Son mari y figure, lui, sous le nom de David Knight. Écrit en "six furieuses semaines", le manuscrit fut accepté d'emblée par Maxwell Perkins, le propre éditeur et ami de Scott Fitzgerald chez Scriber's. S'il fut boudé par la critique à sa parution, le livre a été réhabilité lors de sa réédition au début des années 1950. Ce portrait d'un homme doué qui s'autodétruit, enfin apprécié à sa juste valeur, est désormais considéré comme une ?uvre "puissante et mémorable" (le Times Literary Supplement) dont les personnages et leurs actions - tragiques - contrastent magnifiquement avec le cadre de cette Côte d'Azur ensoleillée où ils évoluent. Au-delà de cette peinture d'une époque et de ses personnages, Accordez-moi cette valse est aussi, et peut-être avant tout, un grand roman d'amour.
Découvrez à travers ce guide magnifiquement illustré les anciennes coutumes et fêtes célébrées au rythme de la nature.Un livre qui explique l'année à travers le regard d'une sorcière - avec des techniques de magie et en vivant pleinement la roue de l'année et ses huit fêtes : Samain, Yule, Imbolc, Ostara, Beltaine, Litha, Lugnasad, et Mabon. Le lecteur trouvera des explications sur les origines de chacune d'elles, ainsi que des conseils, des sortilèges, des préparations et rituels pour célébrer les saisons. Le livre propose également des auto-évaluations pour comprendre quelle partie de ces fêtes reflète le plus naturellement votre être et vos besoins.
La question que je voudrais esquisser dans ce livre est une de celles qui me troublent le plus profondément, elle me paraît dans l'état de mes connaissances insoluble, et revêt un caractère grave d'étrangeté historique. Elle peut se dire d'une façon très simple : comment se fait-il que le développement de la société chrétienne et de l'Eglise ait donné naissance à une société, à une civilisation, à une culture en tout inverses de ce que nous lisons dans la Bible, de ce qui est le texte indiscutable à la fois de la Torah, des prophètes, de Jésus et de Paul ? [... ] Si bien que d'une part on a accusé le christianisme de tout un ensemble de fautes, de crimes, de mensonges qui ne sont en rien contenus, nulle part, dans le texte et l'inspiration d'origine, et d'autre part on a modelé progressivement, réinterprété la Révélation sur la pratique qu'en avaient la chrétienté et l'Eglise. Les critiques n'ont voulu considérer que cette pratique, cette réalité concrète, se refusant absolument à se référer à la vérité de ce qui est dit. Or, il n'y a pas seulement dérive, il y a contradiction radicale, essentielle, donc véritable subversion", Jacques Ellul.
«C'est étrange, il me semble que les touristes qui regagnent leurs véhicules m'observent comme si, soudain, une veste recouvrait mes épaules, comme si mes galoches écrasaient encore les cailloux du chemin. Car si nous ne savons pas comment s'établit en nous le contact entre passé et présent, il n'en est pas moins vrai qu'un fluide imperceptible et puissant nous traverse parfois et que la proximité de cette atmosphère inhabituelle, insolite, fait tressaillir les autres comme une barque sur une vague soudaine. Il est peut-être resté sur moi quelque chose des jours d'autrefois.» Quarante ans après sa déportation dans le camp de concentration de Struthof, un Slovène, mêlé à la foule anonyme des touristes, revient sur les lieux de son martyre. Ce récit convoque, avec pudeur et humanité, des souvenirs douloureux. Au-delà du témoignage, ce livre est aussi un hymne à l'espérance.
Lorsque le jeune Samuel Titmarsh quitte la campagne anglaise pour s'installer à Londres, où il vient d'obtenir une place de treizième clerc dans une compagnie d'assurances, sa vieille et richissime tante, Lady Hoggarty, lui offre une épingle de cravate en diamant. Ce précieux bijou le propulse très vite au sommet de sa carrière, lui apportant la considération de la haute société victorienne. Dans ce roman, Thackeray ridiculise de sa plume incisive les faiblesses et les travers des grands de ce monde, dont l'affaire Madoff de 2009 est l'un des plus récents avatars. La satire morale de Thackeray semble plus que jamais pertinente.
Ohl Michel ; Dussert Eric ; Ohl Jean-Pierre ; Nogu
C'est par pur altruisme que Michel Ohl a rejoint le groupe des écrivains imaginatifs débordants, et s'est laissé classer dans ce club informel des gens d'esprit avec ses pairs Maurice Roche, Jean-Pierre Verheggen, Alphonse Allais, Raymond Queneau, Boris Vian, Alfred Jarry et quelques moralistes carabinés du genre de Félix Fénéon. Ajoutez à cela son goût personnel pour les collages à usage épistolaire, vous avez le portrait de l'original bravant les conventions d'un monde codifié qui n'apprécie rien tant que le sérieux et la morgue. Dans ces pages où se percutent les notes de zinc, les détournements, les anagrammes, les calembours, les anecdotes, les récits de rêves fous et ses méditations de lecteur frénétique, ces pages où résonne le "mastaraglu", la langue des morts de son invention, on retrouve toute la jubilation et toute la déflagration de la littérature en marche.