Brook Peter ; Carrière Jean-Claude ; Reboud Sophie
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EAN :9782020660471
La première édition en langue française de cet ouvrage a paru en 1992, au Seuil dans la collection « Fiction & Cie ». Dans ce livre, Peter Brook parle des problèmes quotidiens du metteur en scène, des personnalités qu'il a rencontrées au long des années, du cinéma, de l'opéra, de la création d'un groupe d'acteurs de dix-sept pays, de leurs voyages à travers le monde et des créations aux Bouffes du Nord, de Timon d'Athènes au Mahabharata. Cet itinéraire, dans sa diversité, est unifié par ce qu'indique le titre même de ce livre: cet état d'interrogation permanente qui définit pour Peter Brook le rapport essentiel entre l'acteur et le spectateur. Une part importante du livre est consacrée aux « grands » qui ont influencé la théorie théâtrale de Brook: Beckett, Grotowski, Artaud, Peter Weiss ?et bien entendu Shakespeare. L?évocation par l'un des metteurs en scène majeurs de notre époque de son aventure théâtrale et la mise en lumière des principes qui la sous-tendent. La notoriété de Peter Brook, et la reconnaissance dont il jouit dans les milieux de théâtre internationaux, l'autorise à se pencher sur son itinéraire. Il le fait avec beaucoup de sensibilité, dans une langue élégante et sobre.
Nombre de pages
340
Date de parution
18/05/2004
Poids
186g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782020660471
Titre
Points de suspension
ISBN
2020660474
Auteur
Brook Peter ; Carrière Jean-Claude ; Reboud Sophie
Editeur
POINTS
Largeur
108
Poids
186
Date de parution
20040518
Nombre de pages
340,00 €
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Résumé : Peter Brook n'est pas seulement un metteur en scène et pas seulement un théoricien, même pragmatique, du théâtre. Sans l'avouer, du moins dans ce livre, il a de plus grandes ambitions. Le théâtre est pour lui. à coup sûr, une fin. Mais il est aussi un moyen de fonder et d'entretenir une communauté d'hommes et de femmes capables de porter atteinte, par leur seul exemple, à un ordre établi, d'apporter une inquiétude et un bonheur que d'autres arts du spectacle, trop dépendants des forces économiques qu'ils pourraient dénoncer, ne peuvent faire éclore. Voici un livre indispensable à ceux qui aiment le théâtre et à ceux qui ne l'aiment pas. A ceux qui en font et à ceux qui y assistent. Car il y est autant question du public que des interprètes, acteurs ou metteurs en scène, grâce auxquels le théâtre, écrit ou non écrit, peut vivre.
Points de suspension. Avec son premier livre, L'Espace vide, publié à Londres en 1968, Peter Brook avait tracé le cadre du formidable travail de mise en scène théâtrale auquel il s'était livré dès la fin des années quarante, en abordant très jeune l'oeuvre de Shakespeare, au coeur même du théâtre occidental, à Strattord-sur-Avon. Points de suspension ouvre un débat plus vaste. Entre le titre original, The Shitting Point, et le titre français, tout semble déjà suggéré de cet état d'interrogation permanente qui définit le rapport le rapport essentiel entre l'acteur et le spectateur. Dans ce livre, Peter Brook parle des problèmes quotidiens du metteur en scène, des personnalités qu'il a rencontrées au long des années, du cinéma, de l'opéra, de la création d'un groupe d'acteurs de dix-sept pays, de leurs voyages à travers le monde et des créations aux Bouffes du Nord, de Timon d'Athènes au Mahabharata. La présente édition française a été augmentée d'un chapitre inédit consacré aux répétitions de La Tempête. L'ensemble porte témoignage de l'une des grandes aventures théâtrales de notre temps.
Résumé : Ni autobiographie classique, ni thèse sur le théâtre, Oublier le temps étire le fil des souvenirs. Ancrés dans un monde de sensations, à la fois précis et évanescents, ils se manifestent sous la forme de réminiscences - bribes qui s'appellent mutuellement, comme pour esquisser une vaste réponse à la question de savoir comment on en vient au théâtre. Peter Brook montre combien une vie peut être habitée par une vocation autant qu'elle peut la faire. L'auteur relate dans cet ouvrage ses débuts à Londres, son installation à Paris, ses rapports avec le groupe Gurdjieff, ainsi que ses rencontres avec des figures culturelles marquantes de la vie culturelle française et internationale.
J'aurais pu appeler ce livre Faux Souvenirs. Non que je veuille consciemment dire des mensonges mais, en écrivant, je m'aperçois que le cerveau ne dispose pas d'une chambre froide où conserver nos souvenirs intacts, il est plutôt un réservoir de signaux fragmentaires qui attendent que le pouvoir de l'imagination leur donne vie - et ceci, en un sens, est une bénédiction."
Un roman à énigmes à la mécanique diabolique... Par l'écrivain japonais le plus vendu au Japon. Plus on regarde, plus ça devient étrange... Un blog inquiétant, un enfant qui disparaît, un cadavre massacré, une jeune fille dans un centre de redressement... Quelle vérité choquante se dissimule dans ces "étranges images" qu'on nous donne à voir ? "Uketsu brosse une intrigue ingénieuse et machiavélique". LE POINT "Un polar dont tous les indices sont dessinés. Grand frisson assuré ! " LE SOIR Uketsu est l'écrivain le plus vendu au Japon et le leader de la nouvelle vague des auteurs de thrillers et d'horreur. Artiste complet, il écrit, dessine, publie des vidéos d'horreur et de suspense et compose de la musique. On ne connaît pas sa véritable identité, il apparaît toujours vêtu de noir avec un masque blanc. Traduit du japonais par Silvain Chupin
Un roman noir haletant où l'enquête de Konrad l'emporte dans les années 60, sur les traces d'un réseau d'espionnage. Du pur Indridason ! Un teinturier sans histoires, père célibataire, disparaît... Un cadavre est découvert sur la rive du lac Hafravatn et un trafic de Lada d'occasion avec des marins soviétiques est mis au jour. Quand, dans les fondations d'un chantier, on trouve le corps de Skafti, que Natan a avoué avoir noyé quelques années plus tôt, n'y aurait-il que Konrad pour s'inquiéter de tous ces événements étranges ? L'enquête de l'inspecteur à la retraite pourrait bien mener sur la piste des réseaux d'espionnage soviétiques dans les années 70... "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue une tranche de l'histoire islandaise". LE PARISIEN Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d'une série dont Les lendemains qui chantent est le sixième opus. Tous ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'islandais par Eric Boury