Après les trois premiers volumes d'une collection commencée en 1992, la grande " saga " des autorails français se poursuit. Le présent volume traite encore de plusieurs réalisations d'avant-guerre. Les " Paulines ", fruit des liens des Entreprises Industrielles Charentaises (EIC) avec la société américaine Pullman Standard, représentent une tentative originale mais sans suites immédiates d'implanter en France la technologie des alliages d'aluminium. Au milieu des années 30 également, trois firmes françaises se lancèrent dans une production relativement marginale d'automotrices. Deux d'entre elles, la CFMCF et Baudet-Donon-Roussel, avaient une vocation purement ferroviaire, alors que la troisième, Delaunay-Belleville, appartenait au monde de l'automobile. La firme tourangelle Billard, quant à elle, allait consacrer une grande partie de sa production à la fabrication d'autorails répondant parfaitement aux besoins des exploitants de chemins de fer secondaires, tout particulièrement en voie métrique, pour la métropole, les colonies puis l'exportation. Son matériel a permis de maintenir en activité bon nombre de lignes rurales menacées par la concurrence routière. C'est justement dans ce but que plusieurs types d'autorails légers, inspirés par les techniques routières, furent construits durant les décennies 1930 à 1950. Dans ce volume sont analysés les autocars sur rail système Talon, les automotrices conçues par des entreprises à vocation routière comme la SCF Verney et Floirat, puis l'autorail léger A 75 D, étudié par Billard en liaison avec la compagnie des Chemins de fer départementaux (CFD). A la SNCF, cette politique de recherche d'une exploitation économique pour sauver les " petites lignes " déboucha, dans les années d'après-guerre, sur la création de deux types d'autorails légers, porteurs de grands espoirs. Un modèle à deux essieux fut élaboré à l'initiative de la Fédération Nationale des Cheminots (FNC), tandis que la Division des Etudes d'Autorails de la SNCF définissait le type unifié de 150 chevaux, à quatre essieux.
Nombre de pages
277
Date de parution
02/05/2007
Poids
1 504g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782915034684
Titre
Autorails de France. Tome 4
Auteur
Broncard Yves ; Masse Jean-Paul
Editeur
LA VIE DU RAIL
Largeur
220
Poids
1504
Date de parution
20070502
Nombre de pages
277,00 €
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Yves Broncard, aujourd'hui 86 ans, est un des plus fidèles contributeurs de La Vie du Rail depuis presque sept décennies. Son premier papier traitait du Chemin de fer des Côtes du Nord et parut en 1949. Son intérêt pour le rail naquit dès sa jeunesse à Nancy et fut appuyé par son adhésion à l'AFAC en 1946. Il n'a pas été cheminot mais fut l'ami des acteurs de cet univers, fixant par la photographie de multiples scènes de la vie du rail. Il cultive aujourd'hui une collection de 35 000 clichés noir et blanc et couleur. L'auteur se propose de traiter avec ses illustrations commentées, une trentaine de rubriques, de situations ou d'évènements variés, ayant eu lieu durant cette période. En ordre chronologique, de 1948 à 2015, c'est un appel à l'essence du rail qui doit permettre aux passionnés comme aux novices de (re)découvrir le chemin de fer.
Cet album de photographies ferroviaires est entièrement consacré à la collection inédite d?un homme que les amateurs d?images de trains connaissent bien. Officier d?aviation travaillant pour la compagnie Air France, Guy Rannou était un excellent photographe. Passionné par le monde ferroviaire, il a sillonné la France pendant cinquante ans pour capter des instantanés de trains traversant les paysages français, en particulier sur les lignes secondaires. L?utilisation de la fameuse pellicule Kodachrome, associée à une époque dorée de la photo couleur, confère à ses images des couleurs vives et saturées, des contrastes forts, caractéristiques du grain si particulier du film de la firme Kodak. Guy Rannou est décédé un an avant la fin de la commercialisation de ce procédé.
Les 432 pages de cette nouvelle édition de De la pêche à la nymphe témoignent en textes et en images de la sensibilité d'un pêcheur qui fut guide sur les rivières de Franche-Comté et dont le métier de journaliste halieutique depuis vingt-cinq ans consiste à transmettre son savoir. Cette nouvelle édition représente la quintessence d'une vie de pêcheur en grande partie consacrée à la pêche à la nymphe à vue mais aussi aux différentes techniques de pêche "au fil" que l'auteur pratique au quotidien en Normandie et régulièrement à l'étranger. Reconnu comme l'un des maîtres actuels de la pêche à la nymphe, Philippe Boisson révèle à travers ce livre remis au goût du jour tous les aspects d'une pratique basée sur la connaissance et l'observation fine de la nature. De la pêche à la nymphe nouvelle édition se place dans la lignée des grands ouvrages sur la technique signés de Frank Sawyer, Oliver Kite ou bien sûr G. E. M. Skues. Philippe Boisson dévoile aux débutants comme aux pêcheurs confirmés l'art de présenter aux poissons une imitation de larve ou de nymphe sous la surface. En plus d'une centaine de pages actualisées, la nouvelle édition bénéficie de 32 pages supplémentaires car cette pêche évolue continuellement sur les plans technique et matériel.
Résumé : Dans ses reportages, ses enquêtes, et ses éditoriaux , Vincent Lalu, a tenu 25 années durant une chronique sans concessions de la lente dégradation des rivières et milieux aquatiques de France. La plupart des petits et grands épisodes de cette descente aux enfers ont trouvé place dans ce livre. Dont le propos est de montrer que les avertissements n'ont pas manqué, qui auraient du inspirer les politiques publiques. Sans résultat. Un livre réquisitoire illustré par Sébastien Lamy qui met ses talents de photographe au service de la nature.
Pendant plus d'un demi siècle Eric Joly a parcouru le monde un fusil de chasse à la main. C'est le récit de cette passion dévorante que raconte ce livre. Où l'auteur qui a dirigé plusieurs magazines de chasse nous en dit plus sur les bêtes à plumes et à poils de la planète que bon nombre de brulots partisans. Se lit comme un roman. Le roman de la vie sauvage.
Aux rives de Truyère, entre Gévaudan et Auvergne, l'histoire du viaduc de Garabit a depuis longtemps rejoint dans la légende, la fabuleuse bête du Gévaudan... Enfant de ces Hautes-Terres, Patricia Rochès a eu le souci de faire revivre, en historienne, l'épopée de ce " joyau de fer ". Resituant l'arrivée du rail dans la situation économique de la fin du XIXe siècle, l'auteur nous amène successivement à découvrir les différents projets, les hésitations, les réticences, le triomphe du projet Boyer-Eiffel. Loin de tout passéisme, madame Rochès, ne se limite pas à cette période de la construction du viaduc, et nous fait participer aux évènements qui ont marqué la vie du site, de 18.. à nos jours. L'originalité de nombreuses anecdotes émaillant l'ouvrage, la diversité des témoignages recueillis agrémentent un texte qui fourmille de précisions patiemment collectées. Une illustration iconographique de qualité (en partie issue de riche fonds de " La Vie du Rail "), une documentation historique exhaustive, font de cet ouvrage un des livres de référence en la matière. Roger Rouzaire (Ecrivain et co-auteur de l'ouvrage " Les maudits du viaduc ")