De la peine de mort, du judaïsme, de la démocratie et du principe d'humanité
Broch Hermann ; Renault Didier ; Rusch Pierre
ECLAT
8,00 €
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EAN :9782841622733
Extrait des 520 pages de l'édition française de la Théorie de la folie des masses (Editions de l'éclat, 2008), elles-mêmes tirées des milliers de pages de manuscrits que Hermann Broch avait accumulé de 1934 à 1951 pour l'écriture de son grand oeuvre inachevé, cet excursus sur "la peine de mort, le judaïsme, ta démocratie et le principe d'humanité" constitue une pièce maîtresse dans la discusion sur ta peine de mort, et vient se ranger, aux côtés des classiques de Victor Hugo, d'Albert Camus ou d'Arthur Koestler, parmi les plus implacables plaidoyers pour son abolition, avant qu'en France, un Robert Badinter, à peine nommé Garde des Sceaux dans le premier gouvernement socialiste de la Ve République, ne passe à l'acte et proclame, dans te pays de ta guillotine - et contre l'avis d'une majorité de ses concitoyens -, l'abolition de la peine de mort (Loi du 9 octobre 1981).
Nombre de pages
96
Date de parution
10/02/2012
Poids
52g
Largeur
100mm
Plus d'informations
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EAN
9782841622733
Titre
De la peine de mort, du judaïsme, de la démocratie et du principe d'humanité
Auteur
Broch Hermann ; Renault Didier ; Rusch Pierre
Editeur
ECLAT
Largeur
100
Poids
52
Date de parution
20120210
Nombre de pages
96,00 €
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Le présent recueil de lettres embrasse vingt-deux années de la carrière d'écrivain de Hermann Broch. Il commence en 1929, année où Hermann Broch, en achevant son premier roman Les Somnambules, décide d'abandonner son activité de grand industriel autrichien pour se consacrer à la littérature et à la philosophie ; il nous conduit jusqu'en 1951, année de la mort de l'écrivain, que les persécutions nazies ont fait fuir en Amérique où il termine ses jours comme professeur à l'université de Yale. Herman Broch apparaît dans les pages de ce livre comme un esprit universel, à la fois logicien, mystique et voyant. Ce recueil de lettres est la confrontation d'un grand esprit avec les problèmes qui se posent à notre époque et dix ans après sa mort, sa vision de notre monde est toujours aussi actuelle.
Résumé : Paru dans Les Cahiers du Sud, en 1942, ce "petit chef d'oeuvre" de María Zambrano (1904-1991), traduit par Suzanne Brau, inscrit la pensée mystique et poétique de Saint Jean de la Croix (1542-1591) au coeur même d'une humanité dont il incarne la plus extraordinaire expression, sur cette "terre jaune, embrasée d'un feu qui n'est pas celui du soleil". Rarement la poésie de Jean de la Croix fut si parfaitement donnée à fleur de peau, et le hasard a voulu que, dans cette même revue et au presque même moment, un poète, traducteur, résistant, Simon-Rolland (1907-1944), livre ses propres traductions des poésies du Saint, qui sont, écrivait Pierre Emmanuel, "si belles qu'elles égalent l'original". Le Cantique spirituel parut toutefois aux éditions Charlot en 1945, de l'autre côté de la méditerranée, et c'est cette édition exemplaire qui est reprise ici, en miroir du Saint Jean de la Croix de María Zambrano, qui fait entendre la "musique silencieuse" de l'esprit.
Flüsser David ; Petitdemange Guy ; Pinto Lasry Vér
L'oeuvre de David Flusser a marqué durablement les relations entre le judaïsme et le christianisme, et son ouvrage sur le Jésus historique, à la suite des travaux de Joseph Klausner, a si considérablement modifié la figure du Christ que les nouveaux exégètes en mal de compromis ont vite fait de l'ignorer. "Flusser ouvre une voie, comme peut-être personne, par le savoir indubitablement, mais aussi par une sorte d'illumination intérieure délivrante, en enracinant le christianisme dans l'histoire du judaïsme de l'époque. Ce n'est évidemment pas une explication ; c'est un éclairage sans pareil, éclairage qui est aussi un réveil, le regard sur un autre paysage ", écrit Guy Petitdemange dans sa préface à ce petit livre, devenu un 'classique' secret et qui résume l'oeuvre de toute une vie.
Les martyrs ignorés, qui aurait dû introduire les Etudes philosophiques de La Comédie humaine, est resté inachevé, même si la conversation à la `Table des philosophes' du Café Voltaire, menée tambour battant avec tout le génie et l'ironie de Balzac, revient à poser la question qui est au coeur de la Comédie tout entière : "qu'en est-il de la pensée ? peut-on en abuser comme on abuse du café? enrichit-elle la vie ou la détruit-elle ? ", à laquelle répond l'oeuvre même, qui témoigne que l'on meurt à trop penser, de même que sans penser, il n'est pas de vie qui tienne.