
Sciences Sociales et Santé Volume 37 N° 1, juillet 2019 : Enjeux et usages familiaux du diagnostic d
Bretin Hélène
JOHN LIBBEY
30,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782742015924
La revue Sciences Sociales et Santé, soutenue par l'Institut des Sciences Humaines et Sociales du CNRS, propose chaque trimestre une réflexion globale sur les enjeux majeurs de la santé : régulation des dépenses de santé, prise en charge des maladies, analyse des systèmes de santé, sida, handicap... 3 grands thèmes abordés dans ce numéro : 1- Enjeux et usages familiaux du diagnostic de TDA/H 2- La parole de représentantes d'usagers en santé mentale 3- Les urgences générales face aux patients suicidaires
| Nombre de pages | 114 |
|---|---|
| Date de parution | 04/07/2019 |
| Poids | 164g |
| Largeur | 150mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782742015924 |
|---|---|
| Titre | Sciences Sociales et Santé Volume 37 N° 1, juillet 2019 : Enjeux et usages familiaux du diagnostic d |
| Auteur | Bretin Hélène |
| Editeur | JOHN LIBBEY |
| Largeur | 150 |
| Poids | 164 |
| Date de parution | 20190704 |
| Nombre de pages | 114,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Sciences Sociales et Santé Volume 31 N° 2, Juin 2013
Bretin Hélène ; Robelet MagaliLa revue Sciences Sociales et Santé propose chaque trimestre une réflexion globale sur les enjeux majeurs de la santé : régulation des dépenses de santé, prise en charge des maladies, analyse des systèmes de santé, sida, handicap...ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,00 € -

Sciences Sociales et Santé Volume 33 N° 2, Juin 2015
Bretin Hélène ; Le Marcis FrédéricUn forum interdisciplinaire. Sciences Sociales et Santé est une revue trimestrielle de langue française qui a pour ambition d'établir un dialogue entre les disciplines des sciences humaines, sociales et médicales. Elle publie des travaux récents de recherche qui s'appuient sur des données empiriques originales, ainsi que des articles qui proposent des perspectives nouvelles à partir de synthèses de travaux existants. Sciences Sociales et Santé propose ainsi une réflexion globale sur les nouveaux enjeux majeurs de la santé : éthique médicale, analyse des politiques de santé, sida, relation avec le patient, approches des soins, biomédecine... L'interdisciplinarité et le dialogue sont au coeur de la politique éditoriale. Chaque article est étayé d'un commentaire rédigé par un spécialiste d'une autre discipline ; la revue devient une source de partage des connaissances et d'enrichissement culturel. Sciences Sociales et Santé est une revue indépendante qui ne vit que des abonnements. Elle est soutenue par l'Institut des Sciences Humaines et Sociales du CNRS.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,00 € -

Sciences Sociales et Santé Volume 35 N° 3, Septembre 2017
Bretin Hélène ; Robelet MagaliLa revue de référence en sciences humaines et sociales de la santé La revue Sciences Sociales et Santé propose chaque trimestre une réflexion globale sur les enjeux majeurs de la santé : régulation des dépenses de santé, prise en charge des maladies, analyse des systèmes de santé, sida, handicap... < Volume paru en Septembre 2017 > 3 grands thèmes abordés dans ce numéro : Une approche séquentielle du diagnostic de l'autisme Les prescripteurs de contraception en France La responsabilité sociale des entreprises en AngolaSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,00 € -

Sociétés contemporaines N° 130, 2023 : Varia
Bretin Hélène ; Gallot Fanny ; Gilbert PierreCe cent-trentième numéro rassemble quatre articles varia. Dans le premier, Julia Legrand interroge à nouveau frais la question du genre de l'hystérie : en étudiant les pratiques médicales, en particulier les traitements médicamenteux, elle interroge les ressorts sociaux de la persistance dans l'institution psychiatrique d'une catégorie médicale pourtant officiellement rejetée et disparue des nomenclatures. L'article d'Arthur Imbert, ensuite, porte sur l'institution scolaire et analyse les pratiques professionnelles de deux catégories sociales différenciées : les institutrices et les ATSEM (agentes territoriales spécialisées des écoles maternelles). La comparaison des dispositions activées par ces deux professionnelles dans leurs pratiques pédagogiques et disciplinaires conduit à relativiser la thèse de la différence des styles éducatifs entre les classes populaires et le pole culturel des classes moyennes. Dans le troisième article, Marie Mathieu et Sophie Avarguer, en analysant les expériences d'avortement transfrontalier dans leur contexte légal et social, donnent à voir les difficultés concrètes que rencontrent les femmes pour accéder à un avortement en délai dépassé, les différentes dimensions du travail abortif qu'elles doivent accomplir comme son organisation sociale. Dans le quatrième article, Laurent Gayer décrit les rapports sociaux dans l'industrie textile à Karachi, dans un contexte de forte instabilité politique et sociale : il en ressort que le capitalisme s'accommode assez bien des désordres sociaux, messe si ces derniers ouvrent des brèches dans la domination patronale et s'accompagnent de mobilisations subalternes. Enfin, pour la rubrique En lutte, Kolja Lindner revient sur les transformations des politiques de l'enseignement.saupérieur en Allemagne, où une forte précarité adossée à une idéologie de l'excellence s'est durablement installée, avant de s'interroger sur les ressorts et les défis des mobilisations actuelles.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-

Le retour à domicile après un accident vasculaire cérébral
Morin CatherineVous ou l'un de vos proches avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Que les séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui l'a subi, vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Ceci impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile. Dans cette période de réadaptation, ce guide vous sera d'une aide précieuse pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques de votre situation et pour y faire face. En particulier, vivre avec un proche touché par un AVC n'est pas chose aisée; deux chapitres sont consacrés aux réactions psychologiques du malade, mais aussi de son entourage. Les AVC sont beaucoup plus rares chez l'enfant et chez l'adolescent que chez l'adulte mais peuvent arriver; la réadaptation d'un enfant comporte certains aspects particuliers. Un chapitre y est consacré. Après avoir expliqué l'anatomie du cerveau, les causes et les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des récidives, les auteurs décrivent tous les aspects pratiques des suites d'un AVC: rééducation, adaptation du lieu de vie et des activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir. Les termes médicaux sont définis dans le glossaire. Les aspects légaux, administratifs et financiers sont eux aussi détaillés, avec les références utiles. Ce guide ne donne pas de recettes mais chacun pourra y trouver des informations détaillées sur telle ou telle question. Pour recueillir les informations utiles, il n'est pas forcément nécessaire de lire ce guide de bout en bout: chacun peut se reporter aux chapitres qui le concernent. Ce guide dans son ensemble a aussi pour ambition de permettre au lecteur de se repérer dans le monde de la maladie vasculaire et du handicap. Les auteurs sont kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales, psychologues, médecins; ils sont réunis autour du Docteur Catherine Morin, neurologue dans le service de Médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

La maladie de Parkinson : au-delà des troubles moteurs
Czernecki Virginie ; Bonnet Anne-Marie ; HerguetaUn peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 €

