Maltraitée et incomprise par son mari, une femme en quête de bonheur se laisse séduire par un manipulateur qui ravira tout, jusqu'à sa volonté. A travers cette histoire prenante et déroutante de par les rapports humains qui sont mis en jeu, Véronique Brésil prend comme support l'éternelle énigme du couple et de sa pérennité. Ses mots justes mais jamais vulgaires nous plongent au coeur d'une relation passionnée qui interpelle quant à la puissance que peuvent revêtir les rapports fusionnels et parfois destructeurs. Jusqu'où peut-on accepter l'oubli de soi et la dépendance à l'autre lorsque la perversion s'invite à la table sentimentale ? Et comment s'extraire d'une spirale infernale que plus personne ne maîtrise ? Avec les mots pour scalpel, Véronique Brésil livre un premier roman choc, au style incisif.
Nombre de pages
180
Date de parution
12/09/2014
Poids
237g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782367910277
Titre
Autopsie sentimentale
Auteur
Brésil Véronique
Editeur
IPAGINATION
Largeur
134
Poids
237
Date de parution
20140912
Nombre de pages
180,00 €
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Maltraitée et incomprise par son mari, une femme en quête de bonheur se laisse ensorceler par un manipulateur, capable de prendre le contrôle total, jusqu'à sa volonté. A travers cette histoire captivante et déroutante qui explore les intrications des relations humaines, Véronique Brésil s'appuie sur l'énigme éternelle du couple et de sa longévité. Ses mots, à la fois justes et jamais vulgaires, nous plongent au coeur d'une relation passionnée qui suscite des questions sur la puissance des liens fusionnels, parfois destructeurs. Jusqu'où peut-on aller pour accepter l'oubli de soi et la dépendance envers l'autre lorsque la perversion s'invite dans le domaine sentimental ? Et comment se libérer d'une spirale infernale que plus personne ne semble contrôler ? Avec une écriture incisive, Véronique Brésil offre un premier roman percutant, où les mots servent de scalpel pour disséquer les complexités des relations humaines.
Victor Séjour, auteur dramatique né en Louisiane mais mieux connu de son vivant en France qu'aux États-Unis, a écrit une vingtaine de pièces pour divers théâtres parisiens. Le Martyre du c'ur (1858), composé en collaboration avec Jules Brésil, est le seul de ses drames où il met en scène un homme d'ascendance africaine. Et pourtant, métis lui-même, Séjour avait fait ses débuts littéraires par la publication en 1837 d'un récit intitulé « Le Mulâtre » dans la Revue des colonies de Cyrille Bissette. Comment se fait-il alors que cette pièce est restée quasi inconnue alors que de célèbres critiques de l'époque, comme Jules Janin, l'encensent dans leurs comptes rendus et qu'elle est traduite et jouée à l'étranger ...
A quel point le bonheur d'aimer ou d'être aimé peut-il se conjuguer avec l'acceptation de se soumettre aux exigences de l'autre, voire naître et croître à mesure que ces contraintes se changent en un asservissement s'accompagnant d'humiliations, de brimades, et, à l'extrême, de sévices susceptibles de provoquer la mort ? C'est la question que posent les huit nouvelles de cet angoissant recueil de Patryck Froissart. La thématique du plaisir-souffrir est ici sous-tendue par le mythe de la femme fatale, de la sirène, de la Lorelei qui joue de la fascination qu'elle exerce pour précipiter les bateliers contre les rochers où se fracassera leur esquif.
En pleine moitié du vingtième siècle, à l'époque coloniale, une femme partagée entre les cultures africaine et européenne ose imposer sa liberté. La seule échappatoire à sa condition reste l'amour impossible et improbable qui va la lier à cet Européen, passion vouée à l'échec par-delà la mort dont il ne reste qu'un enfant sur lequel elle reportera les vestiges de son impossible désir. Reste l'épaisseur de l'Afrique, son odeur de terre nourricière qui apaise les tensions ou les exulte, que les mots de ce roman essayent d'étreindre comme la mer de l'océan Indien et les effluves de sel qu'il laisse sur la peau.
La poésie est aussi propre à exprimer toute la beauté de la nature que toutes les laideurs dont l'homme la gangrène jusqu'à la menacer de destruction totale. De même, le poème peut être tout autant l'hymne à la grandeur de l'humanité que le pamphlet mettant à nu ses tares et ses hideurs. L'amour, la haine, la paix, la guerre... Dans la noblesse et dans la bassesse, dans ses conduites généreuses et magnifiques et dans ses actes d'égoïsme et de cruauté, dans les atrocités qu'il commet depuis toujours au nom des dieux qu'il vénère, l'homme est-il ou non agi par quelque volonté divine invisible qui posséderait et actionnerait toutes les ficelles ? Cette question inquiète, l'homme se la pose depuis qu'il a une âme, depuis qu'il est, justement, animé on ne sait par qui, ni par quoi, ni pourquoi. Patryck Froissart, poète, romancier, nouvelliste, brosse dans ce sombre recueil, sans concession ni réserve, un tableau désespéré de l'état de nos sociétés, et en fait porter la responsabilité à Celui ou à Cela qui habite l'homme. Lecture déconseillée aux dépressifs...