Les paysans bretons La guerre de 1914-1918 a fait disparaître une civilisation purement paysanne qui régna naguère sur toute l'Europe. Elle prenait sa forme la plus parfaite, la plus typée, en Bretagne où, tout au long du XIXe siècle, elle a attiré l'attention des folkloristes et des savants. La Bretagne a évolué depuis de façon étonnante mais sans perdre son originalité : le passé y explique le présent. Les coutumes ancestrales, l'âpre énergie, la fidélité au sol, le sens social et un riche patrimoine de traditions et de valeurs morales et culturelles restent bien vivants. L'écrivain bretonnant Yann Brekilien était particulièrement qualifié pour dépeindre, avec parfois une pointe d'humour bien celtique, cette vie campagnarde, et faire revivre par là toute une époque. Yann Brekilien Né en 1920, d'une famille originaire de Blain (Loire-Atlantique), licencié en droit et titulaire du diplôme d'études celtiques, Yann Brekilien est spécialiste de la Bretagne et des Celtes. Après une carrière d'avocat, puis de magistrat, terminée comme vice-président du tribunal de Vannes, il est aujourd'hui à la retraite. 11 a dirigé pendant une dizaine d'années le mensuel Breizh, organe du mouvement culturel breton. Son oeuvre littéraire est importante, on lui doit de nombreux ouvrages d'histoire, des romans, des recueils de contes, des essais. Il est membre du Collège des druides et bardes de Bretagne et de l'Institut culturel de Bretagne. Membre de la Société des Gens de Lettres et de l'Institut Culturel de Bretagne, il est président d'honneur des Ecrivains Bretons après en avoir été le président actif pendant quatorze ans.
Nombre de pages
376
Date de parution
01/10/1994
Poids
424g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782012351400
Titre
Les paysans bretons au XIXe siècle
Auteur
Brekilien Yann
Editeur
HACHETTE LITT.
Largeur
130
Poids
424
Date de parution
19941001
Nombre de pages
376,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Nos ancêtres, les Gaulois ou les Celtes, possédaient un riche patrimoine de croyances religieuses, de mythes, de légendes, d'épopées et de poèmes, dont seuls quelques fragments épars nous sont parvenus. Les Celtes n'écrivaient pas : les druides le leurs interdisaient. Il est cependant possible de reconstituer d'importants morceaux de puzzle celtique à partir d'un certain nombre de sources qui se recoupent et se complètent les unes aux autres : les légendes populaires, les rites encore vivants dont le sens caché peut être retrouvé, les récits consignés à une époque tardive dans les monastères d'Irlande, d'Écosse et du Pays de Galles, les romans bretons - cycle arthurien, cycle de Tristan et Iseult - et l'iconographie antique, celles des monnaies gauloises et de divers monuments gallo-romains. En puisant à toutes ces sources, Yann Brekilien expose d'une façon vivante et claire les grands thèmes de cette mythologie d'une prestigieuse richesse. Par un curieux paradoxe, les citoyens de l'Hexagone connaissent infiniment mieux les mythes grecs et latins que ceux de leurs propres ancêtres ; désormais ils vont pouvoir parler en connaissance de cause de Teutatès, de Cernunnos, de Belenos, d'Ésus ou d'Épona et comprendre ce qu'ils représentent. . . Yann Brekilien est né en 1920 d'une famille originaire de Nain, en pays nantais. Cet ancien magistrat, diplômé d'études celtiques, est notamment l'auteur de Mémoires d'Europe et du Message des Celtes.
Qui est Fouad Chouki? Aux côtés de Bob Tahri et de Mehdi Baala, Fouad Chouki a écrit parmi les plus belles pages du demi-fond français. D'ailleurs, murmurent les spécialistes, il ne serait pas le moins doué des trois. Pourtant à l'adolescence, entre dérives et tentations légitimes, Chouki trébuche et refuse les contraintes qu'exige la vie monacale d'un athlète de haut niveau. Après deux ans d'errements, il reprend une nouvelle fois le chemin de l'entraînement et s'offre un retour de premier plan qui le conduit jusqu'à la finale du 1 500 mètres des championnats du monde à Saint-Denis en août 2003. Sa course en enfer! Car, entre-temps, il a cédé aux sirènes du dopage... Pour la première fois un athlète international raconte comment il est amené, comme beaucoup de ses rivaux, à franchir la ligne jaune. Un choix qui mettra fin à ses rêves de champion et va complètement bouleverser sa vie. Car c'est dans l'obscurité d'une cellule de prison qu'il vivra les jeux Olympiques de Pékin, où son talent aurait pu lui permettre de monter sur le podium.
Au tréfonds de l'être, une plaie suinte, que maintiennent à vif maintes de ces questions auxquelles il n'est jamais facile de fournir une réponse : vivre, le faut-il ? Et ce mot, vivre, comment le comprendre ? Quelles significations lui attribuer ? Et que doit-on faire de sa vie ? Quel sens lui donner, ou en recevoir ? Et il semble rigoureusement indispensable de se connaître, cet être que je suis, quel est-il ? Dois-je le subir dans tout ce qu'il est ? Ou bien puis-je le transformer ? Mais alors dans quel but, quelle intention ? Vais-je savoir brûler ce qui m'encombre, désenfouir mon noyau, ne garder en moi que ce qui procède de l'élémentaire, l'originel ? Et cet autrui dont je viens de vérifier à quel point il est mon semblable, vais-je savoir le rejoindre ? Et si je cède à ce désir de me connaître, comment dissoudre l'angoisse qu'il suscite ... Comment vaincre la peur de la vie ? La peur de la mort ? ... Mais quand ces questions le taraudent, l'être n'est pas à même de se les formuler. Elles ne sont tout d'abord qu'un malaise, un désarroi, une lancinante sensation d'exil, l'âpre nostalgie de ce que l'on ne saurait nommer, une infranchissable solitude. Et c'est à son insu que l'être se trouve progressivement engagé dans une aventure dont il ne soupçonne ni en quoi elle réside, ni où elle est susceptible de le mener. Les notes rassemblées dans ce Journal sont les traces laissées par un homme embarqué dans une telle aventure, et qui, des années plus tard, devra s'avouer qu'en se scrutant la plume à la main, il n'a fait qu'obéir à un urgent besoin de se révéler à soi-même, se clarifier, s'unifier, à l'impérieuse nécessité d'accéder à la liberté, la connaissance, une ineffable lumière. Dans ce premier volume, et parce que toute descente en soi est une descente aux enfers, on le découvre aux prises avec l'ennui, le dégoût, la peur, le marasme, la haine de soi, la menace d'une issue tragique. Mais rien ne peut le détourner de poursuivre sa quête. Armé d'une inflexible résolution, il s'acharne à se désentraver, se mettre à nu, explorer l'un après l'autre chacun des recès de son labyrinthe. Dans le second volume, la ténèbre s'éclaircit, et on le verra commencer à fouler la terre lointaine qu'il portait en lui. Celle où il pourra durablement enfouir et déployer ses racines.