Revivre : Victimes de guerre de la grande guerre à Saint-Etienne 1914-1935
Brayet Aurélie
PU SAINT ETIENN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782862724294
Tu verras comme je saurais employer l'or des minutes et n'en pas gaspiller une seule... " C'est sur cette injonction de Pierre Champion que s'ouvre cette étude avec une question qui anime la recherche : que se passe-t-il après la guerre ? Comment Revivre ? Pourquoi Sourire quand même ? Cet ouvrage veut rendre compte de la réalité de l'après-guerre, qui reste une guerre au quotidien. L'auteur donne la parole aux descendants des poilus, gueules cassées, mutilés, veuves... Ce n'est pas une histoire militaire, événementielle ou politique. Ce livre se veut plus humain. Il s'agit plus de comprendre comment vivre après la guerre à l'échelle du territoire. Une ville bien particulière : Saint-Etienne, ville qui prospère grâce à la guerre, ville rouge et pacifiste... Qu'il s'agisse d'une ville, ou d'un individu, l'ambivalence est toujours présente. L'étude comment avant 1914, car les mentalités et les représentations des acteurs de ce drame sont nées un quart de siècle auparavant. Elle se termine avec l'acceptation du monument aux morts de Fourneyron en 1935. Si le cadre géographique privilégie l'espace stéphanois, l'auteur s'appuie sur les mémoires de ligériens et d'écrivains. Histoire du deuil, de la mort et de la souffrance, c'est surtout une leçon de vie qui transparaît à travers ces pages.
Nombre de pages
265
Date de parution
04/01/2007
Poids
520g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782862724294
Titre
Revivre : Victimes de guerre de la grande guerre à Saint-Etienne 1914-1935
Auteur
Brayet Aurélie
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
160
Poids
520
Date de parution
20070104
Nombre de pages
265,00 €
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Au pays du jambon beurre, du camembert, de la blanquette, de la cuisine du terroir et de la gastronomie qu'en est-il de la cuisine et des pratiques culinaires ? A l'instar de l'espace de vie que le même mot désigne aussi, cette cuisine accommodée, patiemment préparée et dégustée, cet acte culinaire semble être devenu ces dernières années au-delà d'une nécessité, une vraie mode avec ses tendances, ses stars et ses accessoires. Les Français vouent un véritable culte à la cuisine et érigent volontiers l'acte culinaire en symbole national. Elevée au rang de patrimoine, la cuisine qui a connues de véritables révolutions au cours du xxe siècle est aujourd'hui plus que jamais un enjeu de société. Comment et pourquoi la cuisine est-elle entrée à l'UNESCO ? Quelles différences entre le patrimoine alimentaire, culinaire et gastronomique ? Qu'est-ce que le "Repas gastronomique des Français" inscrit au PCI de l'Unesco ? Ce petit ouvrage propose de mieux comprendre le processus qui fait passer la cuisine de la marmité au patrimoine. Il s'agit également d'appréhender la diversité des formes patrimoniales de la cuisine afin de cerner tous les enjeux et défis de la reconnaissance, préservation et valorisation des patrimoines culinaires.
Dans un monde où la diversité culturelle est à la fois richesse et défi, ce livre invite à repenser l'interculturalité comme un chemin d'ouverture, de compréhension et d'échange authentique. La thématique est à la mode mais souvent mal traitée. Il y a désormais de nombreuses formations animées par des coachs non universitaires et des ouvrages de type manuels qui proposent des méthodes clés en main notamment pour un management interculturel. Cette approche pose question car elle tend trop souvent à une simplification dangereuse là où il convient d'accepter et expliquer diversité et complexité. L'ouvrage propose une démarche originale qui tiendra compte de la diversité des publics intéressés afin de proposer une introduction à la question interculturelle et des clés de lecture pour naviguer au milieu des grands enjeux que cette notion soulève. Une place importante est donnée aux témoignages, à des paroles d'experts, aux exemples concrets et illustrations, donnant un certain rythme et une dynamique au manuscrit. Des focus thématiques sous la forme d'encarts permettent d'approfondir certaines dimensions de l'interculturalité qui questionnent le lecteur-citoyen sur son quotidien (le goût, le propre et le sale, etc.) ou sur des formes interculturelles moins connues comme les émotions.
L'étymologie vaut parfois programme : dans la paidagôgía grecque, cet art d'éduquer les enfants, il y a d'abord l'enfant, (paid?s), puis le verbe (ágô) qui signifie " mener et conduire ", " guider ", " diriger, élever et former ". En outre, la pédagogie s'étend aux soins que l'on peut donner à une plante ou encore à un malade. Entre l'" éduqué ", enfant, jeune, catégorie élargie à l'adulte dans le cadre de la formation tout au long de la vie, et la connaissance, il y a donc des chemins à parcourir qui nécessitent d'être accompagné et guidé, et qui promettent de grandir et de s'instruire. La correspondance entre celui ou celle qui apprend et ce qui peut/doit être appris ne va pas de soi. Pas de transfert mécanique de la connaissance vers le cerveau en formation, vers la personne à éduquer. La plupart du temps, le processus d'apprentissage déjoue les pseudo-évidences. Il est sinueux, déroutant, encombré d'" obstacles épistémologiques " de toute nature. Bachelard, qui pose et dissèque ces obstacles, en résume l'effet désolant : " J'ai souvent été frappé du fait que les professeurs de sciences, plus encore que les autres, si c'est possible, ne comprennent pas qu'on ne comprenne pas. " La pédagogie est donc un art, celui d'inventer des chemins, singuliers, l'issue n'étant jamais certaine.
Dans un monde où la diversité culturelle est à la fois richesse et défi, ce livre invite à repenser l'interculturalité comme un chemin d'ouverture, de compréhension et d'échange authentique. La thématique est à la mode mais souvent mal traitée. Il y a désormais de nombreuses formations animées par des coachs non universitaires et des ouvrages de type manuels qui proposent des méthodes clés en main notamment pour un management interculturel. Cette approche pose question car elle tend trop souvent à une simplification dangereuse là où il convient d'accepter et expliquer diversité et complexité. L'ouvrage propose une démarche originale qui tiendra compte de la diversité des publics intéressés afin de proposer une introduction à la question interculturelle et des clés de lecture pour naviguer au milieu des grands enjeux que cette notion soulève. Une place importante est donnée aux témoignages, à des paroles d'experts, aux exemples concrets et illustrations, donnant un certain rythme et une dynamique au manuscrit. Des focus thématiques sous la forme d'encarts permettent d'approfondir certaines dimensions de l'interculturalité qui questionnent le lecteur-citoyen sur son quotidien (le goût, le propre et le sale, etc.) ou sur des formes interculturelles moins connues comme les émotions.
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.