L'Espoir malgré tout est un véritable roman mêlant action, humour, vérités historiques et réflexions philosophiques, et pose une question fondamentale : « Et nous, comment aurions-nous traversé cette période dramatique ? Avec opportunisme, héroïsme... ou simplement humanisme ? »Alors que Fantasio fait un peu tout et n'importe quoi pour trouver un sens à sa vie (et conquérir la femme de sa vie), Spirou, lui, essaie de faire ce qui est juste... au risque d'être amené à des actes héroïques.Notes Biographiques : Émile Bravo naît en 1964 à Paris, de parents espagnols. Son père, qui était dans la Cavalerie, a combattu aux côtés des Républicains pendant la Guerre civile. De quoi nourrir des récits qui éveillent vite chez le jeune Émile un fort intérêt pour l'histoire du début du XX siècle, et notamment la seconde guerre mondiale. Un intérêt toutefois exempt de tout militarisme. Dès ses premières années, le petit Émile gribouille tout le temps et sur à peu près tout, y compris sur son propre livret de famille ! Bercé par la lecture de tout le panthéon franco-belge ( Spirou, Tintin, Astérix, Lucky Luke...), il amuse ses camarades de classe avec ses petits dessins. Il s'oriente toutefois vers des études techniques. Mais lorsqu'il découvre Pratt et prend conscience que l'on n'a qu'une vie, Émile Bravo décide de se lancer dans la bande dessinée. Après une autoformation, Émile Bravo rencontre son grand complice Jean Regnaud. Ils décident d'écrire ensemble des récits humoristiques parce que c'est plus drôle à deux... Il en résulte leur premier album, Ivoire, publié en 1990 chez Magic Strip. En 1992, Bravo devient membre de l'atelier Nawak aux côtés de Trondheim, Blain, Sfar, Guibert ou encore David B. Il co-fonde ensuite le célèbre Atelier des Vosges, que rejoindront Marjane Satrapi et Marc Boutavant. Émile Bravo et Jean Regnaud publient à partir de 1993 Les véritables aventures d'Aleksis Strogonov, chez Dargaud. Ces récits mêlant humour et grande aventure explorent des événements historiques comme la Révolution russe ou la montée des nationalismes. 3 tomes paraissent entre 1993 et 1998, suivis d'une intégrale. C'est en solo qu'Émile Bravo crée ensuite la série Une épatante aventure de Jules pour le magazine Okapi. Jules, un adolescent plongé dans d'incroyables aventures existentielles, séduit vite par son humour et sa vivacité. Héros intergénérationnel héritier de prestigieux aînés tels Tintin ou Spirou, Jules reçoit le prestigieux Prix René-Goscinny en 2002. Six tomes de ses aventures seront publiés chez Dargaud entre 1999 et 2011. Émile Bravo poursuit son parcours avec Boucle d'or et les sept ours nains (2004, Seuil Jeunesse), réjouissante incursion dans l'univers des contes de fée qui sera suivie de 3 autres tomes. Retrouvant Jean Regnaud, Bravo illustre en 2007 le très touchant Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill (Gallimard Jeunesse), qui remporte le Prix Essentiel du Festival d'Angoulême en 2008, le Prix Tam-Tam au Festival du livre jeunesse de Montreuil et le Deutscher Jugendliteraturpreis de Francfort. Parallèlement à toutes ces parutions, Émile Bravo signe de très nombreuses illustrations pour la presse (Astrapi, Le journal Spirou, Je Bouquine...) ainsi que pour des romans. En 2015, il imagine la bible graphique de la série animée Les Grandes Grandes Vacances. Il publie également des livres jeunesse remarqués tels que C'était la Guerre mondiale (Bréal jeunesse, 2003), La leçon de pêche (P'tit Glénat, 2012) ou On nous a coupé les ailes, avec Fred Bernard ( Albin Michel, 2014). En 2008, Émile Bravo crée un événement éditorial majeur avec la sortie du Journal d'un ingénu. Cette aventure contant les jeunes années de Spirou à l'aube de la seconde guerre mondiale séduit aussitôt grand public et critiques grâce à sa fraîcheur graphique et scénaristique, mais aussi sa virulente et très pédagogique critique de la guerre. L'album reçoit une pluie de récompenses : Prix des libraires de bande dessinée, Grand Prix RTL, Prix Diagonale, Prix Essentiel à Angoulême, Prix Saint-Michel, Prix Peng ! de la meilleure BD européenne... Les lecteurs du Journal Spirou, où est prépublié Le journal d'un ingénu, plébiscitent eux-aussi cet album devenu presque instantanément un classique. Fort de ce succès et passionné par le sujet, Émile Bravo décide de donner une suite à ce qui ne devait être qu'un one shot. C'est sur plus de 300 pages, prévues pour quatre albums, qu'Émile décide ainsi de raconter les aventures de Spirou sous l'Occupation nazie en Belgique dans L'Espoir malgré tout. Il écrit le déroulé de l'histoire d'un seul trait afin d'en maîtriser toutes les articulations, dessin comme scénario. Le premier album de cette tétralogie (Un mauvais départ) sort en 2018. À cette occasion, le Journal d'un ingénu est réédité, augmenté d'un court récit : La Loi du plus fort. Un mauvais départ, qui conjugue avec un formidable humour grande Histoire, grande aventure et vie de Spirou, enthousiasme public et critiques. Un peu plus loin vers l'horreur, second tome de la tétralogie, reçoit le même accueil. Émile Bravo tient ici son oeuvre majeure ? élégante, pertinente et humaniste. Le Haut-Commissariat des Nations Unies ne s'y est pas trompé, qui a choisi son Spirou comme mascotte des 70 ans de la Déclaration universelle des droits humains. Auteur de l'incontournable Journal d'un ingénu, Émile Bravo poursuit les aventures de son jeune Spirou dans L'Espoir malgré tout, situé en Belgique pendant la sombre période de l'Occupation. Pleins d'humour et d'humanisme, portés par un dessin d'une fraîcheur identifiable entre toutes, les Spirou de Bravo reçoivent une pluie de récompenses et de louanges du public. Ce qui ne doit pas faire oublier le reste de son oeuvre, comme l'excellentissime série Une épatante aventure de Jules ! Émile Bravo naît en 1964 à Paris, de parents espagnols. Son père, qui était dans la Cavalerie, a combattu aux côtés des Républicains pendant la Guerre civile. De quoi nourrir des récits qui éveillent vite chez le jeune Émile un fort intérêt pour l'histoire du début du XX siècle, et notamment la seconde guerre mondiale. Un intérêt toutefois exempt de tout militarisme. Dès ses premières années, le petit Émile gribouille tout le temps et sur à peu près tout, y compris sur son propre livret de famille ! Bercé par la lecture de tout le panthéon franco-belge ( Spirou, Tintin, Astérix, Lucky Luke...), il amuse ses camarades de classe avec ses petits dessins. Il s'oriente toutefois vers des études techniques. Mais lorsqu'il découvre Pratt et prend conscience que l'on n'a qu'une vie, Émile Bravo décide de se lancer dans la bande dessinée. Après une autoformation, Émile Bravo rencontre son grand complice Jean Regnaud. Ils décident d'écrire ensemble des récits humoristiques parce que c'est plus drôle à deux... Il en résulte leur premier album, Ivoire, publié en 1990 chez Magic Strip. En 1992, Bravo devient membre de l'atelier Nawak aux côtés de Trondheim, Blain, Sfar, Guibert ou encore David B. Il co-fonde ensuite le célèbre Atelier des Vosges, que rejoindront Marjane Satrapi et Marc Boutavant. Émile Bravo et Jean Regnaud publient à partir de 1993 Les véritables aventures d'Aleksis Strogonov, chez Dargaud. Ces récits mêlant humour et grande aventure explorent des événements historiques comme la Révolution russe ou la montée des nationalismes. 3 tomes paraissent entre 1993 et 1998, suivis d'une intégrale. C'est en solo qu'Émile Bravo crée ensuite la série Une épatante aventure de Jules pour le magazine Okapi. Jules, un adolescent plongé dans d'incroyables aventures existentielles, séduit vite par son humour et sa vivacité. Héros intergénérationnel héritier de prestigieux aînés tels Tintin ou Spirou, Jules reçoit le prestigieux Prix René-Goscinny en 2002. Six tomes de ses aventures seront publiés chez Dargaud entre 1999 et 2011. Émile Bravo poursuit son parcours avec Boucle d'or et les sept ours nains (2004, Seuil Jeunesse), réjouissante incursion dans l'univers des contes de fée qui sera suivie de 3 autres tomes. Retrouvant Jean Regnaud, Bravo illustre en 2007 le très touchant Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill (Gallimard Jeunesse), qui remporte le Prix Essentiel du Festival d'Angoulême en 2008, le Prix Tam-Tam au Festival du livre jeunesse de Montreuil et le Deutscher Jugendliteraturpreis de Francfort. Parallèlement à toutes ces parutions, Émile Bravo signe de très nombreuses illustrations pour la presse (Astrapi, Le journal Spirou, Je Bouquine...) ainsi que pour des romans. En 2015, il imagine la bible graphique de la série animée Les Grandes Grandes Vacances. Il publie également des livres jeunesse remarqués tels que C'était la Guerre mondiale (Bréal jeunesse, 2003), La leçon de pêche (P'tit Glénat, 2012) ouOn nous a coupé les ailes, avec Fred Bernard ( Albin Michel, 2014). En 2008, Émile Bravo crée un événement éditorial majeur avec la sortie du Journal d'un ingénu. Cette aventure contant les jeunes années de Spirou à l'aube de la seconde guerre mondiale séduit aussitôt grand public et critiques grâce à sa fraîcheur graphique et scénaristique, mais aussi sa virulente et très pédagogique critique de la guerre. L'album reçoit une pluie de récompenses : Prix des libraires de bande dessinée, Grand Prix RTL, Prix Diagonale, Prix Essentiel à Angoulême, Prix Saint-Michel, Prix Peng ! de la meilleure BD européenne... Les lecteurs du Journal Spirou, où est prépublié Le journal d'un ingénu, plébiscitent eux-aussi cet album devenu presque instantanément un classique. Fort de ce succès et passionné par le sujet, Émile Bravo décide de donner une suite à ce qui ne devait être qu'un one shot. C'est sur plus de 300 pages, prévues pour quatre albums, qu'Émile décide ainsi de raconter les aventures de Spirou sous l'Occupation nazie en Belgique dans L'Espoir malgré tout. Il écrit le déroulé de l'histoire d'un seul trait afin d'en maîtriser toutes les articulations, dessin comme scénario. Le premier album de cette tétralogie (Un mauvais départ) sort en 2018. À cette occasion, le Journal d'un ingénu est réédité, augmenté d'un court récit : La Loi du plus fort. Un mauvais départ, qui conjugue avec un formidable humour grande Histoire, grande aventure et vie de Spirou, enthousiasme public et critiques. Un peu plus loin vers l'horreur, second tome de la tétralogie, reçoit le même accueil. Émile Bravo tient ici son oeuvre majeure ? élégante, pertinente et humaniste. Le Haut-Commissariat des Nations Unies ne s'y est pas trompé, qui a choisi son Spirou comme mascotte des 70 ans de la Déclaration universelle des droits humains. Auteur de l'incontournable Journal d'un ingénu, Émile Bravo poursuit les aventures de son jeune Spirou dans L'Espoir malgré tout, situé en Belgique pendant la sombre période de l'Occupation. Pleins d'humour et d'humanisme, portés par un dessin d'une fraîcheur identifiable entre toutes, les Spirou de Bravo reçoivent une pluie de récompenses et de louanges du public. Ce qui ne doit pas faire oublier le reste de son oeuvre, comme l'excellentissime série Une épatante aventure de Jules !
Biographie de l'auteur Émile Bravo est né en 1964 à Paris. Tout gamin, Bravo se met à dessiner sur n'importe quoi. Et puis, son père lui racontant aussi Lucky Luke, Tintin et Popeye, il comprend que la BD est un lien entre lui et le monde adulte. Il se met donc à créer ses versions personnelles de Popeye et Lucky Luke, et à inventer pour ses copains de classe des aventures qu'il leur fait jouer. Parmi les copains, un grand de quatorze ans l'introduit dans le monde des sciences : "Il fabriquait de la nitroglycérine, et il avait construit un télescope et une fusée. Mais il s'intéressait surtout à ma soeur." Peu importe. De toute façon, il veut devenir ingénieur - il adore les trains, et le frère d'un ami lui a expliqué la relativité : E=mc2. En 1983, muni d'un Bac E, il change d'azimut et s'inscrit en Histoire de l'art, pour avoir la réduction étudiant au cinéma. Et en lisant Hugo Pratt, il découvre qu'on peut faire de la BD tout en vivant des aventures fabuleuses. Lui aussi, il veut une vie d'aventure. "En fait, j'ai beaucoup moins voyagé que Pratt, j'étais trop cocooné. J'allais surtout en vacances en Espagne. " Donc, avec son Bac E et sa carte d'étudiant, il passe un an à bâtir une BD de 70 pages qui raconte l'histoire d'un orphelin allemand à la fin de la guerre. Personne n'en veut, mais Casterman a hésité et ça l'encourage. Là-dessus, il trouve le boulot idéal : maquettiste à mi-temps à « Marie-France », où il commence à passer des illustrations, ainsi que dans la pub - ça rapporte. La BD, il la fait en dilettante, pour le plaisir. En 1992, il s'installe avec Trondheim, Blain, Sfar et David B. dans l'atelier Nawak, antichambre du futur atelier de la place des Vosges. Avec Jean Régnaud, il attaque une nouvelle BD : c'est la naissance de l'histoire drôle et émouvante d'Aleksis Strogonov, paumé en plaine fureur bolchévique. En 1999 Émile Bravo crée Les Épatantes Aventures de Jules. Les enfants adorent, et il travaille alors principalement pour la jeunesse. Il va également se pencher sur les grandes questions qui tournent autour des personnages de Spirou et Fantasio. Il en fera un album, Le Journal d'un ingénu qu'il situera en 1939, livrant ainsi à Dupuis l'album fondateur de la série « Spirou et Fantasio ».
Émile Bravo est né en 1955 à Barcelone. En 1995, il fonde l'atelier des Vosges avec ses amis Frédéric Boilet, David B., Christophe Blain, Joann Sfar? Il collabore au magazine "Ferraille" illustré, pour lequel il a notamment créé une parodie de Black et Mortimer intitulée Les Aventures de Swartz et Totenheimer. Mais c'est surtout grâce à la série « Jules », pré-publiée sous forme de feuilleton dans le magazine "Okapi', qu'Émile Bravo se fait connaître du jeune public. Parfois désigné comme « le Tintin du XXIe siècle », cette série contribue à la reconnaissance de son auteur puisqu'Émile Bravo a obtenu le « Prix Goscinny du meilleur jeune scénariste » lors du Festival d'Angoulême 2002, pour le tome 2 de Jules, intitulé La Réplique inattendue."
C'est l'hiver. Les sept ours nains n'ont plus rien à manger. Quand le chat aux bottes fourrées sonne à leur porte, c'est le début d'une folle aventure qui vous emmènera très loin dans la forêt. Nous n'en dirons pas plus, nous ne voulons pas subir le même sort que tous les héros de ce conte. Sucré ou salé ?
Cette fois, c'est décidé: Blanche Neige, excédée de faire la boniche, plie bagage. Mais nos ours nainsne sont pas en reste: bientôt se présente une nouvelle femme de ménage, dénommée Peau d'Âne,puis un homme tout aussi crasseux, affublé d'une peau d'ours, qui vient chercher gîte et couvert. Pasnaïfs, car bien informés par la télé devant laquelle ils passent tout leur temps, nos ours nains sont sûrsd'avoir démasqué Barbe-Bleue en personne. Ils déguerpissent en vitesse car, c'est sûr, celui-là en veutà leur peau!Dans leur cavale, ils rencontreront les musiciens de Brême, célèbres délogeurs de squatteurs, puis leloup souffleur de maisons, à qui ils vont demander un sacré coup de main.
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.
Les Cinq ne sont pas revenus indemnes de leur expédition sur l'île au bord du monde mais ils savent désormais où Jezabel est retenue captive. Parti libérer la mystérieuse prisonnière en compagnie du Maître-Fou, Dodji découvre les ruines d'Antésalem, vestiges de la précédente guerre : éloigné de son camp, il ignore que Saul a déployé ses forces et se tient prêt à frapper. Convaincu d'oeuvrer pour le Bien, le jeune Imperator a activé de nouveaux Protecteurs et s'est doté d'une arme implacable : les Séraphins, une milice d'enfants-soldats d'une fidélité absolue, prêts à se sacrifier pour lui. Grisé par la puissance de ses pouvoirs, Saul lance une attaque sans pitié : la Nouvelle Guerre des Limbes a commencé.
Résumé : Leur maman a inscrit les soeurs Grémillet dans un camp de vacances sur les côtes de Normandie où Lucille, Sarah et Cassiopée découvrent l'océan Atlantique, les intempéries proverbiales, le traditionnel phare rustique, la nature magnifique et... une énorme baleine qui vient soudain s'échouer sur la plage ! Pour Lucille, cela ne fait pas de doute : l'animal est venu les alerter d'un grave danger ! Une inquiétude que ne partage pas la population locale, qui pense que Lucille a beaucoup d'imagination. A tel point qu'elle pourrait presque croire cette légende selon laquelle la femme ayant vécu dans le phare y aurait laissé un trésor... La benjamine des soeurs Grémillet parviendra-t-elle à faire entendre sa voix ? Entre enquête et prise de conscience du réchauffement climatique, un album qui nous dit combien il est important d'écouter et de respecter la nature. Une conviction déjà brandie et partagée par de nombreux jeunes d'aujourd'hui !