L'Espoir malgré tout est un véritable roman mêlant action, humour, vérités historiques et réflexions philosophiques, et pose une question fondamentale : « Et nous, comment aurions-nous traversé cette période dramatique ? Avec opportunisme, héroïsme... ou simplement humanisme ? »Alors que Fantasio fait un peu tout et n'importe quoi pour trouver un sens à sa vie (et conquérir la femme de sa vie), Spirou, lui, essaie de faire ce qui est juste... au risque d'être amené à des actes héroïques.Notes Biographiques : Émile Bravo naît en 1964 à Paris, de parents espagnols. Son père, qui était dans la Cavalerie, a combattu aux côtés des Républicains pendant la Guerre civile. De quoi nourrir des récits qui éveillent vite chez le jeune Émile un fort intérêt pour l'histoire du début du XX siècle, et notamment la seconde guerre mondiale. Un intérêt toutefois exempt de tout militarisme. Dès ses premières années, le petit Émile gribouille tout le temps et sur à peu près tout, y compris sur son propre livret de famille ! Bercé par la lecture de tout le panthéon franco-belge ( Spirou, Tintin, Astérix, Lucky Luke...), il amuse ses camarades de classe avec ses petits dessins. Il s'oriente toutefois vers des études techniques. Mais lorsqu'il découvre Pratt et prend conscience que l'on n'a qu'une vie, Émile Bravo décide de se lancer dans la bande dessinée. Après une autoformation, Émile Bravo rencontre son grand complice Jean Regnaud. Ils décident d'écrire ensemble des récits humoristiques parce que c'est plus drôle à deux... Il en résulte leur premier album, Ivoire, publié en 1990 chez Magic Strip. En 1992, Bravo devient membre de l'atelier Nawak aux côtés de Trondheim, Blain, Sfar, Guibert ou encore David B. Il co-fonde ensuite le célèbre Atelier des Vosges, que rejoindront Marjane Satrapi et Marc Boutavant. Émile Bravo et Jean Regnaud publient à partir de 1993 Les véritables aventures d'Aleksis Strogonov, chez Dargaud. Ces récits mêlant humour et grande aventure explorent des événements historiques comme la Révolution russe ou la montée des nationalismes. 3 tomes paraissent entre 1993 et 1998, suivis d'une intégrale. C'est en solo qu'Émile Bravo crée ensuite la série Une épatante aventure de Jules pour le magazine Okapi. Jules, un adolescent plongé dans d'incroyables aventures existentielles, séduit vite par son humour et sa vivacité. Héros intergénérationnel héritier de prestigieux aînés tels Tintin ou Spirou, Jules reçoit le prestigieux Prix René-Goscinny en 2002. Six tomes de ses aventures seront publiés chez Dargaud entre 1999 et 2011. Émile Bravo poursuit son parcours avec Boucle d'or et les sept ours nains (2004, Seuil Jeunesse), réjouissante incursion dans l'univers des contes de fée qui sera suivie de 3 autres tomes. Retrouvant Jean Regnaud, Bravo illustre en 2007 le très touchant Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill (Gallimard Jeunesse), qui remporte le Prix Essentiel du Festival d'Angoulême en 2008, le Prix Tam-Tam au Festival du livre jeunesse de Montreuil et le Deutscher Jugendliteraturpreis de Francfort. Parallèlement à toutes ces parutions, Émile Bravo signe de très nombreuses illustrations pour la presse (Astrapi, Le journal Spirou, Je Bouquine...) ainsi que pour des romans. En 2015, il imagine la bible graphique de la série animée Les Grandes Grandes Vacances. Il publie également des livres jeunesse remarqués tels que C'était la Guerre mondiale (Bréal jeunesse, 2003), La leçon de pêche (P'tit Glénat, 2012) ou On nous a coupé les ailes, avec Fred Bernard ( Albin Michel, 2014). En 2008, Émile Bravo crée un événement éditorial majeur avec la sortie du Journal d'un ingénu. Cette aventure contant les jeunes années de Spirou à l'aube de la seconde guerre mondiale séduit aussitôt grand public et critiques grâce à sa fraîcheur graphique et scénaristique, mais aussi sa virulente et très pédagogique critique de la guerre. L'album reçoit une pluie de récompenses : Prix des libraires de bande dessinée, Grand Prix RTL, Prix Diagonale, Prix Essentiel à Angoulême, Prix Saint-Michel, Prix Peng ! de la meilleure BD européenne... Les lecteurs du Journal Spirou, où est prépublié Le journal d'un ingénu, plébiscitent eux-aussi cet album devenu presque instantanément un classique. Fort de ce succès et passionné par le sujet, Émile Bravo décide de donner une suite à ce qui ne devait être qu'un one shot. C'est sur plus de 300 pages, prévues pour quatre albums, qu'Émile décide ainsi de raconter les aventures de Spirou sous l'Occupation nazie en Belgique dans L'Espoir malgré tout. Il écrit le déroulé de l'histoire d'un seul trait afin d'en maîtriser toutes les articulations, dessin comme scénario. Le premier album de cette tétralogie (Un mauvais départ) sort en 2018. À cette occasion, le Journal d'un ingénu est réédité, augmenté d'un court récit : La Loi du plus fort. Un mauvais départ, qui conjugue avec un formidable humour grande Histoire, grande aventure et vie de Spirou, enthousiasme public et critiques. Un peu plus loin vers l'horreur, second tome de la tétralogie, reçoit le même accueil. Émile Bravo tient ici son oeuvre majeure ? élégante, pertinente et humaniste. Le Haut-Commissariat des Nations Unies ne s'y est pas trompé, qui a choisi son Spirou comme mascotte des 70 ans de la Déclaration universelle des droits humains. Auteur de l'incontournable Journal d'un ingénu, Émile Bravo poursuit les aventures de son jeune Spirou dans L'Espoir malgré tout, situé en Belgique pendant la sombre période de l'Occupation. Pleins d'humour et d'humanisme, portés par un dessin d'une fraîcheur identifiable entre toutes, les Spirou de Bravo reçoivent une pluie de récompenses et de louanges du public. Ce qui ne doit pas faire oublier le reste de son oeuvre, comme l'excellentissime série Une épatante aventure de Jules ! Émile Bravo naît en 1964 à Paris, de parents espagnols. Son père, qui était dans la Cavalerie, a combattu aux côtés des Républicains pendant la Guerre civile. De quoi nourrir des récits qui éveillent vite chez le jeune Émile un fort intérêt pour l'histoire du début du XX siècle, et notamment la seconde guerre mondiale. Un intérêt toutefois exempt de tout militarisme. Dès ses premières années, le petit Émile gribouille tout le temps et sur à peu près tout, y compris sur son propre livret de famille ! Bercé par la lecture de tout le panthéon franco-belge ( Spirou, Tintin, Astérix, Lucky Luke...), il amuse ses camarades de classe avec ses petits dessins. Il s'oriente toutefois vers des études techniques. Mais lorsqu'il découvre Pratt et prend conscience que l'on n'a qu'une vie, Émile Bravo décide de se lancer dans la bande dessinée. Après une autoformation, Émile Bravo rencontre son grand complice Jean Regnaud. Ils décident d'écrire ensemble des récits humoristiques parce que c'est plus drôle à deux... Il en résulte leur premier album, Ivoire, publié en 1990 chez Magic Strip. En 1992, Bravo devient membre de l'atelier Nawak aux côtés de Trondheim, Blain, Sfar, Guibert ou encore David B. Il co-fonde ensuite le célèbre Atelier des Vosges, que rejoindront Marjane Satrapi et Marc Boutavant. Émile Bravo et Jean Regnaud publient à partir de 1993 Les véritables aventures d'Aleksis Strogonov, chez Dargaud. Ces récits mêlant humour et grande aventure explorent des événements historiques comme la Révolution russe ou la montée des nationalismes. 3 tomes paraissent entre 1993 et 1998, suivis d'une intégrale. C'est en solo qu'Émile Bravo crée ensuite la série Une épatante aventure de Jules pour le magazine Okapi. Jules, un adolescent plongé dans d'incroyables aventures existentielles, séduit vite par son humour et sa vivacité. Héros intergénérationnel héritier de prestigieux aînés tels Tintin ou Spirou, Jules reçoit le prestigieux Prix René-Goscinny en 2002. Six tomes de ses aventures seront publiés chez Dargaud entre 1999 et 2011. Émile Bravo poursuit son parcours avec Boucle d'or et les sept ours nains (2004, Seuil Jeunesse), réjouissante incursion dans l'univers des contes de fée qui sera suivie de 3 autres tomes. Retrouvant Jean Regnaud, Bravo illustre en 2007 le très touchant Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill (Gallimard Jeunesse), qui remporte le Prix Essentiel du Festival d'Angoulême en 2008, le Prix Tam-Tam au Festival du livre jeunesse de Montreuil et le Deutscher Jugendliteraturpreis de Francfort. Parallèlement à toutes ces parutions, Émile Bravo signe de très nombreuses illustrations pour la presse (Astrapi, Le journal Spirou, Je Bouquine...) ainsi que pour des romans. En 2015, il imagine la bible graphique de la série animée Les Grandes Grandes Vacances. Il publie également des livres jeunesse remarqués tels que C'était la Guerre mondiale (Bréal jeunesse, 2003), La leçon de pêche (P'tit Glénat, 2012) ouOn nous a coupé les ailes, avec Fred Bernard ( Albin Michel, 2014). En 2008, Émile Bravo crée un événement éditorial majeur avec la sortie du Journal d'un ingénu. Cette aventure contant les jeunes années de Spirou à l'aube de la seconde guerre mondiale séduit aussitôt grand public et critiques grâce à sa fraîcheur graphique et scénaristique, mais aussi sa virulente et très pédagogique critique de la guerre. L'album reçoit une pluie de récompenses : Prix des libraires de bande dessinée, Grand Prix RTL, Prix Diagonale, Prix Essentiel à Angoulême, Prix Saint-Michel, Prix Peng ! de la meilleure BD européenne... Les lecteurs du Journal Spirou, où est prépublié Le journal d'un ingénu, plébiscitent eux-aussi cet album devenu presque instantanément un classique. Fort de ce succès et passionné par le sujet, Émile Bravo décide de donner une suite à ce qui ne devait être qu'un one shot. C'est sur plus de 300 pages, prévues pour quatre albums, qu'Émile décide ainsi de raconter les aventures de Spirou sous l'Occupation nazie en Belgique dans L'Espoir malgré tout. Il écrit le déroulé de l'histoire d'un seul trait afin d'en maîtriser toutes les articulations, dessin comme scénario. Le premier album de cette tétralogie (Un mauvais départ) sort en 2018. À cette occasion, le Journal d'un ingénu est réédité, augmenté d'un court récit : La Loi du plus fort. Un mauvais départ, qui conjugue avec un formidable humour grande Histoire, grande aventure et vie de Spirou, enthousiasme public et critiques. Un peu plus loin vers l'horreur, second tome de la tétralogie, reçoit le même accueil. Émile Bravo tient ici son oeuvre majeure ? élégante, pertinente et humaniste. Le Haut-Commissariat des Nations Unies ne s'y est pas trompé, qui a choisi son Spirou comme mascotte des 70 ans de la Déclaration universelle des droits humains. Auteur de l'incontournable Journal d'un ingénu, Émile Bravo poursuit les aventures de son jeune Spirou dans L'Espoir malgré tout, situé en Belgique pendant la sombre période de l'Occupation. Pleins d'humour et d'humanisme, portés par un dessin d'une fraîcheur identifiable entre toutes, les Spirou de Bravo reçoivent une pluie de récompenses et de louanges du public. Ce qui ne doit pas faire oublier le reste de son oeuvre, comme l'excellentissime série Une épatante aventure de Jules !
Jules, gentil ado sans problèmes (excepté un petit frère qui veut lui trucider son cochon d'Inde), est sélectionné par l'Agence Spatiale Mondiale pour faire partie de la première expédition vers Alpha du Centaure. Le voyage va durer huit semaines pour eux, et huit ans en temps terrestre-à cause de la relativité... Le voilà donc embarqué avec son cochon d'Inde (clandestin) et les membres de la glorieuse équipe : deux farfelus qui collectionnent sept prix Nobel ; une petite copine de chambre assez énervée au début mais ca s'arrange ; un commandant de vaisseau qui, entre une cuite et une déprime, foire ses atterrissages et met en péril la paix galaxique ; et une jolie exobiologiste qui étudiera la vie extraterrestre dés qu'ils l'auront trouvée... Et en effet, ils la trouvent. D'abord sous forme de bestioles - des boules vertes qui sautent partout en hurlant " toooooiiiinn " - avec lesquelles le cochon d'Inde va se reproduire comme un lapin. Puis sous forme de créatures charmantes et décontractées qui ont atteint un niveau de civilisation trés pointu sans en faire un plat. On appréciait déjà Bravo dans Aleksis Strogonov, mais cette série de SF loufoque lui va comme un gant. L'aventure rebondit bien et tout est drôle : les personnages, le langage et le dessin - une ligne claire pas trop claire (sans le coté " bidon " qu'elle prend parfois), avec un petit air Pim, Pam, Poum et Pieds Nickelés tout à fait pimpant. Prépubliée dans Okapi, cette nouvelle série s'adresse en principe aux jeunes, mais les moins jeunes auraient tout intérêt à s'y plonger.Notes Biographiques : Émile Bravo est né en 1964 à Paris. Tout gamin, Bravo se met à dessiner sur n'importe quoi. Et puis, son père lui racontant aussi Lucky Luke, Tintin et Popeye, il comprend que la BD est un lien entre lui et le monde adulte. Il se met donc à créer ses versions personnelles de Popeye et Lucky Luke, et à inventer pour ses copains de classe des aventures qu'il leur fait jouer. Parmi les copains, un grand de quatorze ans l'introduit dans le monde des sciences : "Il fabriquait de la nitroglycérine, et il avait construit un télescope et une fusée. Mais il s'intéressait surtout à ma soeur." Peu importe. De toute façon, il veut devenir ingénieur - il adore les trains, et le frère d'un ami lui a expliqué la relativité : E=mc2. En 1983, muni d'un Bac E, il change d'azimut et s'inscrit en Histoire de l'art, pour avoir la réduction étudiant au cinéma. Et en lisant Hugo Pratt, il découvre qu'on peut faire de la BD tout en vivant des aventures fabuleuses. Lui aussi, il veut une vie d'aventure. "En fait, j'ai beaucoup moins voyagé que Pratt, j'étais trop cocooné. J'allais surtout en vacances en Espagne. " Donc, avec son Bac E et sa carte d'étudiant, il passe un an à bâtir une BD de 70 pages qui raconte l'histoire d'un orphelin allemand à la fin de la guerre. Personne n'en veut, mais Casterman a hésité et ça l'encourage. Là-dessus, il trouve le boulot idéal : maquettiste à mi-temps à « Marie-France », où il commence à passer des illustrations, ainsi que dans la pub - ça rapporte. La BD, il la fait en dilettante, pour le plaisir. En 1992, il s'installe avec Trondheim, Blain, Sfar et David B. dans l'atelier Nawak, antichambre du futur atelier de la place des Vosges. Avec Jean Régnaud, il attaque une nouvelle BD : c'est la naissance de l'histoire drôle et émouvante d'Aleksis Strogonov, paumé en plaine fureur bolchévique. En 1999 Émile Bravo crée Les Épatantes Aventures de Jules. Les enfants adorent, et il travaille alors principalement pour la jeunesse. Il va également se pencher sur les grandes questions qui tournent autour des personnages de Spirou et Fantasio. Il en fera un album, Le Journal d'un ingénu qu'il situera en 1939, livrant ainsi à Dupuis l'album fondateur de la série « Spirou et Fantasio ». Émile Bravo est né en 1964 à Paris. Tout gamin, Bravo se met à dessiner sur n'importe quoi. Et puis, son père lui racontant aussi Lucky Luke, Tintin et Popeye, il comprend que la BD est un lien entre lui et le monde adulte. Il se met donc à créer ses versions personnelles de Popeye et Lucky Luke, et à inventer pour ses copains de classe des aventures qu'il leur fait jouer. Parmi les copains, un grand de quatorze ans l'introduit dans le monde des sciences : "Il fabriquait de la nitroglycérine, et il avait construit un télescope et une fusée. Mais il s'intéressait surtout à ma soeur." Peu importe. De toute façon, il veut devenir ingénieur - il adore les trains, et le frère d'un ami lui a expliqué la relativité : E=mc2. En 1983, muni d'un Bac E, il change d'azimut et s'inscrit en Histoire de l'art, pour avoir la réduction étudiant au cinéma. Et en lisant Hugo Pratt, il découvre qu'on peut faire de la BD tout en vivant des aventures fabuleuses. Lui aussi, il veut une vie d'aventure. "En fait, j'ai beaucoup moins voyagé que Pratt, j'étais trop cocooné. J'allais surtout en vacances en Espagne. " Donc, avec son Bac E et sa carte d'étudiant, il passe un an à bâtir une BD de 70 pages qui raconte l'histoire d'un orphelin allemand à la fin de la guerre. Personne n'en veut, mais Casterman a hésité et ça l'encourage. Là-dessus, il trouve le boulot idéal : maquettiste à mi-temps à « Marie-France », où il commence à passer des illustrations, ainsi que dans la pub - ça rapporte. La BD, il la fait en dilettante, pour le plaisir. En 1992, il s'installe avec Trondheim, Blain, Sfar et David B. dans l'atelier Nawak, antichambre du futur atelier de la place des Vosges. Avec Jean Régnaud, il attaque une nouvelle BD : c'est la naissance de l'histoire drôle et émouvante d'Aleksis Strogonov, paumé en plaine fureur bolchévique. En 1999 Émile Bravo crée Les Épatantes Aventures de Jules. Les enfants adorent, et il travaille alors principalement pour la jeunesse. Il va également se pencher sur les grandes questions qui tournent autour des personnages de Spirou et Fantasio. Il en fera un album, Le Journal d'un ingénu qu'il situera en 1939, livrant ainsi à Dupuis l'album fondateur de la série « Spirou et Fantasio ». Émile Bravo est né en 1964 à Paris. Tout gamin, Bravo se met à dessiner sur n'importe quoi. Et puis, son père lui racontant aussi Lucky Luke, Tintin et Popeye, il comprend que la BD est un lien entre lui et le monde adulte. Il se met donc à créer ses versions personnelles de Popeye et Lucky Luke, et à inventer pour ses copains de classe des aventures qu'il leur fait jouer. Parmi les copains, un grand de quatorze ans l'introduit dans le monde des sciences : "Il fabriquait de la nitroglycérine, et il avait construit un télescope et une fusée. Mais il s'intéressait surtout à ma soeur." Peu importe. De toute façon, il veut devenir ingénieur - il adore les trains, et le frère d'un ami lui a expliqué la relativité : E=mc2. En 1983, muni d'un Bac E, il change d'azimut et s'inscrit en Histoire de l'art, pour avoir la réduction étudiant au cinéma. Et en lisant Hugo Pratt, il découvre qu'on peut faire de la BD tout en vivant des aventures fabuleuses. Lui aussi, il veut une vie d'aventure. "En fait, j'ai beaucoup moins voyagé que Pratt, j'étais trop cocooné. J'allais surtout en vacances en Espagne. " Donc, avec son Bac E et sa carte d'étudiant, il passe un an à bâtir une BD de 70 pages qui raconte l'histoire d'un orphelin allemand à la fin de la guerre. Personne n'en veut, mais Casterman a hésité et ça l'encourage. Là-dessus, il trouve le boulot idéal : maquettiste à mi-temps à « Marie-France », où il commence à passer des illustrations, ainsi que dans la pub - ça rapporte. La BD, il la fait en dilettante, pour le plaisir. En 1992, il s'installe avec Trondheim, Blain, Sfar et David B. dans l'atelier Nawak, antichambre du futur atelier de la place des Vosges. Avec Jean Régnaud, il attaque une nouvelle BD : c'est la naissance de l'histoire drôle et émouvante d'Aleksis Strogonov, paumé en plaine fureur bolchévique. En 1999 Émile Bravo crée Les Épatantes Aventures de Jules. Les enfants adorent, et il travaille alors principalement pour la jeunesse. Il va également se pencher sur les grandes questions qui tournent autour des personnages de Spirou et Fantasio. Il en fera un album, Le Journal d'un ingénu qu'il situera en 1939, livrant ainsi à Dupuis l'album fondateur de la série « Spirou et Fantasio ».
Biographie de l'auteur Émile Bravo est né en 1964 à Paris. Tout gamin, Bravo se met à dessiner sur n'importe quoi. Et puis, son père lui racontant aussi Lucky Luke, Tintin et Popeye, il comprend que la BD est un lien entre lui et le monde adulte. Il se met donc à créer ses versions personnelles de Popeye et Lucky Luke, et à inventer pour ses copains de classe des aventures qu'il leur fait jouer. Parmi les copains, un grand de quatorze ans l'introduit dans le monde des sciences : "Il fabriquait de la nitroglycérine, et il avait construit un télescope et une fusée. Mais il s'intéressait surtout à ma soeur." Peu importe. De toute façon, il veut devenir ingénieur - il adore les trains, et le frère d'un ami lui a expliqué la relativité : E=mc2. En 1983, muni d'un Bac E, il change d'azimut et s'inscrit en Histoire de l'art, pour avoir la réduction étudiant au cinéma. Et en lisant Hugo Pratt, il découvre qu'on peut faire de la BD tout en vivant des aventures fabuleuses. Lui aussi, il veut une vie d'aventure. "En fait, j'ai beaucoup moins voyagé que Pratt, j'étais trop cocooné. J'allais surtout en vacances en Espagne. " Donc, avec son Bac E et sa carte d'étudiant, il passe un an à bâtir une BD de 70 pages qui raconte l'histoire d'un orphelin allemand à la fin de la guerre. Personne n'en veut, mais Casterman a hésité et ça l'encourage. Là-dessus, il trouve le boulot idéal : maquettiste à mi-temps à « Marie-France », où il commence à passer des illustrations, ainsi que dans la pub - ça rapporte. La BD, il la fait en dilettante, pour le plaisir. En 1992, il s'installe avec Trondheim, Blain, Sfar et David B. dans l'atelier Nawak, antichambre du futur atelier de la place des Vosges. Avec Jean Régnaud, il attaque une nouvelle BD : c'est la naissance de l'histoire drôle et émouvante d'Aleksis Strogonov, paumé en plaine fureur bolchévique. En 1999 Émile Bravo crée Les Épatantes Aventures de Jules. Les enfants adorent, et il travaille alors principalement pour la jeunesse. Il va également se pencher sur les grandes questions qui tournent autour des personnages de Spirou et Fantasio. Il en fera un album, Le Journal d'un ingénu qu'il situera en 1939, livrant ainsi à Dupuis l'album fondateur de la série « Spirou et Fantasio ».
Émile Bravo est né en 1955 à Barcelone. En 1995, il fonde l'atelier des Vosges avec ses amis Frédéric Boilet, David B., Christophe Blain, Joann Sfar? Il collabore au magazine "Ferraille" illustré, pour lequel il a notamment créé une parodie de Black et Mortimer intitulée Les Aventures de Swartz et Totenheimer. Mais c'est surtout grâce à la série « Jules », pré-publiée sous forme de feuilleton dans le magazine "Okapi', qu'Émile Bravo se fait connaître du jeune public. Parfois désigné comme « le Tintin du XXIe siècle », cette série contribue à la reconnaissance de son auteur puisqu'Émile Bravo a obtenu le « Prix Goscinny du meilleur jeune scénariste » lors du Festival d'Angoulême 2002, pour le tome 2 de Jules, intitulé La Réplique inattendue."
C'est l'hiver. Les sept ours nains n'ont plus rien à manger. Quand le chat aux bottes fourrées sonne à leur porte, c'est le début d'une folle aventure qui vous emmènera très loin dans la forêt. Nous n'en dirons pas plus, nous ne voulons pas subir le même sort que tous les héros de ce conte. Sucré ou salé ...
On m'appelle SODA, mais mon vrai nom, c'est Solomon. David Elliot Hanneth Solomon. Si elle savait, ma mère vous dirait sans doute que je suis policier, mais à New York, il n'y a pas de policiers, juste des flics. De toute façon, elle ne sait pas, ça l'inquiéterait, elle m'a toujours cru pasteur. Depuis l'an dernier, elle habite avec moi; elle ne sort jamais et ne lit pas les journaux qui sont pleins de violence. C'est pas plus mal: les types que j'arrête sont parfois un peu morts."
Pour lutter contre la domination coloniale anglaise dont souffraient les Indes, Mohandas Gandhi a choisi la voie de la non-violence. Durant toute son existence, jusqu'en 1948, et au péril de sa vie, il a mené un combat pacifique qui a conduit le peuple indien à l'indépendance.
Lancé sur les flots en 1912, le Titanic est le plus grand, le plus luxueux et le plus sûr des navires de son époque. Pourtant, lors de son premier voyage, il sombre après avoir heurté un iceberg. Cet incident restera longtemps le plus dramatique de l'histoire maritime.
On m'a toujours dit : "Nola, tu cherches trop les problèmes !" Mais j'ai jamais écouté. Sauf que, là, j'aurais mieux fait... Mais j'aurais jamais cru que découvrir ce secret mettrait en péril ma famille et tout mon équilibre. Et maintenant, il faut que j'essaye de réparer tout ça... Allez, restez pas plantés là, venez avec moi, il faut que je vous raconte la fin de mon histoire !
Un petit village de la Meuse à la fin des années soixante... C'est là que vivent Jeannette et Jojo, deux frère et soeur. Avec eux, pas le temps de s'ennuyer. De découvertes en aventures, leur espièglerie et leur curiosité leur jouent bien des tours ! Alors qu'ils promènent la "Madelon" dans les bois - la jument de monsieur Jean-Claude - Jeannette et Jojo tombent sur une patrouille de scouts qui campe en plein hiver. Se débrouiller dans la nature, bricoler, vivre en équipe : voilà un projet qui séduit tout de suite nos deux amis ! Ils ont tôt fait de motiver leurs camarades de classe à se lancer dans cette aventure... Quelques semaines plus tard, pelles, gamelles, tente et piquets sont réunis : la "patrouille des Panthères" peut commencer son camp. Nos apprentis scouts ne sont pas au bout de leurs surprises...
Un histoire tendre et grave sur l'amitié, la lecture, la cité, mais aussi sur la vieillesse, la maladie et la mort. Pour Momo, l'été s'annonce interminable dans la triste cité des Bleuets. Du jour où il s'inscrit à la bibliothèque, le cours de ses vacances change. Assis sur son banc, il dévore Vendredi ou la vie sauvage, Mon ami Frédéric, Le Petit Prince, au point d'en oublier de manger. Et c'est ainsi qu'il fait la connaissance de Monsieur Edouard, un extravagant instituteur à la retraite, qui le sacre " Petit Prince des Bleuets ". De leurs discussions autour des livres va naître une forte amitié. Mais Momo apprend que le vieil homme est atteint de la maladie d'Alzheimer et que ses jours sont comptés. Momo soutient son ami jusqu'au bout et se fait une promesse : plus tard, il sera écrivain, et même, écrivain français ! Une BD touchante pour les enfants dès 8 ans !
Une île pas tout à fait déserte... Nos quatorze jeunes naufragés découvrent qu'ils ne sont pas tout à fait seuls sur leur île... Une jeune femme, bientôt rejointe par une bande de pirates va bousculer le quotidien qu'ils avaient réussi à recréer pendant leurs mois de solitude. Après avoir appris à survivre face aux éléments et à la nature impitoyable, ils vont devoir apprendre à se défendre contre une autre forme de menace. Car après tout, n'est-ce pas dans le coeur des hommes que se cache le plus terrible des dangers ? Redécouvrez un classique de la littérature d'aventure en BD ! Les auteurs ont insufflé de la modernité à la robinsonnade de Jules Verne pour en livrer une série grand public dans la lignée de Seuls ou Esteban. Une trilogie qui paraîtra intégralement dans l'année 2018.