
La Religion woke
Braunstein Jean-François
TALLANDIER
9,50 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9791021060364
Catégories
| Nombre de pages | 256 |
|---|---|
| Date de parution | 07/03/2024 |
| Poids | 174g |
| Largeur | 120mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791021060364 |
|---|---|
| Titre | La Religion woke |
| Auteur | Braunstein Jean-François |
| Editeur | TALLANDIER |
| Largeur | 120 |
| Poids | 174 |
| Date de parution | 20240307 |
| Nombre de pages | 256,00 € |
Découvrez également
Religions et sectes
Consommation et loisirs
Corps
Média
Journalisme
Couple - Sexualité
Sociologues
Ecologie politique
Politique
Féminisme
Généalogie
Militantisme et luttes sociales
Faits de société dans le monde
Mort
Ethnologie - Anthropologie
Criminologie
Sciences politiques
Immigration
Travail
Classes sociales
Ages - Générations
Corps - Sexualité
Genre
Homosexualité
Méthodologie des sciences sociales
LGBTQIA+
Travail social
dans
Sociologie
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La philosophie de la médecine d'Auguste Comte. Vaches carnivores, Vierge Mère et morts vivants
Braunstein Jean-FrançoisRésumé : Auguste Comte, l'inventeur du " positivisme ", n'est pas un philosophe positiviste des sciences comme les autres. L'importance qu'il accorde à l'histoire des sciences, sa critique de la " méthode " et du " psychologisme ", son attention à la diversité et à l'irréductibilité des sciences, ses objectifs politiques annoncent bien plutôt une pensée post-positiviste ", illustrée par Georges Canguilhem ou Michel Foucault. De même l'inspiration biologique et médicale du système comtien est particulièrement moderne. La biologie sert de modèle à la sociologie, avec les notions d'organisme et surtout de milieu. Avec la philosophie comtienne de la " médecine synthétique ", le cerveau devient pour la première fois un objet philosophique à part entière. Et la politique de l'avenir est décrite comme une " biocratie ", une politique de la vie et de la santé, que Comte résume en trois " utopies positives " : longévité indéfinie, " vaches carnivores " et " Vierge Mère ", c'est-à-dire pro-création artificielle. Comte est enfin le fondateur d'une religion étrange, organisée autour d'un véritable culte des morts, censés " gouverner les vivants ", qui inspira aussi bien Barrès qu'aujourd'hui Houellebecq. L'un des trois aphorismes de cette religion, " ordre et progrès ", figure toujours sur le drapeau brésilien. Les deux autres, " vivre pour autrui " et " vivre au grand jour ", sont des impératifs trop peu discutés. Étudier ces aspects méconnus, et étonnamment contemporains, de l'?uvre d'Auguste Comte permet sans doute de mieux comprendre notre présent, et de le juger.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,50 € -

Canguilhem. Histoire des sciences et politique du vivant
Braunstein Jean-FrançoisAujourd'hui le regard porté sur Georges Canguilhem a changé. Il n'est plus seulement considéré comme le continuateur de Bachelard et le maître de Foucault, ce qu'il est effectivement. Son ?uvre personnelle est de plus en plus souvent étudiée de façon indépendante, par des auteurs qui se proposent, en France mais surtout à l'étranger, de renouveler l'"épistémologie historique". Elle permet en effet de proposer une nouvelle définition, qui ne soit pas purement "technicienne" de l'histoire des sciences: il s'agit, on le perçoit mieux aujourd'hui, d'une histoire des sciences à la fois "philosophique" et réellement engagée. Les choix de Canguilhem sont inspirés par de véritables thèses philosophiques et répondent à des engagements, éthiques ou politiques, qui, du début à la fin de son ?uvre, lui font refuser que l'homme soit "brutalisé" par la psychologie ou considéré comme le simple résultat de l'action mécanique d'un milieu tout puissant. Mais ces engagements, philosophiques et éthiques, sont avancés d'une manière discrète. Philosopher sans ostentation, résister sans phrases, telle est la grandeur de Georges Canguilhem: les écrits de Canguilhem sur Jean Cavaillès éclairent bien le sens de leur engagement commun dans la Résistance. En ce sens l'?uvre de Canguilhem est, aujourd'hui encore, un appel à la résistance contre tous les conformismes. Son approche, à la fois historique et critique, permet d'éclairer d'un jour nouveau des débats actuels, qu'il s'agisse de bioéthique, de neurosciences ou d'écologie.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,50 € -

La philosophie devenue folle. Le genre, l'animal, la mort
Braunstein Jean-FrançoisRésumé : Trois débats nous obsèdent : autour du genre, des droits de l'animal, de l'euthanasie. Et trois disciplines politiquement correctes traitent désormais de ces questions dans le monde universitaire : gender studies, animal studies, bioéthique. Cependant, lorsqu'on lit les textes des fondateurs de ces disciplines, John Money, Judith Butler, Peter Singer, Donna Haraway et quelques autres, on s'aperçoit que, derrière les bons sentiments affichés, se font jour des conséquences absurdes sinon abjectes. Si le genre n'est pas lié au sexe, pourquoi ne pas en changer tous les matins ? Si le corps est à la disposition de notre conscience, pourquoi ne pas le modifier à l'infini ? S'il n'y a pas de différence entre animaux et humains, pourquoi ne pas faire des expériences scientifiques sur les comateux plutôt que sur les animaux ? Pourquoi ne pas avoir de relations sexuelles avec son chien, voire l'épouser ? S'il est des vies dignes d'être vécues et d'autres qui ne le sont pas, pourquoi ne pas liquider les " infirmes " , y compris les enfants " défectueux " ? Pourquoi ne pas nationaliser les organes des quasi-morts au profit d'humains plus prometteurs ? Jean-François Braunstein a mené un travail considérable et novateur : il a lu les milliers de pages de ces penseurs célébrés dans le monde occidental ; il revient sur leurs idées, leurs contradictions, leur parcours personnel ; il analyse, souligne, contredit, déconstruit. L'erreur consiste à vouloir " effacer les limites " : entre les sexes, entre les animaux et les humains, entre les vivants et les morts. Il convient, au contraire, d'affronter ces limites qui nous constituent. Oui, parfois la philosophie devient folle, quand elle oublie l'homme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,85 € -

La religion woke
Braunstein Jean-FrançoisUne vague de folie et d'intolérance submerge le monde occidental. Venue des universités américaines, la religion woke, la religion des « éveillés », emporte tout sur son passage : universités, écoles et lycées, entreprises, médias et culture. Au nom de la lutte contre les discriminations, elle enseigne des vérités pour le moins inédites. La « théorie du genre » professe que sexe et corps n'existent pas et que seule compte la conscience. La « théorie critique de la race » affirme que tous les Blancs sont racistes mais qu'aucun « racisé » ne l'est. L?« épistémologie du point de vue » soutient que tout savoir est « situé » et qu'il n'y a pas de science objective, même pas les sciences dures. Le but des wokes : « déconstruire » tout l'héritage culturel et scientifique d'un Occident accusé d?être « systémiquement » sexiste, raciste et colonialiste. Ces croyances sont redoutables pour nos sociétés dirigées par des élites issues des universités et vivant dans un monde virtuel. L'enthousiasme qui anime les wokes évoque bien plus les « réveils » religieux protestants américains que la philosophie française des années 70. C'est la première fois dans l'histoire qu'une religion prend naissance dans les universités. Et bon nombre d'universitaires, séduits par l'absurdité de ces croyances, récusent raison et tolérance qui étaient au ceur de leur métier et des idéaux des Lumières. Tout est réuni pour que se mette en place une dictature au nom du "bien" et de la « justice sociale ». Il faudra du courage pour dire non à ce monde orwellien qui nous est promis.Comme dans La philosophie devenue folle, Braunstein s'appuie sur des textes, des thèses, des conférences, des essais, qu'il cite et explicite abondamment, afin de dénoncer cette religion nouvelle et destructrice pour la liberté.Un essai choc et salutaire.Notes Biographiques : Jean-François Braunstein est professeur de philosophe contemporaine à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il y enseigne l'histoire des sciences et la philosophie de la médecine, ainsi que l?éthique médicale. Il a notamment publié; Canguilhem. Histoire des sciences et politique du vivant (PUF) ; L'histoire des sciences. Méthodes, styles et controverses (Vrin) ; La philosophie de la médecine d'Auguste Comte. Vaches carnivores, Vierge Mère et morts vivants (PUF) ; et La philosophie devenue folle (Grasset, 2018).ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €
Du même éditeur
-

Israël-Palestine. Histoire, société, économie : un atlas pour tout comprendre
Papin Delphine ; Paris GillesEN STOCKCOMMANDER24,00 € -

La guerre de Trente Ans. 1618-1648
Gantet ClaireEntre 1618 et 1648, l'Europe est en prole à l'une des guerres les plus meurtrières de son histoire. Les premiers heurts de la guerre de Trente Ans éclatent en Bohême en 1618. Ce qui semble au départ n'être qu'un acte de rébellion de nobles contre l'empereur dégénère en un conflit à l'échelle européenne. Durant trois décennies, le continent est le théâtre de violences sans précédent qui auraient décimé 15 à 20 % de la population du Saint-Empire. Il était impératif de poser les règles d'une paix durable ; c'est ce que firent les traités de Westphalie en 1648. Dans cette somme inédite, Claire Gantet réalise la première approche globale de la guerre de Trente Ans. A travers un récit enlevé, elle met en lumière le rôle des hommes et des femmes qui, d'emblée, cherchèrent à limiter et encadrer l'exercice de la force. Ce livre renouvelle notre compréhension de la violence et de la portée de cette guerre à l'échelle européenne.EN STOCKCOMMANDER13,50 €
De la même catégorie
-

Le vertige MeToo. Trouver l'équilibre après la nouvelle révolution sexuelle
Fourest CarolineDepuis MeToo, il ne se passe pas un jour sans qu'une nouvelle affaire secoue l'arène publique, le milieu du cinéma, des médias ou de la politique. Beaucoup de coupables sont enfin exposés, mais quelques innocents sont aussi sacrifiés, annulés au premier soupçon. La honte a changé de camp, mais la meute aussi. Et la guillotine semble à géométrie variable, selon qui accuse et qui est accusé. Comment reconnaître le faux MeToo du vrai ? Faut-il se fier à la première accusation ou attendre la justice ? Croire sur parole ou respecter la présomption d'innocence ? Bannir à vie, adopter le principe de précaution, accorder une seconde chance ? Répondre à ces questions exige d'écouter sans renoncer au doute. Ce livre propose d'y réfléchir de façon apaisée, en remontant le fil de l'avant et de l'après-MeToo. Ce brillant essai touche plus que jamais l'essentiel. Les échos. Entre éloge de la nuance et critique d'un féminisme jugé radical. Elle. Un indispensable droit d'inventaire pour protéger cette révolution de ses excès. L'Express.EN STOCKCOMMANDER9,25 € -

Pas ton combat ? Un manifeste pour ceux que l'égalité ennuie
Rochel JohanL'idéal d'égalité entre les femmes et les hommes traverse une période difficile. Les hommes se sentent au mieux spectateurs bienveillants d'un combat qui semble se dérouler sans eux. Politiquement, l'égalité est vue comme chasse-gardée des forces de gauche. Résultat : de nombreuses personnes se sentent toujours plus éloignées de cet idéal d'égalité, pourtant si crucial pour la vie en société. Comment aller de l'avant ? Cet essai propose d'ouvrir un deuxième front en mettant l'accent sur la liberté. Cet agenda d'émancipation va permettre de faire bouger les lignes en focalisant l'attention sur la capacité réelle des individus à choisir leur vie. Et si cette quête de liberté motivait les hommes à s'engager ? L'heure est venue.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Le capitalisme de la séduction / Critique de la social-démocratie libertaire
Clouscard MichelLa crise actuelle s'avère l'ultime expression de la négation du procès de production : prévalence des actionnaires sur les producteurs, prépondérance des services en Occident et « usine du monde » délocalisée partout ailleurs etc. Si cette négation tyrannique a été intériorisée même par ses victimes, c'est qu'elle est au résultat de ce long dressage que réalisa le « libéralisme libertaire », dont Michel Clouscard a le premier théorisé le concept. Pour faire pièce au progressisme issu de la Résistance, écouler les surplus, il s'agissait pour le capitalisme, avec le Plan Marshall, de créer un modèle « permissif pour le consommateur », mais toujours aussi « répressif envers le producteur ». Ce fut alors d'une part l'initiation d'un « marché du désir », dont le Mai 68 sociétal a été ensuite le promoteur décisif, et qui eut tôt fait de réduire le désir au marché, et d'autre part le surgissement de nouvelles couches moyennes, tampon entre le capital et le travail et cibles de ce marché. Le modèle de consommation libidinal, ludique et marginal pour le happy few fut alors décrété seul horizon d?émancipation. « Tout est permis mais rien n'est possible. »EN STOCKCOMMANDER13,20 € -

Génération offensée. De la police de la culture à la police de la pensée
Fourest CarolineRésumé : Chaque jour, un groupe, une minorité, un individu érigé en représentant d'une cause menace et veut censurer parce qu'il se dit "offensé" . Souvent, le procès est mené en criant à l' "appropriation culturelle" , ce nouveau blasphème. Au Canada, des étudiants réclament la suppression d'un cours de yoga pour ne pas risquer de "s'approprier" la culture indienne. Aux Etats-Unis, des étudiants s'offusquent aux moindres contradictions, qu'ils considèrent comme des "micro-agressions" , exigent des safe spaces, dans lesquels on apprend à fuir le débat et l'altérité. La France elle-même n'y échappe pas, où des groupes tentent d'interdire des expositions ou des pièces de théâtre... souvent antiracistes ! Ce livre propose une autre voie, universaliste, qui permet de distinguer le pillage de l'hommage, tout en continuant à penser et à se parler. Le cri d'alarme d'une figure de la gauche qui ne reconnaît plus les combats des siens. Le Point.EN STOCKCOMMANDER7,95 €


