
L'exécution de Lumumba. Témoignage(s)
Sur la base de 53 témoignages, ce récit retrace d'abord la fuite de Patrice Lumumba vers Stanleyville en septembre 1960, son arrestation, son emprisonnement à Thysville et son transfert à Elisabethville. Il détaille son exécution et celles d'Okito et de M'Polo, ses compagnons, et l'élimination définitive des corps des suppliciés. Il relate enfin la mise en scène imaginée par le gouvernement katangais pour se disculper. Cette exécution, largement condamnée par la communauté internationale, sonna le glas de la sécession du Katanga. N'ayant pas apprécié les conclusions de la Commission Lumumba du Parlement belge, son fils, François Lumumba, a déposé le 23 juin 2011 une plainte pour crimes de guerre contre une dizaine de Belges. Parmi ceux-ci, l'auteur, Jacques Brassinne de La Buissière. Son récit documenté donne accès aux circonstances exactes de l'exécution de Patrice Lumumba et de ses deux compagnons.
| Nombre de pages | 187 |
|---|---|
| Date de parution | 03/01/2020 |
| Poids | 372g |
| Largeur | 155mm |
| EAN | 9782390250685 |
|---|---|
| Titre | L'exécution de Lumumba. Témoignage(s) |
| Auteur | Brassinne de La Buissière Jacques |
| Editeur | RACINE BE |
| Largeur | 155 |
| Poids | 372 |
| Date de parution | 20200103 |
| Nombre de pages | 187,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La sécession du Katanga : témoignage. (juillet 1960 – janvier 1963)
Brassinne De la buissière jacquesLe 30 juin 1960, le Congo n'est plus une colonie belge mais un Etat indépendant. Rapidement, la riche province du Katanga fait sécession sous la conduite de Moïse Tshombe, ennemi politique du Premier ministre Patrice Lumumba, profitant de l'inertie d'une Belgique plus préoccupée par ses problèmes propres que soucieuse de ses intérêts en Afrique. Nombreux furent les Belges qui, de bonne foi, ont cru au succès de "la sécession du Katanga" . Un ensemble d'éléments permit d'y croire pendant quelques semaines : les attitudes du roi Baudouin et du gouvernement Eyskens allaient dans ce sens. C'était sans compter avec la prise de position négative des Nations Unies et des Etats-Unis qui souhaitaient bouter les Belges hors du Congo et surtout de ne pas exporter la Guerre froide en Afrique. Mais s'appuyant initialement sur le gouvernement de Patrice Lumumba, les Nations Unies allaient rapidement déchanter. Au départ, le Secrétaire général Dag Hammarskjöld fut persuadé que tous les ennuis qu'il rencontrait étaient dus à l'omniprésence des Belges. Une fois ceux-ci partis, pensait-il, tout rentrerait dans l'ordre. Il n'en fut rien : l'ONUC dut reconquérir le Katanga par la force des armes pour le compte du gouvernement congolais. Il fallut deux ans et demi, pour réduire les gendarmes katangais, chasser les mercenaires, au prix de nombreuses vies, et mettre fin à la sécession du Katanga. Les Européens restés sur place, souvent avec courage, seront quant à eux baptisés "Katangaleux" . L'auteur de cet ouvrage fut l'un d'eux. Ce livre leur est dédié et vise à les sauver de l'oubli.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER81,30 €
Du même éditeur
-

Moins d'écrans, plus de liens. La déconnexion : mode d'emploi. Apaiser la relation aux écrans et ren
Humbeeck BrunoLa déconnexion et la mise en place d'un rapport serein aux écrans dans la famille est actuellement un enjeu majeur de l'éducation et de santé publique. Fournir aux parents une méthode de déconnexion douce, partagée et accompagnée apparait comme une urgente nécessité dans la mesure où les parents sont de plus en plus déboussolés face à une problématique invasive dont la jeune génération subit les effets sans être en mesure de les contrôler. L'ultra-connexion et l'omniprésence des écrans dans la vie de chacun sont devenus des véritables problèmes de société. Considéré comme un enjeu éducatif majeur, le temps d'écran cristallise l'essentiel des tensions de l'éducation familiale. Il existe dans doute de nos jours un véritable consensus pour admettre la nécessité d'un temps de déconnexion. L'école a d'ailleurs montré la voie en interdisant les téléphones portables dans certains établissements . L'école, lieu du temps obligatoire, devient ainsi officiellement le temps des écrans prescrits dans la mesure où les seuls moments d'écran envisageables seront ceux que l'institution scolaire ordonne à des fins strictement pédagogique. Cette manière de procéder permet de créer un lieu et un temps qui ordonne la déconnexion en interdisant toute forme d'utilisation ludique des écrans. Evidemment le problème continu à se poser dans la famille (qui est le lieu du temps négocié) et, dans une moindre mesure dans le temps libre (qui est le véritable temps de l'usage récréatif des écrans). De ce point de vue, force est de constater que les parents, d'une part, ne savent pas comment s'y prendre pour mettre en place pour leurs enfants ces périodes de mise à distance des écrans et, d'autre part, qu'ils paraissent eux-mêmes confrontés à des difficultés dans la gestion leur propre temps d'écran. La déconnexion dans le milieu familial n'est en effet pas seulement un problème éducatif qui concerne les enfants et les adolescents. C'est aussi un enjeu qui implique les adultes. Ceux-ci sont en effet le plus souvent, eux-mêmes, pris au piège de ce qu'ils tentent de contrôler chez leurs enfants : une connexion incontrôlée qui s'accompagne d'une surexposition excessive, d'une perte de contact avec ce que le monde réel contient comme source de développement et d'une érosion du temps réellement passé ensemble dans la conversation et la convivialité apaisées. C'est pour cela, pour se donner les moyens de réaliser ensemble que nous proposons dans cet ouvrage un programme éducatif de déconnexion douce, accompagnée et partagée...EN STOCKCOMMANDER22,95 € -

Les attentats de Bruxelles. Le procès du siècle raconté par l’avocat d’un accusé
Degrève Michel ; Garitte FrançoisEN STOCKCOMMANDER21,95 € -

Eduquer à l'émerveillement
Humbeeck BrunoPlus que jamais, l'être humain a besoin de se découvrir des zones-refuges imaginaires qui le tiennent à l'abri de la morosité et de la brutalité du monde. Cette aptitude à percevoir le merveilleux fait partie du patrimoine avec lequel chaque enfant vient au monde, mais elle se voit ensuite malmenée par un réalisme excessif, un besoin de contrôle invasif ou un désenchantement abusif. Dans ce contexte, éduquer l'enfant et l'adolescent à l'émerveillement apparaît comme une urgente nécessité. Le merveilleux ne se situe pas dans ce qui nous est donné à voir, mais il se cache dans la qualité du regard que l'on pose sur ce qui nous entoure. Pour exercer ce regard, ce livre propose de parcourir les bases élémentaires d'une pédagogie de l'émerveillement : prendre son temps, ne s'obliger à rien et avancer à son rythme en choisissant le chemin qui nous convient. De façon à retrouver l'émerveillement tel qu'il se vit à l'enfance, se cultive à l'adolescence et habite heureusement encore un certain nombre d'adultes vieillissants.EN STOCKCOMMANDER22,50 €
De la même catégorie
-

De la Conférence géographique de Bruxelles à l'Etat indépendant du Congo (1876-1908)
Rossinelli F. : Vandersmissen J. ; Bulambo A. K.L'histoire tragique de l'Etat indépendant du Congo, propriété personnelle du monarque belge Léopold II, a fait couler beaucoup d'encre depuis ses origines. La recherche sur ce sujet, comme sur bien d'autres concernant les conquêtes européennes en Afrique au XIXe siècle, a souvent opposé les perspectives des milieux colonisateurs à celles des peuples colonisés. Cet ouvrage propose un changement de focale, à l'occasion du 150e anniversaire de la Conférence géographique de Bruxelles. Il restitue les événements léopoldiens survenus en terres congolaises à la suite de cette Conférence dans un cadre plus large, en mettant en lumière la participation de multiples nations et régions du monde - souvent situées aux marges des empires - à une histoire de violence globale au Congo, à travers des réseaux et des acteurs tant publics que privés.EN STOCKCOMMANDER29,90 € -

Le Congo belge en tant qu'Etat développementiste. Réexamen du colonialisme
Kisangani Emizet FrançoisUne "colonie modèle" Contrairement à l'Etat indépendant du Congo (EIC) sous Léopold II (1885-1908) et l'Etat postcolonial depuis juillet 1960, le Congo belge (1908-1959) était connu comme une "colonie modèle" et un "paradis" pour les investissements directs étrangers grâce à sa stabilité politique et ses ressources naturelles fabuleuses. En bref, le Congo belge était un Etat providence semblable au même système qui se développait en Belgique. Devenu un "enfer sur terre" Soixante ans après l'indépendance, cette "Europe Noire" n'existe plus, alors qu'elle possédait en 1960 les meilleures conditions socioéconomiques qui soient, bien plus favorables pour soutenir son développement que tous les autres pays africains. Les Congolais appellent aujourd'hui leur pays un "enfer sur terre" et étiquettent leurs dirigeants politiques comme "des démons, des sorciers". Comment peut-on expliquer ce changement de statut du Congo, passant d'un "paradis" pour les investissements directs étrangers à son état actuel d'"enfer sur terre" et si défavorable pour ces mêmes investissements ? Un Etat "développementiste" L'objectif principal du livre The Belgian Congo as a developmental State : Revisiting Colonialism est de répondre à ces deux questions en se basant sur la notion ou plutôt sur le paradigme d'Etat "développementiste". Parmi ses nombreuses caractéristiques, cet Etat possédait une forte assise en matière d'infrastructures et un certain degré d'autonomie politique capables de lui permettre de mettre en place des politiques économiques de développement. En se basant sur l'idée que le Congo belge était un Etat "développementiste", ce livre s'oppose ainsi à l'hypothèse selon laquelle la colonisation est la cause directe et principale de la mauvaise performance économique des dirigeants africains. Pas de glorification du colonialisme. Malgré le système colonial d'exploitation économique basé sur les inégalités socio-économiques, la Belgique avait économiquement développé le Congo en un court laps de temps. Il ne glorifie ni le colonialisme ni les atrocités commises au Congo belge, mais souligne le fait que le développement économique du Congo belge fut possible grâce aux investissements massifs dans des biens publics tels que la stabilité politique, les infrastructures, la santé publique et l'éducation. "Le Congo n'a besoin que de quelques bons citoyens dotés d'une certaine fierté nationale pour se développer. La Belgique l'a fait".EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le Congo colonial. Une histoire en questions
Goddeeris Idesbald ; Lauro Amandine ; VanthemscheRésumé : "Le colonialisme suscite aujourd'hui bon nombre de discussions dans la société. Ces débats, souvent passionnés, sont marqués par leur méconnaissance des faits et du contexte. C'est pourquoi ""Le Congo colonial"" souhaite présenter les résultats de la recherche actuelle et les connaissances scientifiques d'aujourd'hui à un large public, et développer ainsi une nouvelle vision globale de la question. A l'aide de questions concrètes, des historiens belges, mais aussi étrangers, offrent un aperçu unique sur l'histoire du colonialisme belge. Par exemple : Comment l'administration autocratique de Léopold II a-t-elle fonctionné et que savons-nous des victimes ? Combien de profits ont été réalisés au Congo et à qui ont-ils été versés ? Comment les Congolais(es) ont-t-ils vécu la colonisation ? Comment ont-ils résisté ? Quel fut l'impact du colonialisme sur la nature ? .EN STOCKCOMMANDER30,00 €



