Fantômes rouges. Chine : la mémoire hantée de la Révolution culturelle
Branigan Tania
LGF
9,46 €
Prévente
Sortie prévue le 26 août 2026
EAN :9782253252801
Un artiste qui peint les visages qu’il refuse d’oublier. Un fils ayant dénoncé sa mère, la condamnant à être fusillée. Un musée sur la Révolution culturelle bâti dans le sud du pays, dont les portes ferment « exceptionnellement » lorsqu’un visiteur s’approche. Tels sont les récits qu’a recueillis la journaliste Tania Branigan plus de cinquante ans après la Révolution culturelle, cette décennie de frénésie meurtrière lancée par Mao en 1966. Sensible à la magnitude de cette crise, elle explore ses conséquences désastreuses sur la société chinoise et l’esprit des survivants : instabilité fondamentale du monde, effondrement du système de valeurs et, surtout, continuité du traumatisme à travers les générations. Des cicatrices que le silence officiel tente d’enfouir dans l’oubli – en vain. Magistrale leçon de journalisme, ce livre est indispensable à la compréhension de la Chine du XXIe siècle. Un essai implacable. Frédéric Lemaître, Le Monde. Tania Branigan entrelace avec talent interviews, anecdotes de terrain, rappels historiques et analyses politiques pour tenter de comprendre l'influence de la Révolution culturelle sur les Chinois d’aujourd’hui. Séverine Bardon, En attendant Nadeau. Prix Cundill d'histoire de l'université McGill. Traduit de l’anglais par Lucie Modde.
Nombre de pages
416
Date de parution
26/08/2026
Poids
230g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253252801
Auteur
Branigan Tania
Editeur
LGF
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20260826
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416,00 €
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Un artiste qui peint les visages qu'il refuse d'oublier. Un fils ayant dénoncé sa mère, la condamnant à être fusillée. Un homme qui conserve les vêtements teintés de sang de son épouse, professeure tuée par ses élèves. Un musée sur la Révolution culturelle bâti dans le sud du pays, très loin de Pékin, dont les portes ferment "exceptionnellement" lorsqu'un visiteur s'approche. Tels sont les récits qu'a recueillis la journaliste Tania Branigan plus de cinquante ans après la Révolution culturelle, cette décennie de frénésie meurtrière lancée par Mao en 1966. Sensible à la magnitude de cette crise, elle explore avec une profondeur remarquable ses conséquences désastreuses sur la société chinoise et l'esprit des survivants : instabilité fondamentale du monde, effondrement du système de valeurs, et surtout continuité du traumatisme à travers les générations. Des cicatrices que le silence officiel tente d'enfouir dans l'oubli - en vain. Magistrale leçon de journalisme, ce livre est indispensable à la compréhension de la Chine d'aujourd'hui. Traduit de l'anglais par Lucie Modde
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "