Le château des étoiles. Etrange histoire de Tycho Brahé, astronome et grand seigneur
Brancion Paul de
LIBRETTO
10,50 €
Epuisé
EAN :9782752900845
Si nombre de lecteurs considèrent que Le Château des Etoiles (première édition : Liana Levi, 1985) est l'un des très rares romans historiques de l'époque qui ait l'étoffe d'un classique, c'est bien sûr parce que Paul de Brancion n'y fait jouer aucune des ficelles du genre. Nous est ici racontée l'histoire d'un personnage on ne peut plus réel : l'astronome Tycho Brahé (1546-1601), forte tête - il n'hésitait pas à tirer l'épée pour défendre un honneur ombrageux - qui entretint des rapports difficiles avec ses contemporains. Mais plutôt que de monter, ainsi qu'il se doit, de brillants décors, plutôt que de nous ménager de théâtrales et improbables rencontres, le romancier choisit de nous faire toucher du doigt le bois rude d'une époque encore ensauvagée, de nous en faire vivre le quotidien brutal à l'unisson de la sensualité intime de son héros : savant génial mais faillible, homme avant tout plein d'appétits et de rêves, tiraillé entre raison et magie, et qui trébucha sur le seuil inquiétant de ce qu'on appelle la modernité.
Nombre de pages
370
Date de parution
13/05/2005
Poids
314g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782752900845
Titre
Le château des étoiles. Etrange histoire de Tycho Brahé, astronome et grand seigneur
Auteur
Brancion Paul de
Editeur
LIBRETTO
Largeur
120
Poids
314
Date de parution
20050513
Nombre de pages
370,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les deux textes présentés sont le résultat de créations qui ont été données dans le cadre des rencontres Polkas@CNEAI. L'idée était de faire travailler ensemble des poètes, artistes et artisans autour d'une contrainte. Tu veux savoir comment je m'appelle est une réflexion sur l'anonymat ; 0.1.0 désorientation est une mise en perspective critique de l'usage généralisé de l'informatique et des big datas qui modifent notre conscience d'exister.
Maman massive est partie maintenant. Cela ne me console pas. Ma tâche est devant moi. Je suis extrêmement surpris par mon émotion. Je pleure presque. Comment puis-je pleurer ainsi cette femme qui a si furieusement détruit tout autour d'elle?".
Si nombre de lecteurs considèrent que Le Château des Étoiles (Liana Lévi, 1985) est l'un des meilleurs romans historiques de l'époque, c'est bien sûr parce que Paul de Brancion n'y fait jouer aucune des ficelles du genre. Il nous raconte l'histoire d'un homme réel Tycho Brahé (1546-1601) - mais plutôt que de monter un décor autour de son héros, il choisit de nous faire toucher le bois rude d'une époque encore ensauvagée, faisant revivre au jour le jour le quotidien brutal d'un homme tiraillé entre raison et magie, savant génial qui trébucha, mais de quelle émouvante façon, sur le seuil inquiétant de ce qu'on appelle la modernité.
Présentation de l'éditeur Originaire de province, issu « de la race des fils de petits commerçants », le narrateur est confronté à son passé lorsque la maison de la presse-librairie familiale dans laquelle il a grandi va fermer. Cet événement, qui lui paraît tout d'abord dans l'ordre des choses, le conduit à accompagner sa mère, prise au piège de bouleversements aussi brusques qu'inéluctables. Peut-il l'aider quand les commerces de proximité et les librairies sont chassés des centres-villes ? Qui remplacera les discussions avec les habitués du petit matin, les coups de c ur et les vitrines ? Le rideau métallique va tomber. Entre silences et non-dits, entre délicatesse et questionnement, Rideau !, hommage à la librairie traditionnelle et à tous ceux qui la défendent, témoigne de ces vies que l'on affirme minuscules et des liens sociaux quotidiens qui se tissent dans les rayons.
Un beau jour de l'été 1935, un gamin chômeur issu de la campagne anglaise profonde quitte son village, un violon sous le bras, et prend la route de l'Espagne, un pays dont il ne sait rien. Un pays, surtout, qui vit encore pour l'essentiel à l'heure d'une sorte de moyen âge immémorial. Notre jeune marcheur va parcourir en un an un peu plus de mille kilomètres à pied, de Vigo jusqu'à l'Andalousie. Chaque étape - il n'a pas un sou en poche - l'entraîne un peu plus loin sur le chemin de la pauvreté absolue... et de la fraternité qui en est l'incompréhensible corollaire. Et il finit par se prendre d'amour pour ce peuple qui, du haut de sa misère, l'accueille avec une si touchante générosité, et l'invite bientôt à partager sa révolte.
Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, un homme d'affaires autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où sa famille a vécu avant la Première Guerre mondiale. En attendant d'y retrouver son associé Jaroslav, il lie connaissance avec différents notables, séduit la troublante Margerita, traîne dans les cafés. Mais Jaroslav ne vient pas. Existe-t-il seulement ? Tandis que le monde est sur le point de basculer dans l'abîme, Erdman s'enlise dans une attente sans objet, comme prisonnier de son personnage et de Maribor. L'apparition d'une aurore boréale lui semble pourtant annoncer de nouveaux bouleversements dans son existence... Avec ce récit aux accents évocateurs de Franz Kafka et de Joseph Roth, Drago Jan?ar confirme sa place parmi les grandes voix littéraires d'Europe centrale.
4e de couverture : Édition intégrale établie, traduite et présentée par René R. Khawam (XIIe-XIIIe siècle) Le monde musulman au début du XIIIe siècle est le théâtre de bien des crises : pouvoir contesté, désordres dans la rue comme dans l'intimité des demeures... La femme, mille et une ruses à l'appui - et malgré le carcan de la loi -, n'est pas la dernière à tirer parti de ce climat. Au fil des contes imaginés par la belle Schéhérazade, c'est toute la face cachée d'un monde qui se révèle, un monde où la passion parle haut et où la magie fait corps avec le quotidien... La présente édition est la seule, de par le monde, à avoir été établie à partir des manuscrits originaux, la seule à être rigoureusement fidèle au texte arabe, et à en restituer les vertus natives : impertinence, âpreté visionnaire, voluptueuse crudité.