Votre patron vous demande d'organiser le congrès annuel de l'entreprise, un colloque national ou un symposium... Le tournoi de golf de votre entreprise est prévu pour demain et l'on annonce de la pluie... Vous devez engager un conférencier ou planifier un lancement... Que faire? Par où commencer? Organiser un événement, petit ou grand, n'est pas une mince tâche et vous devrez tenir compte de milliers de détails tout au long de sa mise sur pied. Ce livre est un guide pratique qui vous accompagnera, étape par étape, dans le processus d'organisation d'un événement: définition des objectifs, sélection d'un site, création d'une liste d'hébergement, choix d'un programme d'activités, location d'équipement audiovisuel, production du matériel imprimé, etc. Ce guide vous aidera à structurer votre projet et vous proposera des outils de planification et de réalisation efficaces. Grâce à des méthodes de planification qui ont fait leurs preuves, il vous permettra de bien circonscrire votre cible et d'atteindre vos objectifs. Il regorge d'exemples concrets, de modèles à suivre, de conseils pratiques et de références - tout ce dont vous avez besoin afin de réussir l'organisation de vos événements. Un incontournable pour toute personne qui doit planifier et gérer des événements!
Depover Christian, Karsenti Thierry, Komis Vassili
A partir d'un fil conducteur articulé sur la notion d'outil à potentiel cognitif, les auteurs tentent de revisiter la vision trop classique que les éducateurs se sont souvent construite des technologies. Leur réflexion s'inscrit dans un large mouvement qui conduit à revoir de manière fondamentale les buts de l'action éducative. Dans un contexte de renouveau pédagogique global, ils espèrent montrer comment les technologies peuvent contribuer à rencontrer les ambitions de l'école d'aujourd'hui, qui ne prône plus uniquement la connaissance des faits ou des principes, mais bien la capacité à retrouver ces faits à partir d'une ressource pertinente ou à mettre en oeuvre certains principes pour résoudre de vrais problèmes dans des contextes signifiants. Tout en s'inscrivant dans les perspectives dégagées par de nombreux auteurs reconnus, la vision proposée ici fait une large place aux contextes humains dans lesquels les technologies doivent prendre place. Biographie de l'auteur CHRISTIAN DEPOVER est professeur à l'Université de Mons-Hainaut (Belgique) et à l'Université libre de Bruxelles. Il anime un centre de recherche et de développement consacré aux usages des technologies en éducation et au e-learning (Unité de technologie de l'éducation). Il agit également à titre de consultant auprès d'organisations internationales.THIERRY KARSENTI, M.A., M. Ed., Ph. D., est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les technologies de l'information et de la communication (TIC) en éducation. Il dirige également le Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE) et est professeur titulaire à l'Université de Montréal.VASSILIS KOMIS est professeur associé au Département des sciences de l'éducation à l'Université de Patras (Grèce).
Caroline Bouchard, Ph D, est psychologue du développement de l'enfant, professeure agrégée et chercheuse au Département d'études sur l'enseignement et l'apprentissage de la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval. Elle enseigne notamment au baccalauréat en éducation au préscolaire et en enseignement au primaire, bien qu'elle ait déjà donné des cours dans le cadre de la formation initiale et continue auprès d'éducatrices, du personnel responsable de la pédagogie et de gestionnaires en services de garde pendant cinq ans à l'Université du Québec à Montréal. Nathalie Fréchette, M Ps, en psychologie, est professeure au Département de psychologie au Collège Édouard-Montpetit où elle enseigne, entre autres, le développement de l'enfant aux étudiantes du programme de techniques d'éducation à l'enfance.
Le présent ouvrage actualise la conception des interactions entre les professionnels des relations publiques et les journalistes. Il revisite les approches dites traditionnelles et propose d'autres perspectives pour appréhender les nouvelles dynamiques suscitées notamment par la révolution numérique. Entretiens avec les acteurs, analyses de corpus et enquêtes en ligne constituent quelques-unes des méthodes utilisées par les auteures pour scruter les échanges et les particularités de différents contextes de travail.
En France, les start-up sont devenues l’objet d’un véritable culte. Elles font rêver les jeunes diplômés comme les investisseurs en tous genres… et les hommes politiques. On s’extasie à juste titre sur les « licornes » françaises : Doctolib, BlaBlaCar, Criteo… Mais ces réussites incontestables sont l’arbre qui cache la forêt des start-up (il y en aurait plus de 10 000 !) – celles pliées aussi vite qu’elles ont été créées, celles qui végètent, puis s’étiolent après un départ fulgurant. Pourtant, ce n’est pas faute de financements : par l’entremise des business angels et des venture capitalists, l’argent coule à flots dès qu’est prononcé le mot magique de « start-up ». Et l’État n’est pas en reste. Pour que la France accède au statut de « start-up nation » que le président appelle de ses vœux, il arrose l’écosystème de la French Tech d’aides en tous genres. Pourtant, tout devrait éveiller la méfiance des investisseurs : les start-up sont évaluées non pas en fonction de leurs profits – inexistants – mais de nouveaux critères non orthodoxes inventés pour les besoins de la cause. Certes, dira-t-on, mais n’est-ce pas la seule façon de voir émerger des Amazon, des Google ou des Uber européens ? Hélas, plusieurs experts nous expliquent pourquoi l’écosystème français est structurellement incapable de donner naissance à de tels géants. Les start-up sont-elles au moins utiles à l’économie du pays ? Pas davantage. Petits employeurs, gros consommateurs de subventions, championnes de la précarité, elles font (dans le meilleur des cas) la fortune de leurs seuls fondateurs, qui cherchent à vendre leurs parts le plus vite possible, souvent aux grosses sociétés dont elles « challengent » le business model…Le crash est imminent, nous avertit Michel Turin. Vous avez aimé l’éclatement de la bulle de l’internet en 2000 ? écrit-il. Vous allez adorer celle des start-ups !