
La République des imposteurs. Chronique indiscrète de la France d'après-guerre 1944-1954
La république des mythomanes. Tombée dans un trou de mémoire, la IVe République n'est souvent connue que par sa crise finale qui déboucha sur l'avènement de la Ve. Ses débuts, dans le sillage de la Libération, constituent pourtant l'une des périodes les plus folles de l'histoire contemporaine. Comme le Directoire après la Terreur, elle vit s'édifier d'immenses fortunes sur le crime et la corruption. Des carrières fulgurantes se bâtir sur l'imposture avant de s'effondrer dans la honte. Et même d'anciens collaborateurs parvenir au sommet de la hiérarchie judiciaire... Grâce aux procès de l'épuration ! A tous les étages de la société, le travestissement est alors l'artifice le plus usité pour s'adapter aux temps nouveaux. De l'escroquerie consistant à s'inventer un passé de résistant jusqu'au cas ? unique dans l'histoire parlementaire - d'un complice des nazis (Jacques Tacnet) parvenant à se faire élire député sous une fausse identité (Jacques Ducreux), en passant par l'invention de faux complots (le Plan bleu) et la dissimulation d'authentiques séditions (comme celle dite de la Pentecôte), rarement communauté ne se sera autant menti à elle-même ni chaque citoyen à son voisin avec une telle audace... Et pour tout dire, pareille impunité ! C'est cette histoire jamais racontée, reconstituée à partir d'archives oubliées ou non encore consultées (en particulier celles de Jacques Foccart) que retrace La République des imposteurs. A l'heure où la défiance revient en force dans le débat public et où l'accusation de mensonge est celle que les Français lancent le plus volontiers au visage des "princes qui [les] gouvernent" (Michel Debré), ressusciter cette période s'imposait. Au-delà de contextes institutionnels, politiques, sociologiques, foncièrement différents, elle nous dit beaucoup de ce que deviennent les hommes de l'ombre dans les moments de transition. Lesquels sont aussi nécessairement des temps de confusion.
| Nombre de pages | 320 |
|---|---|
| Date de parution | 21/03/2024 |
| Poids | 387g |
| Largeur | 141mm |
| EAN | 9782262097608 |
|---|---|
| Titre | La République des imposteurs. Chronique indiscrète de la France d'après-guerre 1944-1954 |
| Auteur | Branca Eric |
| Editeur | PERRIN |
| Largeur | 141 |
| Poids | 387 |
| Date de parution | 20240321 |
| Nombre de pages | 320,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'ami américain
Branca EricUne guerre secrète : l'hyperpuissance contre le Connétable. " La France ne le sait pas, confiait François Mitterrand au soir de sa vie, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique. Une guerre inconnue, une guerre sans mort... Et pourtant une guerre à mort. " Ce n'est pourtant pas contre lui, mais bien contre Charles de Gaulle, combattu avec tant d'ardeur par ce même Mitterrand sous l'oeil bienveillant de Washington, que les Etats-Unis ouvrirent les hostilités, dès 1940, en préférant Pétain, Darlan puis Giraud à l'homme du 18-Juin. Pourquoi cette hostilité jamais démentie, trois décennies durant, alors que le Général sut se montrer l'allié le plus solide de l'Amérique quand, au début des années soixante, l'apocalypse nucléaire menaçait ? Parce qu'au contraire des autres Européens, le fondateur de la Ve République estimait qu'amitié ne devait pas rimer avec vassalité. De tous les présidents américains, un seul eut la clairvoyance de partager ce point de vue : l'inclassable Richard Nixon qui, sur les conseils de De Gaulle, fit plus pour la paix du monde qu'aucun de ses prédécesseurs. C'est l'histoire secrète de ce conflit, toujours d'une brûlante actualité, que raconte avec brio ce livre, à l'aide, notamment, d'archives américaines déclassifiées. " Le livre est passionnant - très documenté, vif, agréable à lire. " Le Figaro Magazine " Un ouvrage brillant " - Le PointEN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Le roman des damnés. Ces nazis au service des vainqueurs après 1945
Branca EricRésumé : Les douze salopards. Tout a été dit sur les complices d'Hitler jugés à Nuremberg (Göring...), rattrapés dans leur fuite (Eichmann, Barbie...) ou morts dans la clandestinité (Mengele). Mais on ne s'est guère intéressé à ceux qui, non content d'avoir échappé à la corde, ont entamé, à l'ombre des vainqueurs, une seconde carrière d'envergure. La plus spectaculaire est celle de Kurt-Georg Kiesinger, devenu chancelier de la République fédérale d'Allemagne de 1966 à 1969 après avoir été surnommé, entre 1940 et 1945, le " Goebbels de l'étranger ". Et les plus honteuses celles de Reinhard Gehlen, Adolf Heusinger et Ernst Achenbach. Le premier prit la tête, en 1956, des services secrets ouest-allemands et le deuxième, de 1960 à 1964, du comité militaire de l'Otan. Sous les ordres d'Hitler, ils avaient pourtant planifié l'invasion de la Russie et son cortège de massacres. Quant au troisième, il fut le principal collecteur de fonds du NSDAP avant d'organiser le pillage de l'économie française, ce qui ne l'empêcha nullement de devenir président de la Commission des Affaires étrangères du Bundestag... puis candidat de l'Allemagne à la Commission de Bruxelles en 1970 ! A leurs côtés, voici le SS Walter Schellenberg, principal collaborateur d'Heydrich puis d'Himmler, cité à Nuremberg comme simple "témoin', alors qu'il jeta les bases de la Shoah par balles en Union soviétique ; Friedrich Paulus, le vaincu de Stalingrad, devenu un ardent propagandiste soviétique... ; Rudolf Diels, le premier chef de la Gestapo (1933-34), qui se transforma en chasseur de communistes pour le compte de l'armée américaine. Voici encore Albert Speer et Wernher von Braun, deux assassins aux "mains propres" qui ne réussirent, respectivement comme ministre de l'armement d'Hitler et concepteur des premiers missiles balistiques de l'histoire, que grâce aux dizaines de milliers d'esclaves sacrifiés dans les usines du Reich ; et aussi " le sorcier " Hjalmar Schacht, qui mobilisa l'industrie et la finance en faveur du IIIe Reich avant de se reconvertir en conférencier international... Sans oublier Otto Skorzeny, le "James Bond du Führer', qu'on retrouve dans tous les coups tordus de l'Après-guerre, au service de la CIA comme du Mossad ! Et voici l'exception qui confirme la règle : Hanna Reitsch, héroïne de l'aviation, dont l'erreur fatale fut de croire en Hitler et de mettre son prestige de pilote d'essai au service d'un régime criminel. Continuant, jusqu'en 1977, à battre records sur records, elle osa regarder en face les horreurs qu'il avait provoquées. Une galerie passionnante de portraits portée par un rare sens du récit.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

300 jours. 13 juillet 1944 - 9 mai 1945 : dix mois pour en finir avec Hitler
Branca EricRésumé : Une saga palpitante sur les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale. Juillet 1944. Tandis qu'à l'Est, l'Armée rouge casse définitivement les reins de la Wehrmacht (opération " Bagration ") et qu'à l'Ouest, Américains et Britanniques qui piétinaient depuis le Débarquement, percent enfin les défenses allemandes (opération " Cobra "), les chefs alliés sont optimistes : la guerre en Europe sera finie à Noël. Tous se trompent. Elle durera dix mois encore. Les plus coûteux en vies humaines de tout le conflit. Comment l'Allemagne, dont les forces vives - hommes, matériels, infrastructures industrielles, ressources énergétiques - ont été saignées à blanc, a-t-elle pu tenir aussi longtemps ? Pourquoi Hitler, au contraire de Mussolini ou du dictateur roumain Antonescu, n'a-t-il pas été renversé ? Comment l'Union soviétique, dont plus de 20 millions de citoyens ont été exterminés en trois ans, est-elle parvenue, en quelques mois, à recouvrer le terrain perdu et à planter le drapeau rouge au sommet du Reichstag ? Pourquoi les Etats-Unis passent-ils pour le pays ayant le plus contribué à la victoire sur l'Allemagne alors que sur les 48 millions de morts provoqués par la guerre en Europe, 73 % sont des Russes (16 millions de civils et 9 millions de combattants soit 15 % de la population de l'URSS) et 0, 3% seulement des Américains (140 000 morts) ? Même illusion d'optique s'agissant des accords de Yalta (février 1945) et du prétendu " partage du monde " qui en a résulté. Sait-on que ce n'est pas Roosevelt - trop rapidement taxé de complaisance avec Staline - qui a entériné les visées territoriales soviétiques sur l'Europe centrale, mais le très anticommuniste Churchill, cinq mois plus tôt à Moscou, pour préserver la sphère d'influence britannique sur la Grèce et la Méditerranée orientale ? Après tant d'ouvrages écrits sur la Seconde Guerre mondiale, raconter l'histoire de son achèvement européen était nécessaire pour tordre le cou à beaucoup d'idées reçues. C'est l'objet de ce livre dont l'originalité repose sur les angles morts qu'il a choisi d'éclairer, et la force au rare talent d'écriture de son auteur.EN STOCKCOMMANDER24,00 € -

De Gaulle et les grands. Confrontations au sommet, 1940-1970
Branca EricDe Gaulle face aux autres géants du XXe siècle. Personnage hors normes dans une époque qui n'en était pas avare, Charles de Gaulle a compté parmi ses interlocuteurs les figures les plus illustres de l'histoire contemporaine. Qu'ils soient dictateurs (Hitler, Staline, Tito, Franco, Mao, Nasser), chefs d'Etat ou de gouvernement charismatiques (Churchill, Roosevelt, Kennedy), pape (Jean XXIII), leaders d'Etat nouveau (Ben Gourion, Houphouët-Boigny), ou partenaires privilégiés (Adenauer, Nixon), tous entretinrent des rapports singuliers, allant de l'amitié réciproque à la franche détestation, avec le chef de la France Libre devenu le premier président de la Ve République. Pour la première fois, Eric Branca met en scène ces dialogues au sommet dans quatorze chapitres éblouissants de style et d'intelligence. Si les rapports exécrables entre de Gaulle et Roosevelt ou ceux, éruptifs, entretenus avec Churchill ont déjà été largement étayés, les douze autres duos - virant souvent au duel - demeuraient pour l'essentiel dans l'ombre, en dépit de leur importance historique. Récits de rencontres, échanges de lettres, manoeuvres et jugements respectifs (souvent sévères) émaillent les chapitres nourris des meilleures sources et riches en découvertes, du récit de la rencontre avec Staline au dernier grand projet avorté de voyage dans la Chine de Mao.EN STOCKCOMMANDER11,00 €
Du même éditeur
-

Le Bas-Empire. IIIe-Ve siècle : Les derniers feux de l'Occident romain
Moreau Tiphaine ; Lançon BertrandDepuis le XVIIe siècle, le Bas-Empire est considéré comme le crépuscule de l'Occident romain. Cette période, qui s'étend du IIIe au Ve siècle, a longtemps été perçue comme une décadence interminable : guerres incessantes contre les Perses Sassanides à l'est et les peuples germaniques à l'ouest, inflation galopante, crises fiscales et foncières, grande épidémie du IIIe siècle... Les historiens y voyaient jadis un faisceau de causes conduisant inexorablement à la chute de l'Occident romain. Si cette vision a été révisée depuis près de cinquante ans, elle persiste néanmoins dans notre culture générale. Le présent ouvrage renverse la perspective. Plutôt que de chercher les signes d'un déclin fatal, Tiphaine Moreau met en lumière l'extraordinaire capacité de résilience de l'Etat romain face aux adversités. Loin de s'effondrer passivement, l'Empire se réforme en effet constamment, se réinvente et transmet un héritage considérable à l'Occident. S'appuyant sur les sources et les recherches internationales des quarante dernières années, l'autrice suit avec précision le fil chronologique et passe au crible les épreuves rencontrées et les solutions mises en oeuvre pour les surmonter. Elle fait ainsi émerger un nouvel Empire, bien vivant jusqu'aux derniers feux de sa part occidentale, expliquant autant sa remarquable longévité que l'ampleur de son legs. Cette synthèse captivante, à la tonalité libre et rigoureuse, invite à regarder ces trois siècles sous un jour neuf, loin des idées reçues.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

La vie des femmes au Moyen Âge. Une autre histoire, VIe-XIe siècle
Audebrand JustineLe quotidien oublié des femmes au Moyen-Age. Lorsque l'on pense aux femmes du Moyen Age, de nombreux noms viennent à l'esprit, de Jeanne d'Arc à Aliénor d'Aquitaine en passant par Christine de Pizan ou Hildegarde de Bingen. Mais qui connaît Dhuoda, Radegonde ou thelflaed ? Les six siècles qui suivent la fin de l'empire romain restent bien souvent le parent pauvre de l'historiographie, alors même que la condition féminine au cours de cette période tranche avec celle observée entre les XIIe et XVe siècles. Pouvoir, production du savoir, travail... La place éminente des femmes se révèle, à cette période, fort différente de celle que charrie l'imaginaire collectif. Cet ouvrage entend donc explorer le rôle des femmes entre le VIe et le XIe siècle en montrant la diversité de leurs conditions : de la serve à la reine, toutes vivent dans un monde patriarcal mais, loin d'être réduites à l'impuissance, elles ne sont pas dépourvues de moyens d'action. Justine Audebrand raconte et décortique avec brio cette histoire injustement méconnue.EN STOCKCOMMANDER22,90 € -

L'Empire des mots. Conversations avec Napoléon
Vial Charles-EloiNapoléon (nous) parle !Depuis plus de deux siècles, de nombreux recueils d'aphorismes et autres florilèges de citations de Napoléon ont été publiés, la plupart étant entièrement fantaisistes ou présentant des citations tronquées, réécrites et mal expliquées. Certains livres, comme le Mémorial de Sainte-Hélène, se sont par ailleurs attachés à restituer les paroles de l'empereur, mais seulement à un moment donné de son existence. En adoptant la forme originale d'une biographie par la parole, cet ouvrage reprend, dans l'ordre chronologique, les plus grandes conversations de Napoléon, depuis sa jeunesse jusqu'à son dernier exil.Tout au long de son extraordinaire ascension, la parole fut un outil de pouvoir dont l'empereur se servit à l'envi, lui permettant d'utiliser à plein sa force de persuasion, sa capacité à argumenter, à invoquer des précédents puisés dans l'histoire, à s'appuyer sur son immense culture littéraire. Son usage virtuose de la séduction, de l'autorité et de l'intimidation font de certaines de ses conversations d'extraordinaires leçons de politique ou de remarquables méditations sur la nature humaine, d'autres montrant au contraire sa folle ambition, son orgueil, ou au contraire le détachement du vaincu revenant au crépuscule de sa vie sur ses grandes actions.Les cinquante-trois conversations présentées ici sont toutes soigneusement introduites et commentées, en présentant d'abord le rédacteur du témoignage, en expliquant le contexte politique, diplomatique et militaire, en traquant les allusions les plus subtiles, mais aussi en critiquant l'authenticité du texte et son degré de réécriture. D'une page à l'autre, le souffle de la parole napoléonienne emmène ainsi le lecteur sur les traces des champs de bataille de la campagne d'Italie, en Égypte, à la Malmaison, au camp de Boulogne, aux Tuileries, à Fontainebleau, à Vienne, Berlin, Varsovie et Moscou, puis à l'île d'Elbe et à Sainte-Hélène, dans la paix comme dans la guerre, dans les moments de détente comme dans ses mauvais jours, dans la gloire comme dans la défaite.EN STOCKCOMMANDER32,00 € -

Après l'Occident ?
Védrine Hubert ; Godelier MauriceDeux illustres intellectuels aux prises avec le passé, le présent et l'avenir de l'Occident dans une nouvelle collection Perrin/Robert Laffont. dirigée par Etienne de Gail. Critiqué de l'intérieur, menacé de l'extérieur, accusé de décadence ou déclaré mort, l'Occident ne cesse d'être contesté après cinq siècles de domination du monde et des esprits. Depuis la réélection de Donald Trump et sous les assauts de son approche unilatéraliste et brutale, l'unité même de l'Occident géopolitique né de la Seconde guerre mondiale se fissure. Pour éclairer ce basculement historique, l'ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine et le grand anthropologue Maurice Godelier croisent leurs analyses et leur parcours : D'où vient l'Occident ? Comment se définit-il - ; et comment les autres le perçoivent-ils ? Peut-il encore exporter ses valeurs, ou doit-il se contenter de rayonner par l'exemple ? A-t-il tout simplement un avenir commun ? Et dans quelles conditions ? Déclin, éclatement, renaissance ou réinvention : ce dialogue "au sommet" explore lucidement les chemins possibles de l'avenir dans un monde chaotique.EN STOCKCOMMANDER17,00 €
De la même catégorie
-

Métronome. L'histoire de France au rythme du métro parisien
Deutsch Lorànt ; Haymann EmmanuelSaviez-vous que la Lutèce des origines ne se situait pas sur l'île de la Cité, mais à Nanterre ? Que les derniers combattants gaulois massacrés par les Romains reposent sous la tour Eiffel ? Que les vestiges de la première cathédrale de Paris se trouvent sous un parking du Ve arrondissement ?Suivez Lorànt Deutsch le long des rues où se cachent des trésors insoupçonnés. Une promenade captivante, où défilent seigneurs alliés et princes rebelles, et tout ce qui a forgé le pays. Vous verrez s'ériger des murailles contre l'envahisseur, s'agiter l'Église, s'imposer les marchands, s'ébrouer les artistes, le peuple de Paris se soulever ? violent, sanglant, emblématique ?, et se construire ainsi toute l'Histoire de France." Un récit enlevé de l'Histoire de France vue de Paris, entre vulgarisation et effluves d'une réelle érudition. " LibérationEN STOCKCOMMANDER9,30 € -

1914-1945 : Les Grandes Guerres
Beaupré Nicolas ; Rousso HenryRésumé : Le grand basculement de l'été 1914, les horreurs des tranchées et le "front de l'arrière" font comprendre le processus qui conduit à un conflit inédit par son ampleur et sa brutalité : une guerre totale. En 1918, la France émerge, victorieuse mais "malade de la guerre" : profondément affectées, jusque dans leurs structures, l'économie et la démographie ne peuvent être "réparées" aussi rapidement qu'un pont ou une route. La démobilisation culturelle et le retour à la mobilisation politique se déroulent dans une atmosphère de tensions et de modernisation artistique. Alors que la France abandonne, en partie à regret, une politique de puissance en Europe, elle l'exprime avec force sur le terrain colonial. Avant que tout ne retombe dans des crises multiples pour aboutir à la catastrophe de mai-juin 1940 et, avec elle, à la mise à mort des principes républicains. Pour restituer ce "passé qui ne passe pas" , Nicolas Beaupré a su trouver la bonne distance entre passion et parti pris pour rendre intelligibles les enjeux d'une des périodes les plus dramatiques et controversées de l'histoire de France.EN STOCKCOMMANDER14,50 € -

Les visiteurs d'histoire. Quand l'histoire de France s'invite chez moi
Solo Bruno ; Brillaud BenjaminFéru d'histoire et conteur savoureux, Bruno Solo a convié chez lui, le temps d'un dîner imaginaire, des personnages de l'Histoire de France : Clovis, l'inconnu le plus célèbre de notre récit national ; le sage Éloi, ministre de Dagobert ; Alcuin, l'avisé moine et conseiller très éclairé de Charlemagne ; l'ardente Aliénor d'Aquitaine, reine de France puis d'Angleterre ; Christine de Pizan, la première femme écrivaine et philosophe de langue française à avoir vécu de sa plume ; Michel de l'Hospital, chancelier, apôtre de la tolérance pendant les guerres de religion ; Théophraste Renaudot, homme-orchestre et fondateur de La Gazette ; René-Robert Cavelier, l'explorateur mégalo du Mississippi et de la future Louisiane ; le Chevalier d'Éon, l'agent secret à l'identité sexuelle mystérieuse ; Louise Michel, institutrice féministe, figure de la Commune de Paris et militante anarchiste ; Georges Mandel, politique clairvoyant face au péril nazi, chef de cabinet de Georges Clemenceau.Le banquet promet d'être animé !En hôte curieux et mordant, Bruno a l'art de relancer la conversation. Il n'hésite pas à poser les questions qui fâchent, dégonfle certaines légendes, fait des parallèles avec notre présent. Sans jamais se départir de son esprit caustique et de son humour.Les Visiteurs d'Histoire offre des portraits vivants de figures parfois méconnues. Une narration divertissante, pleine de fantaisie, au service d'un fond rigoureux et intelligent. À l'image de Bruno Solo : passeur humble et passionné de l'Histoire de France.Bruno Solo est comédien, auteur, réalisateur et producteur.Notes Biographiques : Bruno Solo est comédien, auteur, réalisateur et producteur.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Révolutions françaises. Du Moyen Age à nos jours
Gueniffey Patrice ; Lorrain François-GuillaumeRésumé : LA grande histoire globale des guerres civiles franco-françaises. Monarchie absolue, Consulat, Empires, République présidentielle ; la France semble mariée avec une certaine idée, verticale, du pouvoir et son corollaire : la garantie de l'ordre public. Or, cette quête répond justement à une instabilité chronique, témoignage d'une fronde récurrente du peuple contre les détenteurs du pouvoir conjuguée à une rivalité au sommet qui a longtemps opposé le trône à la noblesse avant que l'ascension de la bourgeoisie ne vienne troubler le jeu et rebattre plusieurs fois les cartes entre 1789 et 1870. Finalement, la France aura connu deux Empires, trois types de monarchie (Ancien Régime, Restauration, monarchie de Juillet) et cinq Républiques. Quelle est l'histoire exacte de ces troubles majeurs qui remontent au Moyen Age et dont la longue crise des Gilets jaunes forme la dernière manifestation ? Quel fut à chaque fois le rôle du peuple et, d'ailleurs, de quel peuple parle-t-on ? Comment le pouvoir en place a-t-il répliqué et avec quelles forces ? C'est à ces questions, et à bien d'autres, que les plumes référentes du Point et de Perrin répondent dans des contributions limpides.EN STOCKCOMMANDER10,00 €
