Les dissemblables. Guy Braibant et Michla Gielman, de Varsovie à Paris en passant par Le Caire
Braibant Sylvie
BORD DE L EAU
22,00 €
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EAN :9782356878656
Voilà quelques années, alors que je lisais la notice du Maitron, le Dictionnaire biographique du mouvement social, consacrée à la biographie de Guy, j'ai été stupéfaite par une absence, celle de Michla, qui fut sa femme durant près de 40 ans, sa compagne de lutte, une résistante, la mère de ses enfants. Nulle trace de cette histoire d'amour et de désamour, de victoires et de défaites, dans laquelle se lisent aussi les aléas de l'engagement politique, et l'effacement des femmes du récit historique " écrit Sylvie Braibant. Aussi son livre rend-il justice à ses deux parents militants hors chacun dans son genre. Guy, juriste de premier plan, haut fonctionnaire, fut l'homme clef de la participation des ministres communistes aux premiers gouvernements de François Mitterrand, et Michla une résistante juive, laïque et communiste exceptionnelle.
Nombre de pages
304
Date de parution
01/07/2022
Poids
514g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782356878656
Titre
Les dissemblables. Guy Braibant et Michla Gielman, de Varsovie à Paris en passant par Le Caire
Auteur
Braibant Sylvie
Editeur
BORD DE L EAU
Largeur
165
Poids
514
Date de parution
20220701
Nombre de pages
304,00 €
Disponibilité
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Oratrice brillante, aristocrate fortunée, révolutionnaire à l'élégance raffinée, Elisabeth Dmitrieff est de ces femmes qui, au siècle dernier, décident très tôt de diriger leur propre vie. Cette fille de la Russie profonde, née en 1850, s'est ainsi forgé un destin hors des traditions de son époque et de son pays. A dix-sept ans, elle épouse un colonel de la garde impériale et prend prétexte de son voyage de noces pour rencontrer, à Genève, ses compatriotes révolutionnaires en exil... A vingt ans, elle est à Londres et dialogue avec Karl Marx qui l'enverra à Paris comme " correspondante ". Elle met alors son intelligence, son charisme, mais aussi son argent au service de la Commune de Paris... Veuve à un âge où d'autres ne sont pas encore fiancées, rentrée en Russie, celle qui fut la première " pétroleuse " - elle avait demandé aux femmes de Paris d'acheter " du pétrole et des armes " - tombe amoureuse. Par passion pour un aventurier gentleman-cambrioleur et chef de bande, elle s'exile en Sibérie où ce dernier est déporté. Elle y passera vingt ans... Rentrée à Moscou, elle y finira sa vie, toujours dans sa manière, celle d'une héroïne de roman...
Une bonne musculature, fine et puissante, est nécessaire tant pour la pratique des sports et des arts martiaux que pour s'acquitter sans peine des petites tâches quotidiennes. Mais tout le monde n'a pas la possibilité, le temps ou les moyens de fréquenter une salle de musculation bien équipée. Daniel C. Braibant a donc conçu à l'intention de toutes les personnes désireuses de parfaire sans peine leur musculature une méthode de musculation sans appareil, reconnue et brevetée. C'est cette méthode qu'il nous livre ici. Simple, accessible, agréable et efficace, elle permettra à tous ceux qui la pratiqueront sérieusement de développer à coup sûr une musculature harmonieuse et puissante.
Tout en décrivant une population cachée de femmes insérées qui consomment et revendent des drogues, l'ouvrage aborde la manière dont les usagères-revendeuses jouent avec les critères des profilages policiers pour limiter les risques répressifs, et gèrent leurs usages sans recourir à des structures de prise en charge des addictions.
C'est dans le double sens de la formule "â¯Le corps à l'oeuvreâ¯" que réside l'originalité de l'ouvrage. Il s'agit aussi bien de mettre l'accent sur le fait que c'est le corps de l'écrivain ou de l'artiste qui fait effectivement oeuvre, qui est au travail dans le processus créatif, que de penser la création comme un trajet qui va du corps jusqu'à l'oeuvre réalisée, puis l'oeuvre reçue, lue, vue ou écoutée.
Cet essai examine la discrétion comprise comme vertu sociale essentielle dans une société décente: elle est étudiée non pas en tant que qualité morale individuelle, mais comme un concept social qui permet de penser les phénomènes d'invisibilité sociale choisie, et non seulement subie. La discrétion caractérise les grands esprits, qui construisent leur oeuvre dans l'ombre et le silence. Ils préfèrent la patience du penser à la fébrile agitation de l'opinion médiatique. Et si cette sagesse se transfusait un peu à tous les citoyens...