Le national-socialisme, doctrine de la rancune. Suivi de "Discours sur la liberté"
Braak Menno ter ; Finkelstein Pierre-Marie ; Gallo
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EAN :9782917504567
Publié dès 1937 aux Pays-Bas, "Le national-socialisme, doctrine de la rancune" de Menno ter Braak, est l'un des essais les plus célèbres de la première moitié du XXe siècle. Régulièrement réédité dans son pays d'origine (tout récemment encore en 2019), il connaît ces dernières années un fort regain d'intérêt, y compris à l'étranger : en témoignent les traductions anglaise (2021), arabe (2020), espagnole (2021) et italienne (2019). D'autres textes de ter Braak ont été traduits en serbo-croate, en slovaque et en tchèque. Etrangement, cet auteur n'a jamais été traduit en français. Auteur d'une oeuvre importante, contemporain de Johan Huizinga (1872-1945) et d'Eddy du Perron (1899-1940), avec lesquels il a entretenu une correspondance suivie, ami de Thomas Mann, Menno ter Braak, historien de formation, alerte dès 1937 ses compatriotes sur la montée du sentiment pronazi. Co-fondateur en 1936 du "Comité de vigilance contre le national-socialisme", "politicien sans parti" comme il se définissait lui-même, il a mis fin à ses jours le jour de la capitulation des Pays-Bas, quatre jours après l'invasion de son pays par les troupes hitlériennes. Germaniste, auteur d'une thèse de doctorat sur l'empereur romaingermanique Othon III, lecteur attentif de Nietzsche et de Max Scheler, il voit dans le ressentiment et la rancune qui se sont, pour reprendre ses termes, "émancipés" (nous dirions aujourd'hui : "décomplexés") la véritable cause de l'essor du populisme chez certains de ses pairs comme dans l'opinion publique ; il dénonce la passivité, la "bienveillance" , pour ne pas dire la complaisance, d'une partie des intellectuels de l'époque à l'égard du fascisme, du nazisme et de l'antisémitisme. Ce qui ne l'empêche pas de se montrer tout aussi exigeant dans sa critique des dévoiements des idéaux de démocratie, d'égalité et de socialisme au sein même des milieux démocrates et socialistes. Présentation de Pierre-Marie Finkelstein
Nombre de pages
47
Date de parution
08/04/2022
Poids
92g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782917504567
Titre
Le national-socialisme, doctrine de la rancune. Suivi de "Discours sur la liberté"
Auteur
Braak Menno ter ; Finkelstein Pierre-Marie ; Gallo
Editeur
BARQUE
Largeur
136
Poids
92
Date de parution
20220408
Nombre de pages
47,00 €
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Braas Candice ; Kremmel Guillaume ; Grasselli Meie
Et si les maux de nos bébés et jeunes enfants étaient les messagers d’une mémoire plus ancienne ? Et si leur corps parlait… au nom de leur âme ?À travers plus de quarante récits de consultations profondes et authentiques, Candice Braas, kinésiologue périnatale et thérapeute intuitive, donne la parole aux bébés et enfants qu'elle accompagne depuis plus de dix ans. Ce qu'ils révèlent est bouleversant : des douleurs persistantes, des troubles inexpliqués, des blocages physiques ou émotionnels sont parfois les échos silencieux de vies antérieures, de mémoires transgénérationnelles ou d'histoires d'âmes inachevées. Ce livre nous invite à écouter autrement, à accueillir la sagesse immense que portent les tout-petits et à honorer leur rôle de guides lumineux pour nous aider à guérir ? eux, nous et nos lignées. Un témoignage vibrant, à la croisée de la parentalité consciente, de la spiritualité incarnée et de la guérison holistique, qui ouvre une voie nouvelle pour accompagner l'incarnation et le déploiement du potentiel humain dès les premiers instants de vie. Un livre-médecine pour les parents, thérapeutes et âmes en chemin, désireux d'accueillir pleinement la magie de l'incarnation.
Arbre Nakamura Minoru Édition bilingue Nakamura Minoru publie son premier recueil, "Mugonka" ("Romances sans paroles"), en 1950. Dès cette ?uvre initiale, son style est parfaitement défini. Dans la forme d'un sonnet non rimé de quatorze vers, il dépeint sur un ton introspectif des paysages mentaux qui évoquent l'angoisse de la jeunesse et les tourments d'un intellectuel vivant dans l'époque terrible de l'après-guerre. En évitant tout ornement ostentatoire, la rigueur du sonnet permet au poète de contenir le flot des émotions et de donner naissance à un lyrisme serein et digne, en relation directe avec l'hommage que les survivants devaient aux défunts. S'inscrivant dans cette continuité, ce second recueil ? "Ki" ("Arbre" (1954)) composé de seulement dix poèmes ? établit Nakamura Minoru comme un poète incontournable de la scène contemporaine. Tout en héritant de la vision introspective du premier livre, le regard s'ouvre sur le monde extérieur. On y observe une volonté de saisir le sentiment de la vie à travers la relation avec la nature et les autres. L'évolution de la forme vers des vers plus libres reflète cette nécessité de dialoguer avec le monde. Écrit durant une période historique de transition ? entre la fin de l'occupation américaine (1952) et le début du « miracle économique » ?, "Arbre" offre ainsi une perspective complexe et particulièrement éclairante pour le public francophone. Ce recueil est aussi celui qui contient le célèbre poème intitulé « Tako » (« Le cerf-volant ») toujours proposé dans les manuels de l'enseignement public pour illustrer la poésie contemporaine. "Arbre" est le premier livre de Nakamura Minoru à paraître en France.
Monteiro João César ; Gallon Olivier ; Delgado Pie
Pour la première fois en France, se trouvent réunis dans un livre un ensemble de textes du cinéaste portugais João César Monteiro, disparu en février 2003. Il aura laissé une vingtaine de films, entre 1968 et 2003. « Cinéaste » vient-il précisément d'être dit, s'agissant aussitôt de l'adjoindre à « écrivain » : ce que cet ouvrage démontrera sans peine. D'une exigence poétique, éthique, autant que politique, João César Monteiro est égal à lui-même : rigoureux excentrique (en dehors du centre), il donne tout autant du fil à retordre que de la tendresse ; une implacable franchise, du plus drôle au plus grave.
Avec une approche singulière du cinéma, Jacques Sicard nous livre depuis une quinzaine d'années des proses sous forme de "ciné-poèmes", dont se trouve réunie ici une large sélection taillée dans l'ensemble considérable de ce qui constitue un Journal intime ? « Journal, selon les mots de l'auteur, on ne peut plus réel, parce que seules (ou presque) les images témoignent ici d'une existence, parce qu'il a la matérialité des choses et parce qu'il reste ouvert ». De la même façon que ce livre se devait lui aussi de « rester ouvert », de même le seul ordre alphabétique des auteurs-cinéastes par lequel il s'ouvre n'aurait pu, par son systématisme ? le nivellement du temps d'une lettre à l'autre de l'alphabet ? accueillir sincèrement ces quelque 150 proses. C'est pourquoi, une fois la dernière lettre atteinte, succèdent ainsi cinq ensembles, selon la résonance des textes entre eux pour les trois triptyques et la « brève séquence somnambulo-insomniaque », et selon une chronologie plus ou moins rigoureuse des frères Lumière à nos jours pour la « Suite monochrome ». Envoyées au fil des jours et des années par leur auteur, ces proses ont peu à peu suscité ce livre.