L'Auvergne, Brive, les " cheyres ", la Combraille, Condat-en-Féniers, les Couzes, Égletons, Franc-Alleu et Nigremontois, la Jasse, la Limagne, le Limousin, le Livradois, la Planèze de Saint-Flour, le plateau de Millevaches, le Plomb du Cantal, Uzerche, le Vercors, le Vivarais, la Xaintrie... Autant de communes, de lieux-dits, de rivières ou de pays aux noms souvent étonnants, parfois énigmatiques. La toponymie, discipline passionnante mais délicate, utilise les apports de la linguistique, de la géographie et de l'histoire. Les racines des noms de hauteurs, des villages ou des hameaux vont souvent chercher loin dans le passé. De l'est de la Charente aux cimes élevées du Dauphiné en passant par le Limousin et l'Auvergne, les contrées septentrionales du Massif central, ainsi qu'une large partie du Périgord et des reliefs compliqués de la zone centrale des Alpes françaises, portent aussi la marque de la langue d'oc. Les noms de lieux y reflètent l'ancienne occupation du sol par les hommes, parfois depuis la plus lointaine Antiquité. Ce sont des témoins, parfois menacés, d'un riche patrimoine.
Nombre de pages
125
Date de parution
11/06/2003
Poids
145g
Largeur
125mm
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EAN
9782879015071
Titre
Toponymie nord-occitane
ISBN
2879015073
Auteur
Boyrie-Fénié Bénédicte ; Fénié Jean-Jacques
Editeur
SUD OUEST
Largeur
125
Poids
145
Date de parution
20030611
Nombre de pages
125,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Résumé : Alpilles, Antibes, l'Argens, la Camargue et la Crau, le Comtat venaissin, l'Estaque, Eze, Fréjus, la Nerthe, Oppède, le Pas des Lanciers, les Plans de Provence (Canjuers, Caussols, Cuques), la Sorgue, Vauvenargues ou Vence... Autant de communes, de lieux-dits, de rivières ou de pays aux noms souvent étonnants, parfois énigmatiques. La toponymie - qui utilise les apports de la linguistique, de la géographie et de l'histoire - est une discipline passionnante, mais délicate. Les racines des noms de hauteurs, des villages ou des hameaux vont chercher si loin dans le passé ! Parmi les pays d'oc, largement réveillés par Mistral et le Félibrige à partir du XXe siècle, la Provence couvre un espace de chaînon montagneux, de collines et de plaines souvent de belle ampleur. Ses noms de lieux reflètent l'ancienne occupation du sol par les hommes, parfois depuis la plus lointaine Antiquité, et évoquent des paysages végétaux ou agraires qui ont pu être récemment bouleversés. Ils témoignent, à leur façon, des mutations de cet espace profondément humanisé.
Quelle est l'origine des noms de lieux? Pays, provinces, communes, lieux-dits, rivières et marécages, montagnes et plaines, chaque nom trouve ici son explication. Les lecteurs passionnés d'histoire locale ou de généalogie trouveront aussi la clé de nombreux noms de famille. Les collectivités locales ou territoriales et bien d'autres institutions découvriront d'utiles renseignements permettant de mettre en valeur leur patrimoine toponymique.
La couleur est l'élément qui frappe le visiteur arrivant à Albi : le paysage urbain, très homogène, est en effet dominé par la brique qui dote la fière cité d'une parure au chromatisme chaud et vivant. Depuis les maisons à pans de bois et remplissages de briques jusqu'aux façades à l'enduit beige-ocré du XIXe siècle, en passant par les belles demeures de la Renaissance construites en briques de qualité jointoyées, Albi mérite ce qualificatif de "ville rouge" qu'on lui donne parfois. Sous la lumière vive des mois d'été, la ville revêt des teintes flamboyantes ; la vibration de l'air surchauffé, les toits de tuiles et les silhouettes fines et sombres des cyprès évoquent alors la Toscane. L'architecture puissante et intemporelle de la cathédrale Sainte-Cécile et du palais de la Berbie, le charme des rues où il fait bon flâner, les plaisirs de la gastronomie régionale arrosée des vins du Gaillacois séduisent et retiennent les touristes. En juillet 2010, la Cité épiscopale d'Albi a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Quel amateur de bordeaux n'a pas rêvé devant une bouteille de Grand Cru Classé? Et peut-être par chance a-t-il pu goûter le vin de Lafite, Latour, Mouton, Margaux, Haut-Brion, d'Yquem, d'Ausone ou de Cheval Blanc ? Ces crus de notoriété planétaire bénéficient aujourd'hui de la grande vague oenotouristique qui ouvre au grand public châteaux, chais et vignobles bordelais. Entre Médoc, Saint-Emilionnais, Pessac-Léognan, Graves et Sauternais, ils sont aujourd'hui 181 à revendiquer la mention Cru Classé ou Grand Cru Classé. L'auteur de ce guide les a tous visités. Indépendamment de la qualité intrinsèque des vins, il distingue quatre catégories : - ceux qui reçoivent uniquement des professionnels et quelques "amateurs éclairés" ; - ceux qui acceptent le principe des visites, sans pour autant y joindre une équipe, des locaux, ou d'autres moyens dédiés ; - ceux qui, pariant de façon volontariste sur l'oenotourisme, proposent à l'année ou tout au moins en saison (d'avril à novembre) une prestation de qualité, en plusieurs langues, et disposent d'une boutique pour matérialiser un souvenir mémorable ; - enfin, ceux qui offrent des prestations complètes et exceptionnelles qu'il convient alors de signaler.
La nouvelle cuisine des produits tripiers Le 5e quartier désigne les produits tripiers du b?uf, du veau, du porc et de l'agneau. Vous trouverez ici plus de 40 façons modernes, joyeuses et appétantes de les cuisiner. La plume alerte, mi-Queneau mi-San Antonio d'Alain Demouchy, cuisinier, nous donne envie de nous mettre au fourneau là, tout de suite, après être allé faire son marché chez son tripier préféré. Pour ceux qui habitent non loin de Niort, ce sera bien sûr Pascal Gonnord !Darri met en musique la portée d'Alain avec des photos colorées et savoureuses. « Pour Alain, la cuisine c'est du partage, de l'amitié, des recettes mais aussi et surtout des histoires. Tournez les pages, vous verrez? Les animelles s'animent, le foie de veau file à l'anglaise, la fraise de veau joue la carbonara et les coucougnettes tournent en bourride. Il fallait un tel ambassadeur pour que les tripes reprennent leur place à table. » Sylvie Gendron, rédactrice en chef du magazine Saveurs.