Un couple d'Américains en pleine traversée du désert de l'amour, abordant un port de l'angoisse en Amérique centrale, un mystérieux flâneur vivant avec sa jeune compagne adonnée à la drogue dans un appartement trop luxueux : c'est le parfait quatuor d'une chronique exotique. Une mère et son fils dont le chemin croise celui d'un couple de voyageurs. Les visiteurs sont crédules, pleins de préjugés, les jeunes indigènes n'aspirent qu'à la fugue : le voyage, pour les uns comme pour les autres, sera une expérience de transfiguration. Mais ici, la mère en déroute meurt dans un incendie, le couple de voyageurs tombe brusquement malade. La cité de la peur bruisse de bruits inquiétants - le chant des criquets, des voix dans la nuit, le battement d'un tambour, un magnétophone crachant des bruitages -, et le voyage se termine au cours d'une nuit d'épouvante collective, une fiesta où chacun, déguisé en singe et en démon, tente de terroriser son voisin. Le puzzle se reforme. Le piège se referme. La chronique exotique s'achève en drame policier. " La frayeur n'est jamais rien d'autre qu'un assemblage inédit. "
Nombre de pages
223
Date de parution
19/11/1997
Poids
167g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253932857
Titre
La jungle rouge
Auteur
Bowles Paul
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
167
Date de parution
19971119
Nombre de pages
223,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un couple d'Américains, Port et Kit Moresly, en compagnie de leur ami Tunner, parcourt l'Afrique du Nord, de la côte au Sahara. Les Moresly, bien que mariés depuis onze ans, sont loin de s'entendre. Au cours du voyage, Kit a une brève aventure avec Tunner ; mais cette femme tourmentée n'en retire qu'un complexe de culpabilité supplémentaire. Port, sur ces entrefaites, meurt de la fièvre typhoïde. Kit se sent responsable et coupable de cette mort. Elle fuit devant son passé. Une caravane l'emporte vers Dakar. La jeune femme, saisie d'une espèce de délire sensuel, découvre l'amour charnel avec un jeune Arabe, puis avec un Noir qu'elle se met à aimer éperdument. Peu à peu, son esprit se détraque. Elle est fascinée par l'Afrique, sa prodigalité et son pourrissement, sa vitalité et da décadence. C'est ce qu'exprimer la dérision du titre qui parodie Fromentin. Il y a chez Paul Bowles quelque chose de D.H. Lawrence dans l'humanité des personnages, leur parfaite solitude, leur malaise intérieur. Avec, en plus, une compréhension aiguë de l'Afrique.
Quatrième de couverture Tanger la blanche avant l'Indépendance. Nelson Dyar y arrive un beau jour, après avoir renoncé à son travail d'employé de banque à New York, à la sécurité, au confort. Il y retrouve Wilcox, celui qui l'a fait venir, et se livre à des trafics d'une honnêteté douteuse. Il y rencontre le Marocain Thami, guide et contrebandier, amical mais ambigu, trait d'union entre le monde cosmopolite des riches de la zone internationale et celui grouillant des quartiers pauvres de la ville.
Ces nouvelles ont fait de Paul Bowles, l'auteur d'Un thé au Sahara, l'un des maîtres du genre, comme le rappelle, dans sa préface, Gore Vidal. On y trouve en effet un univers tout à fait unique de déserts africains ou de paysages d'Amérique traversés par des personnages qui courent de catastrophe en catastrophe. Et l'on peut comprendre que cet écrivain-ethnographe, plus intéressé par les mythes et la musique que par le grand roman américain, ait pu attirer jusqu'à Tanger plusieurs générations d'écrivains de son pays.
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "