Trois anciennes camarades de classe se retrouvent après s'être perdues de vue quelque cinquante années plus tôt. Elles s'étaient séparées d'un coeur léger l'été de leurs dix ans, en se jurant, face à la vie qui s'annonçait, de décrocher monts et merveilles. Un demi-siècle plus tard, tout annonce qu'elles ont "réussi". Dicey, veuve et mère de famille apparemment comblée, est devenue une drôle de vieille dame indigne, hantée par le passage du temps. Sheikie est professeur d'université. Mumbo dirige une chaîne de magasins. Mais, regardant en arrière et retrouvant l'absence de complaisance qui est celle des enfants, elles réalisent qu'elles ont bel et bien raté leur vie... Sort-on jamais de l'enfance ? Et si l'on pense un jour en sortir, est-ce pour aller quelque part ? Ces questions, Elizabeth Bowen, sans doute en son siècle la plus sûre héritière de Jane Austen et de Virginia Woolf, les soulève... et se garde bien sûr d'y répondre, car nos certitudes sont les plus grandes ennemies de nos émotions.
Nombre de pages
346
Date de parution
21/11/2018
Poids
282g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782369145301
Titre
Les petites filles
Auteur
Bowen Elizabeth ; Audiberti Amélia
Editeur
LIBRETTO
Largeur
120
Poids
282
Date de parution
20181121
Nombre de pages
346,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Karen Michaelis a passé une nuit avec Max Ebhart, le fiancé de son amie Naomi Fischer. Puis Max s'est suicidé, alors que Karen a eu un enfant de lui, Léopold. La jeune femme abandonne cet enfant dès sa naissance. Il faudra beaucoup de temps et d'efforts pour que Karen accepte de renouer d'une part avec son fiancé, Ray Forrestier, qu'elle avait fui, et d'autre part avec cet enfant.
Nous sommes à Londres, dans les années trente. Emmeline, vingt-cinq ans, est responsable d'une agence de voyages et partage son toit avec la veuve de son frère, Cecilia. Si tontes deux sont. jeunes, jolies et célibataires, leurs caractères sont aux antipodes: l'indépendante et romanesque Cecilia fascine la timide Emmeline. Leur recherche de l'amour va naturellement les conduire sur des chemins opposés. Tandis que Cecilia se lance avec habileté à la conquête d'un héritier, Emmeline, sous l'influence de sa belle-s?ur et de sa vipère de tante, tombe dans les filets d'un égoïste quadragénaire... Face au Mal, l'Innocence dispose-t-elle d'un autre recours que la Vengeance?
Présentation de l'éditeur Originaire de province, issu « de la race des fils de petits commerçants », le narrateur est confronté à son passé lorsque la maison de la presse-librairie familiale dans laquelle il a grandi va fermer. Cet événement, qui lui paraît tout d'abord dans l'ordre des choses, le conduit à accompagner sa mère, prise au piège de bouleversements aussi brusques qu'inéluctables. Peut-il l'aider quand les commerces de proximité et les librairies sont chassés des centres-villes ? Qui remplacera les discussions avec les habitués du petit matin, les coups de c ur et les vitrines ? Le rideau métallique va tomber. Entre silences et non-dits, entre délicatesse et questionnement, Rideau !, hommage à la librairie traditionnelle et à tous ceux qui la défendent, témoigne de ces vies que l'on affirme minuscules et des liens sociaux quotidiens qui se tissent dans les rayons.
Un beau jour de l'été 1935, un gamin chômeur issu de la campagne anglaise profonde quitte son village, un violon sous le bras, et prend la route de l'Espagne, un pays dont il ne sait rien. Un pays, surtout, qui vit encore pour l'essentiel à l'heure d'une sorte de moyen âge immémorial. Notre jeune marcheur va parcourir en un an un peu plus de mille kilomètres à pied, de Vigo jusqu'à l'Andalousie. Chaque étape - il n'a pas un sou en poche - l'entraîne un peu plus loin sur le chemin de la pauvreté absolue... et de la fraternité qui en est l'incompréhensible corollaire. Et il finit par se prendre d'amour pour ce peuple qui, du haut de sa misère, l'accueille avec une si touchante générosité, et l'invite bientôt à partager sa révolte.
Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, un homme d'affaires autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où sa famille a vécu avant la Première Guerre mondiale. En attendant d'y retrouver son associé Jaroslav, il lie connaissance avec différents notables, séduit la troublante Margerita, traîne dans les cafés. Mais Jaroslav ne vient pas. Existe-t-il seulement ? Tandis que le monde est sur le point de basculer dans l'abîme, Erdman s'enlise dans une attente sans objet, comme prisonnier de son personnage et de Maribor. L'apparition d'une aurore boréale lui semble pourtant annoncer de nouveaux bouleversements dans son existence... Avec ce récit aux accents évocateurs de Franz Kafka et de Joseph Roth, Drago Jan?ar confirme sa place parmi les grandes voix littéraires d'Europe centrale.
4e de couverture : Édition intégrale établie, traduite et présentée par René R. Khawam (XIIe-XIIIe siècle) Le monde musulman au début du XIIIe siècle est le théâtre de bien des crises : pouvoir contesté, désordres dans la rue comme dans l'intimité des demeures... La femme, mille et une ruses à l'appui - et malgré le carcan de la loi -, n'est pas la dernière à tirer parti de ce climat. Au fil des contes imaginés par la belle Schéhérazade, c'est toute la face cachée d'un monde qui se révèle, un monde où la passion parle haut et où la magie fait corps avec le quotidien... La présente édition est la seule, de par le monde, à avoir été établie à partir des manuscrits originaux, la seule à être rigoureusement fidèle au texte arabe, et à en restituer les vertus natives : impertinence, âpreté visionnaire, voluptueuse crudité.