
Le gouvernement des Parisiens. Paris, ses habitants et l'Etat, une histoire partagée
Capitale des révolutions", Paris entretint longtemps des relations ambivalentes avec l'Etat français, monarchique puis républicain. Entre affrontement et collaboration, l'ascension de la ville est scandée par des épisodes majeurs : la révolte du prévôt des marchands Etienne Marcel, le départ de Louis XIV à Versailles, la répression de la Commune, la descente des Champs-Elysées par le général de Gaulle en 1944... Du Moyen Age à l'élection du premier maire de Paris au suffrage universel, en 1977, l'histoire nationale n'a cessé d'investir la scène urbaine. Explorer les multiples dimensions de ce récit, c'est prendre en considération l'enchevêtrement des rapports entre un peuple divers et des dirigeants variés, entre les manifestations de la souveraineté populaire et la limitation des risques de soulèvement. C'est enfin comprendre comment les Parisiens sont devenus les acteurs de leur propre histoire. Dans cette recherche constante d'un équilibre entre autorité de l'Etat, autorité locale et aspirations des habitants, réside le fondement d'une histoire partagée, celle d'une capitale unique qui, à chaque époque, réinvente sa modernité à partir de cet héritage.
| Nombre de pages | 183 |
|---|---|
| Date de parution | 29/03/2017 |
| Poids | 585g |
| Largeur | 190mm |
| EAN | 9782759603510 |
|---|---|
| Titre | Le gouvernement des Parisiens. Paris, ses habitants et l'Etat, une histoire partagée |
| Auteur | Bove Boris ; Deluermoz Quentin ; Lyon-Caen Nicolas |
| Editeur | PARIS MUSEES |
| Largeur | 190 |
| Poids | 585 |
| Date de parution | 20170329 |
| Nombre de pages | 183,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le temps de la guerre de Cent Ans. 1328-1453
Bove BorisL histoire de la France aux XIVe et XVe siècles est marquée par un conflit à rebondissements, qualifié par les historiens de « guerre de Cent Ans ». Le conflit connut plusieurs phases, entrecoupées d accalmies. La durée du conflit, de même que les souffrances de ceux qui l ont animé ou en ont pâti, interdisent de le réduire à l écume des événements c est la raison du titre de cet ouvrage.Ce livre s attachera donc moins à la narration circonstanciée des détails de ces guerres, qu à les comprendre comme éléments d un contexte général. La trame du récit est ainsi subordonnée au développement chronologique des grands phénomènes qui marquent la période. La fin du Moyen Âge est marquée par trois phénomènes majeurs, d ampleur européenne et qui s inscrivent dans le temps long: une phase de forte croissance de l État aux XIIIe-XIVe siècles, une crise économique d origine agraire après trois siècles de croissance et une crise démographique avec la réapparition de la peste en Occident après sept siècles d absence. Les deux premiers phénomènes sont l effet du modèle de développement de la civilisation féodale du Moyen Âge central, mais le dernier paraît exogène; tous concourent cependant à précipiter le pays dans une des plus vastes dépressions de son histoire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER41,00 € -

La guerre de Cent Ans
Bove BorisLa guerre de Cent Ans a-t-elle existé ? On le suppose, puisque les livres d'histoire, qui caractérisent ainsi le conflit entre France et Angleterre entre 1337 et 1453, l'affirment depuis le XIXe siècle. La guerre de Cent Ans n'a pourtant pas de fin officielle, puisqu'il n'y a jamais eu de traité de paix, et certains ont voulu faire remonter l'inimitié entre les Capétiens et les Plantagenêt au XIIe siècle. Face à cette alternative, le présent livre voudrait présenter la guerre de Cent ans comme la manifestation spectaculaire, entre la fin du XIIIe siècle et le milieu du XVe siècle, du passage à un nouvel ordre politique. Les progrès de la souveraineté et de l'Etat royal ont en effet rendu caduc le partage féodal de la souveraineté entre seigneur et vassaux, poussant à la révolte le plus puissant d'entre eux, le duc de Guyenne qui était aussi roi d'Angleterre. Un essai qui reprend une partie de l'ouvrage de Boris Bove paru dans la collection "Histoire de France", Le temps de la Guerre de Cent ans (1328-1453).EpuiséVOIR PRODUIT21,00 € -

Dominer la ville. Prévôts des marchands et échevins parisiens de 1260 à 1350
Bove BorisQue sait-on de la vie de la grande bourgeoisie parisienne à l'époque de son âge d'or, aux XIIIe et XIVe siècles ? Le portrait de groupe des échevins et des prévôts des marchands qui animent la municipalité de la capitale introduit au c?ur de cette catégorie sociale. Cette collection de magistrats forme un milieu cohérent, qui domine la ville. Le pouvoir économique du marchand et du propriétaire se double chez eux de l'influence politique que confèrent les carrières au service du roi et des seigneurs du sol, pour faire d'eux une élite urbaine au pouvoir polymorphe. Cerner les dimensions de ce pouvoir et son expression sociale permet d'introduire, au delà du cas des échevins, à une anthropologie de la grande bourgeoisie de Paris, dont toutes les pratiques sociales sont commandées par le souci de distinction, que ce soit à travers l'onomastique ou l'héraldique, les structures complexes de la famille bourgeoise ou les pratiques religieuses exaltant la notabilité, ou encore le goût pour la culture courtoise. La proximité de leurs pratiques sociales avec celles de la noblesse n'implique pas, cependant, un quelconque désir de se fondre en son sein. A la veille de la révolte d'Étienne Marcel, les échevins et leurs pairs constituent une élite urbaine puissante, brillante, consciente de sa spécificité et fière d'elle-même.EpuiséVOIR PRODUIT36,00 € -

Le temps de la Guerre de Cent Ans 1328-1453
Bove Boris ; Biget Jean-LouisLa France des XIVe et XVe siècles est une France marquée par la tragédie : famines, pestes, révoltes populaires, conflits civils et militaires... C'est le siècle de la "Guerre de Cent Ans". Cette guerre connut plusieurs phases, entrecoupées d'accalmies et de trêves. La durée du conflit, les souffrances de ceux qui l'ont provoqué ou en ont pâti, interdisent cependant de le réduire à l'écume des jours, de le résumer à l'apparence des événements dramatiques : c'est la raison du titre de cet ouvrage. Car ce livre s'attache moins à la narration circonstanciée des misères et malheurs de ces guerres sans fin, qu'à les comprendre, afin de restituer l'ordre qui se cache derrière le désordre et le chaos des apparences. L'"automne du Moyen Age" est marqué par l'affirmation de l'Etat monarchique, une construction territoriale unifiée par la soumission à la souveraineté du roi. La conscience d'une identité "nationale", incarnée par Jeanne d'Arc, s'est forgée dans la douleur et l'épouvantement d'un siècle de fer, alors que Charles VII (1422-1461) n'est plus un prince féodal mais un véritable chef d'Etat. Boris Bove renverse quelques idées reçues à propos de "la crise" des XIVe et XVe siècles : il invite à se méfier des chroniqueurs, trop enclins à détecter les signes annonciateurs de l'Apocalypse et du Jugement dernier, souvent portés à l'amplification des "malheurs du temps" pour mieux en rendre responsable le parti adverse, ennemi de toute "réforme". Le temps de la guerre de Cent Ans n'est pas celui d'une décadence globale mais une période tourmentée et féconde, comme en témoigne l'éclat des arts, des lettres et de la vie de cour et qui parvient, malgré tout, à renaître et à édifier les fondements d'un monde nouveau.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER26,00 €
Du même éditeur
-

L'Oeil de Baudelaire
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule JérômeLe premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

Musées d'Art moderne de Paris. Collections
Hergott Fabrice ; Dressen AnneSur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,90 € -

Haute école de joaillerie. Former des mains d'or, une vocation depuis plus de 150 ans
Heuzé-Joanno MichèleS'il n'y avait pas eu l'Ecole de bijouterie, la joaillerie française ne serait pas telle qu'elle est, en France, depuis plus de cent cinquante ans. L'Ecole l'a toujours accompagnée dans ses besoins, dans son essor, et elle continuera." Michel Baldocchi, directeur généralEpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

Paris romantique. 1815-1848
COLLECTIFDe la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.EpuiséVOIR PRODUIT20,00 €
