Le mystère pascal. Méditation sur la liturgie des trois derniers jours de la Semaine Sainte
Bouyer Louis
CERF
29,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782204087810
« Ce livre est une synthèse du christianisme, et il est plein de science (...], c'est une école de vie spirituelle puisée directement aux authentiques sources chrétiennes" le mystère chrétien [ramené] à ce qu'il a de pur, de constant, d'éternel [...]. En même temps qu'il instruit, ce livre forme : il donne des idées, mais il apprend aussi comment en acquérir, il indique la voie ? c'est plus qu'une méthode ! ? pour lire les textes avec intelligence, les admirer, prier sur eux, vivre d'eux, parler d'eux. » Ainsi s'exprimaient l'enthousiasme et l'admiration de Dom Jean Leclercq quand paraissait, en 1946, le premier grand ouvrage de Louis Bouyer. C'est aussi un de ses plus inspirés et celui qui a eu la plus large diffusion. Le cardinal Jean-Marie Lustiger déclara au sujet de ce livre : « On y perçoit le génie qui ressaisit l'essentiel de façon neuve, puisant ce qui est constitutif de la Révélation et de son expression dans la Tradition. » Comme « La Bible et l'Évangile », il appartient au nombre de ces rares ouvrages qui transmettent la fraîcheur d'une découverte, qui ont stimulé une nouvelle prise de conscience dans le peuple chrétien. On ne saurait classer avec précision ce texte qui unit érudition, profondeur théologique, élan spirituel et tension mystique. D'une part, il exprime le goût et la recherche passionnée d'une liturgie vivante, en abondant en descriptions et en précisions rituelles ? bien qu'il s'agisse de cérémonies qui ont beaucoup changé depuis ?, d'autre part, il offre une véritable mine de notes théologiques perçantes, par lesquelles s'exprime le trésor d'une tradition toujours à l'oeuvre.--?This book, a synthesis of Christianity, is full of science (...], a lesson in spiritual life drawn directly from the authentic "Christian Sources", the Christian mystery [reduced] to its purest, most constant, eternal elements [...]. As it informs us, it also teaches: it provides ideas, but also shows how to find our own it shows how - much better than a method! - to read the texts with intelligence, admiration, accompany them with prayer, live them, speak of them.' So Dom Jean Leclercq expressed his admiration and enthusiasm when Louis Bouyer's first important work was published in 1946. It was also one of his most inspired works, and one of the most widely distributed. Cardinal Jean-Marie Lustiger said of this book: ?You can see the genius that seizes the essence in a new way, drawing the substance of the Revelation and its expression in Tradition.' Like ?La Bible et l'Évangile', this is one of those rare works which transmit the freshness of a discovery, stimulating a new awareness among Christians. It would be difficult to categorize this book, which combines erudition, theological depth, spiritual force and mystical tension. On the one hand, it expresses the desire and the passionate search for living liturgy by multiplying descriptions and ritual precision - even though it deals with ceremonies that have changed a lot since it was written - and on the other, it offers a wealth of discerning theological notes. Through this treasure, an on-going tradition is expressed."
Quel intérêt présente aujourd'hui la personnalité et l'oeuvre de saint Philippe Néri (1515-1585) ? Avant tout le fait que ce prêtre italien du XVIe siècle était un homme libre et qu'il peut nous apprendre le sens de la vraie liberté. Saint Philippe, ce Florentin de la Renaissance, ne s'est jamais laissé enfermer dans l'"armure de la Contre-Réforme", pour reprendre une formule de Newman. Transporté dans la Rome de son temps (une Rome qui n'avait pas grand-chose à envier à celle de la mafia aujourd'hui), cet homme sans carapace, jamais tendu, souriant toujours et souvent riant aux éclats, a montré des nerfs d'acier, un coeur de flamme. Dépouillé spontanément, enraciné dans l'essentiel, il a su comme personne "s'adapter", selon cet instinct de la vraie charité qui sait que l'adaptation passe par une ouverture de tout l'être à toute la vérité ; là est la seule manière d'y gagner les autres. L'Oratoire, la libre société de prêtres qui s'est spontanément constituée autour de lui, n'a jamais eu d'autre message. C'est la conviction que Louis Bouyer veut faire partager dans cette biographie, qui reparaît pour le 500e anniversaire de la naissance de saint Philippe Néri.
Un ouvrage des éditions du Cerf, maison des cultes, des cultures et des civilisations. Le Cerf est le premier éditeur religieux de France et de l'espace francophone. "
Venez, car tout est prêt est le premier livre de Louis Bouyer (1912-2004), écrit en 1936, alors qu'il était encore pasteur luthérien, et qui n'a jamais été réédité depuis sa première parution. Louis Bouyer le considérait comme son meilleur livre. Il est composé de trois lettres destinées à préparer à la communion eucharistique. On y trouve déjà les grands thèmes que Louis Bouyer développera après qu'il sera devenu catholique: la liturgie comme rencontre personnelle avec le Christ, la Parole de Dieu et son lien avec les sacrements, l'eucharistie comme mystère d'unité - des hommes entre eux et, dans le Christ, avec le cosmos tout entier, qui apparaît déjà transfiguré dans cette rencontre avec son Créateur.« Vous allez rencontrer le Christ, comme Nathanaël, comme la Samaritaine au puits de Jacob, comme Paul sur le chemin de Damas, comme des multitudes d'autres, comme nous tous. Toute notre religion prend sa source dans une rencontre avec lui, rencontre de personne à personne, aussi réelle, aussi effective, aussi vivante et concrète que la rencontre d'un homme avec un autre homme, mais infiniment plus intime, plus pénétrante, plus transformante. »
Dans ce deuxième volume de la troisième trilogie qui parachève sa grande synthèse doctrinale, Louis Bouger explique comment est donnée la connaissance (gnôsis) du Mystère au centre de la foi chrétienne, tel qu'il a été présenté dans le premier volume : Mysterion. De même que le Mystère chrétien se distinguait radicalement des mystères ésotériques de l'Antiquité, la véritable gnose n'est pas une variante des élucubrations gnostiques réservées à des initiés et combattues par les Pères de l'Eglise. Car ce n'est pas une science humaine dont le divin serait l'objet, mais l'acte par lequel Dieu se révèle à tous et donne à percevoir l'ampleur de son dessein, autrement dit sa Parole vivante. L'Ecriture (Premier et Nouveau Testament) s'avère ainsi la source, l'aliment et le critère de la vie de l'Eglise, c'est-à-dire de la Tradition. Les recherches exégétiques aident à découvrir la fécondité des textes inspirés pour les célébrations sacramentelles et liturgiques, la prière et la contemplation personnelles, l'élaboration du dogme et le développement théologique, la prédication et les oeuvres de charité, dont la quête de l'unité dans l'oecuménisme...
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.