Dans toute la chaîne de vos ancêtres, ces gens auxquels vous tenez tant, vous tous, regardez : il y aura au moins un mensonge. Minimum. Comptez deux tous les cent ans et votre généalogie, elle vole en éclats. Et vos certitudes. Et votre aplomb. Et votre envie que je lis si clairement dans vos yeux de me jeter la première pierre. C'est de l'esbroufe, ces vies qu'on nous présente. Rien n'est rangé, rien n'est en place, rien ne tient. C'est comme la neige, c'est joli, c'est blanc, mais ça ne vient jamais quand on l'espère, ça fond à la moindre occasion et après, il n'y a plus rien, rien que la terre, rien que la boue. C'est l'hiver et un froid inhabituel sévit dans le Sud de la France. Laure vient de perdre son grand-père. Ferrans son compagnon lui propose un séjour à la montagne. Il pense que quelques jours à la neige et au grand air lui feront du bien. Sur la route, Ferrans manque de renverser un coureur imprudent. Une auberge froide et venteuse, une jeune femme obèse, un médecin et un moniteur de ski au chômage technique, l'imprévu retournera comme un gant cette famille recomposée en apparence bien sous tout rapport.
Nombre de pages
316
Date de parution
18/03/2016
Poids
382g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782358871167
Titre
L'invention de la neige
Auteur
Bourrel Anne
Editeur
MANUFACTURE LIV
Largeur
140
Poids
382
Date de parution
20160318
Nombre de pages
316,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans le carré musulman du cimetière de Lodève-en-Rivière, une jeune femme découvre par hasard le nom de Laïd Bourhala inscrit sur l'une des tombes. Pour recomposer l'histoire de cet homme né en Algérie, la jeune femme bascule dans le monde de la Mémoire. "Laïd Bourhala est mort le 4 mars 1983. Sa tombe est belle à Lodève-en-Rivière, et de lui, je ne sais rien de plus..."
Au Gran Madam's, une de ces boîtes de La Jonquera proches de la frontière française, Virginie, étudiante, est Bégonia Mars. Quand elle ne se plie pas aux désirs de Ludovic, son mac, elle reçoit des coups. C'est pourtant ensemble qu'ils vont fuir vers Paris après une embrouille avec le "Catalan". A Leucate, lorsqu'ils rencontrent une jeune fugueuse, leur cavale va prendre un tour inattendu.
En Amérique latine, le mot "Gualicho" désigne soit le génie du mal, soit, plus spécifiquement la potion qu'une femme prépare pour s'attirer les faveurs d'un homme qui la délaisse ou l'ignore. Sur scène "Gualicho", c'est l'histoire de Charo, dépassée par la force de ce breuvage explosif. Charo l'Enjôleuse, robe rouge écarlate, accent latino, est lasse d'attendre son homme. Elle décide de lui préparer un Gualicho bien serré, puissant philtre d'amour des indiens guaranis. Portée par le rythme des mots, hypnotique et envoûtant, une autre femme en robe rouge danse les bras au ciel, talons séducteurs, fougueux et rageurs. Fils languedocien d'Almodovar et de Garcia Lorca, le théâtre flamenco enchante et déroute...
Un policier est retrouvé assassiné dans un abattoir, un post-it "Peuvent-ils souffrir ? " sur son corps. Très vite, un groupe de défenseurs des animaux est mis en cause. Mais l'enquête de l'IGPN, la Police des polices, va mettre au jour une autre réalité : celle des abattoirs, lieux de violence ordinaire où s'entremêlent vies humaines, silences imposés et intérêts économiques.
Rome, 1975. Donatella Colasanti et Rosaria Lopez sont découvertes dans un coffre de voiture. Torturées et séquestrées pendant trente-six heures, l'une d'entre elles est déjà morte depuis plusieurs heures lorsque la police intervient. Les coupables ? Trois fils de bonne famille, riches, protégés et nourris d'un mépris social envers les femmes et la classe populaire. Ce que l'on a appelé "le massacre du Circeo" dépasse le simple fait divers. Véritable séisme sociétal, il constitue un tournant de l'histoire italienne.