Dans sa famille, les traditions sont transmises de générations en générations. En tant que mère de famille il était important pour Tania de Bourbon Parme de transmettre à nouveau à ses 3 filles les mêmes valeurs mais de manière plus ludique. Dans tous les domaines, la politesse est une des valeurs que l'on doit développer. La politesse, peu importe le milieu ou le pays dont on est issu, est une qualité qui peut, selon la situation dans laquelle on se trouve à n'importe quel âge, nous apporter une aisance naturelle. J'ai écrit ce livre simplement pour passer des messages aux petits polissons qui sont en âge de comprendre mais aussi pour les grands polissons qui pourront leur raconter. Que nous soyons, mère, père, tante, oncle, maitresse d'école ou chef d'entreprise, nous avons tous été des petits polissons et en tant qu'adultes il nous arrive parfois d'hésiter sur certaines attitudes simples de la vie de tous les jours. Lorsque j'étais petite comme tous les polissons, je ne savais pas ce qu'était la politesse. Mes parents m'ont appris que la politesse pouvait aider à nous sortir de certaines situations intimidantes lorsque l'on est confronté aux grandes personnes, c'est pour cela qu'il est important d'en connaitre les bases. On peut apprendre en s'amusant ! J'espère que les polissons vont découvrir dans ce livre les réponses aux questions que les adultes peuvent aussi se poser. Ce n'est pas un livre de morale mais un petit guide bienveillant, un ami qui vous veut du bien !
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Nombre de pages
82
Date de parution
12/08/2020
Poids
134g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782380671216
Titre
Politesses pour polissons
Auteur
Bourbon Parme Tania de
Editeur
ANOVI
Largeur
210
Poids
134
Date de parution
20200812
Nombre de pages
82,00 €
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Petite-fille de Louis XV, Isabelle de Bourbon-Parme épouse en 1760 le futur empereur Joseph II. Femme exceptionnelle, qui appartient au club très fermé des princesses philosophes, elle séduit la cour de Vienne et tombe éperdument amoureuse de sa belle-soeur, l'archiduchesse Marie-Christine. Ses lettres et billets révèlent un caractère, des sentiments, une intelligence hors du commun. Elle meurt à 22 ans.
Tout à coup, sans être plus grand, un titre m'apparut néanmoins plus important que tous les autres : "L'ADN rend sa couronne à Louis XVII" Je reposai le journal. En un instant, cette phrase m'avait trouvée à l'endroit précis où j'étais, assise à ma table ronde : elle s'adressait à moi personnellement, comme un message particulier, une petite annonce publiée, sans m'avertir et à ma seule intention. Car ce que j'avais devant mes yeux, sur une page indifférente, c'était, en quelque sorte, la clef de ma mémoire héréditaire. Quelques mots avaient suffi à me défaire et à me projeter vers l'intérieur de ma chair, au c?ur même de chaque cellule, vers ce monde de bases nucléiques et d'acides aminés où je cessais d'être une personne. A cette échelle moléculaire, j'étais dissoute et entraînée bien avant moi-même, vers un autrefois habité par un Père immense derrière lequel je distinguais une multitude d'autres pères. En lisant les premières lignes de cet article, je remontais une vie, non la mienne, mais celle d'un inconnu qui était mon fil d'Ariane, un petit garçon dont l'existence était issue d'une même Loi ancestrale, un être qui partageait ma singularité familiale, ma façon d'être "unique à plusieurs" sur une seule lignée.
« Tout à coup, sans être plus grand, un titre m'apparut néanmoins plus important que tous les autres: "L'ADN rend sa couronne à Louis XVII." Je reposai le journal. En un instant, cette phrase m'avait trouvée à l'endroit précis où j'étais, assise à ma table ronde: elle s'adressait à moi personnellement, comme un message particulier, une petite annonce publiée, sans m'avertir et à ma seule intention. Car ce que j'avais devant mes yeux, sur une page indifférente, c'était, en quelque sorte, la clé de ma mémoire héréditaire. Quelques mots avaient suffi à me défaire et à me projeter vers l'intérieur de ma chair, au coeur même de chaque cellule, vers ce monde de bases nucléiques et d'acides aminés où je cessais d'être une personne. À cette échelle moléculaire, j'étais dissoute et entraînée bien avant moi-même, vers un autrefois habité par un Père immense derrière lequel je distinguais une multitude d'autres pères. En lisant les premières lignes de cet article, je remontais une vie, non la mienne, mais celle d'un inconnu qui était mon fil d'Ariane, un petit garçon dont l'existence était issue d'une même Loi ancestrale, un être qui partageait ma singularité familiale, ma façon d'être "unique à plusieurs" sur une seule lignée. »
Résumé : En 1555, l'empereur Charles Quint annonce aux dignitaires des Pays-Bas qu'il abandonne le pouvoir et qu'il transmet sa couronne à son fils Philippe, pour rejoindre le monastère de Yuste, au fin fond de l'Estrémadure. Déçu par un idéal impossible à réaliser, épuisé par des voyages incessants à travers ses royaumes, il se retire du monde pour se consacrer à sa dernière passion, digne d'un prince de la Renaissance : les instruments de mesure du temps. Ce roman est le récit de son renoncement, un acte exceptionnel dans l'Histoire, qui frappe ses contemporains autant qu'il résonne par son étrange modernité. C'est aussi l'histoire de son règne et de son obsession pour une horloge mystérieuse, dont le fonctionnement et la finalité, soudain, lui échappent. Aucun des maîtres horlogers qui l'entourent ne peut percer le secret de cet incroyable mécanisme. Après avoir étendu son Empire de l'Europe aux Amériques, parviendra-t-il à percer l'insondable mystère du temps ? Pourquoi l'homme le plus puissant d'Occident, empereur du Saint Empire romain germanique, qui s'est opposé de toutes ses forces à la montée de l'Empire ottoman musulman, décide-t-il de quitter le monde ?
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