Bouiller Jean-Roch ; Kaplan Sophie ; Langlois Anne
DILECTA
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EAN :9782373721072
Ce catalogue est publié à l'occasion de l'exposition "La couleur crue" qui se tiendra à Rennes au musée des Beaux-Arts du 25 juin au 13 septembre 2020 (dates à confirmer) L'exposition se concentre sur la relation entre la couleur et la matière. Derrière ce lien étroit, apparaît d'emblée la question - essentielle pour les artistes - de l'existence de la couleur à l'état naturel et de sa relation à la lumière. Comment existe-t-elle dans la matière même ? Peut-on toucher la couleur ? Peut-on la traverser ? Peut-on la capter, la figer, la transmettre ? Le terme de couleur crue renvoie aux éléments fournis en profusion par la nature, aux forces telluriques et aux socles communs d'une histoire de l'art plurimillénaire. Elle peut suggérer l'aspiration à une forme de simplicité, voire de pureté (originelle), par opposition aux sophistications des sociétés matérialistes. Elle peut également exprimer l'emploi direct d'objets trouvés, de matériaux considérés comme non nobles et des techniques artisanales abondamment remis au centre de la question artistique par plusieurs générations d'artistes du XXe et XXIe siècles, de l'Art & Craft à l'Arte Povera jusqu'à aujourd'hui. Enfin, la couleur crue c'est aussi des procédés chimiques et des expérimentations menées depuis toujours par les artistes. L'exposition explore ainsi la couleur de la matière dans la variété des formes et des formats dont les artistes se sont saisis : couleurs naturelles et artificielles ; pigments simplement recueillis ou transformés. Elle entre dans les profondeurs de la matière-couleur à travers des oeuvres, des processus et des expérimentations aussi bien naturels que technologiques, qui vont de la matière la brute à la plus insaisissable et instable. Liste provisoire d'artistes : Caroline Achaintre, Dove Allouche, Michel Blazy, Michele Ciacciofera, Edith Dekyndt, Sonia Delaunay, Daniel Dewar et Grégory Gicquel, Dan Flavin, Gérard Gasiorowski, Katharina Grosse, Ann Veronica Janssens, Anish Kapoor, Mike Kelley, Aglaïa Konrad, Wolfgang Laib, Perrine Lievens, Vincent Malassis, Flora Moscovici, Jean-Luc Moulène, Florian et Michaël Quistrebert, Evariste Richer, Anri Sala, SARKIS, Jennifer Tee, Adrien Vescovi, herman de vries, Jessica Warboys, Remy Zaugg...
Nombre de pages
128
Date de parution
02/07/2021
Poids
504g
Largeur
217mm
Plus d'informations
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EAN
9782373721072
Titre
La couleur crue
Auteur
Bouiller Jean-Roch ; Kaplan Sophie ; Langlois Anne
Editeur
DILECTA
Largeur
217
Poids
504
Date de parution
20210702
Nombre de pages
128,00 €
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Bouiller Jean-Roch ; Pisano Giusy ; Le Men Ségolèn
Conçu en 1787, le Panorama offrait au public une représentation grandiose donnant le sentiment de visiter une ville ou bien de vivre un événement historique. Pour rendre cette illusion parfaite, les lois scientifiques, les techniques et les sens étaient à l'oeuvre. Cet immense point de vue sur des peintures circulaires rehaussées d'effets de perspective et de lumière agrémentés par la musique annonçait les vues photographiques et cinématographiques. Les dispositifs de Réalité virtuelle (RV) ou encore de réalité augmentée prolongent cette expérience immersive. Son principe illusoire resurgit dans les installations d'artistes (Victor Burgin, David Claerbout, Michiel Van Bakel et John Gerrard, Olafur Eliasson, Dominique Gonzalez-Foerster). Il fait l'objet d'expositions, dont celle "J'aime les panoramas" (MuCEM, Marseille, 2016) qui a accompagné la réflexion, allant de son archéologie à ses résurgences, proposée par cet ouvrage. Cette étude s'inscrit dans les recherches du projet international Les Arts trompeurs. Machines. Magie. Médias (Labex Arts-H2H/ENS Louis-Lumière/CRILCQ).
Entre arts plastiques, design et pratique artisanale, la céramique contemporaine abolit les frontières. En insufflant à ce matériau ancestral une dynamique conceptuelle, les créateurs s'éloignent aujourd'hui des usages purement " décoratifs " et utilitaires appliqués par tradition à ce domaine. Parfois associée à d'autres expressions artistiques - dessin, peinture, photographie, vidéo - la céramique prend des formes surprenantes. Cent dix artistes, talents émergents ou confirmés, sont réunis dans cet ouvrage pour composer un panorama français permettant d'apprécier le potentiel artistique de ce médium, en grande part méconnu.
Cet ouvrage propose de découvrir la méditation de pleine conscience, une activité d'introspection permettant de renouer avec ses sensations et d'améliorer son bien-être physique et psychologique : - Une introduction complète à cette discipline et ses bienfaits ; - Un accompagnement pas à pas dans la pratique ; - De nombreux exercices et conseils.
26 lettres de l'alphabet donnent naissance a 26 mots pour nous éclairer sur le vaste sujet de la méditation de pleine conscience. Les mots choisis sont parmi tant d'autres, mais vous devriez être absolument confiants dans leur association. En effet, vous pourrez sans doute les trouver ailleurs dans d'autres livres de méditation mais mon idée ici a été de partir du concept de la pleine conscience, de présenter ces mots dans un ordre très intuitif et de les développer en leur consacrant un chapitre a chacun d'entre eux pour former un tout qui revient à la discipline de la pleine conscience. Vous êtes invités a plonger dans la pratique méditative avec des mots assemblés qui vous guideront vers l'apaisement de votre âme et vers votre alignement corps et esprit. Vous apprendrez a libérer votre pensée de la préhension de son "moi", pour vous ouvrir a la réalité du moment. Nous plébiscitons grandement l'ancrage de notre présence profonde dans notre corps pour explorer des aspects inexplorés ou oubliés. Vous serez surpris de constater que vous n'avez nulle part où aller pour améliorer votre bien-être. Vous ferez juste attention a vos perceptions sensorielles et réussirez a suspendre les décisions intellectuelles. Les mots colorent nos pensées et touchent nos intentions. On est humains. Nous avons besoin de quelques jours pour changer d'habitude. Vous ne pratiquez pas encore ! ? Ce livre est pour vous. Maintenez votre désir de lire un mot par jour et au bout d'un mois vous aurez familiarisé votre esprit avec les exercices de la méditation.
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.
Le parcours de Heinz Mack se déploie depuis 1950, à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf, alors encore en pleine reconstruction, où il effectue ses premières recherches graphiques et découvre les avant-gardes historiques. Après des études de philosophie à l'université de Cologne de 1953 à 1955, il effectue de nombreux voyages au Sahara où ses réalisations, dès 1962, préfigurent le land art. 1957-1966 est une période-phare : Heinz Mack est, avec Otto Piene puis Günther Uecker (celui- les rejoint en 1962), le fondateur et l'acteur central de ZERO, une entité artistique à géométrie variable qui réforme le principe même de l'art abstrait à l'aune de la peinture monochrome, du mouvement, de la phénoménologie et des sciences cognitives, sans oublier les années 1970 et 1980, pendant lesquelles nombre de ses sculptures, volontiers monumentales, intègrent l'espace urbain allemand. Sur sa carte de visite, Heinz Mack se présente en qualité de "sculpteur et peintre" . L'ordre de ces mentions est important : il fait prévaloir la modulation de la matière dans l'espace sur la création d'images à la surface du tableau. Autrement dit, même les toiles que l'artiste tend sur châssis dès le milieu des années 1950 sont recouvertes d'une matière dont les empâtements abondants les tirent vers ce domaine intermédiaire de l'histoire de l'art, situé entre la peinture et la sculpture, qu'est le relief. Ces reliefs, quant à eux, sont à proprement parler des sculptures murales, c'est-à-dire que leurs éléments forment une saillie conséquente par rapport au plan sur lequel ils sont fixés. Comme des sculptures en ronde-bosse, ils sont constitués le plus souvent de matériaux traditionnels (peinture, métal, bois, pierre, verre, plexiglas, plâtre ou sable) et traités avec des outils d'atelier qui le sont tout autant. Pourtant, contre toute attente au vu de cette description matérielle et technique, leur apparence demeure insaisissable, toute fixation mentale ou photographique semble impossible. Cette apparence, donc, consiste en un jeu perceptif incessant avec la lumière et l'espace réel. La matière y semble littéralement consumée par les jeux de réflexions et l'oeuvre n'existe que dans un double mouvement d'apparition et de disparition. Il s'agit là d'un paradoxe, indissociable de l'histoire du cinétisme et de l'art perceptuel dont Heinz Mack fut un acteur central, entre l'évidence du fait matériel et la complexité de ses effets. Une même tension s'applique à l'arborescence de la vie de l'artiste, qui ne saurait être abordée avec fidélité depuis un point de vue fixe ou selon une perspective centrale". Matthieu Poirier "J'ai toujours recherché la simplicité parce que le monde déborde d'images et celles-ci n'apportent que de la confusion. Mais cette simplification, précisait-t-il, ne saurait être assimilée à un appauvrissement : elle produit de l'énergie". Heinz Mack