La marche des citoyennes. Le droit de vote des femmes en France (1870-1944)
Bouglé-Moalic Anne-Sarah
CERF
20,00 €
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EAN :9782204143646
L'égalité c'est bien, le vote c'est mieux ! En France, le femmes n'en obtiennent le droit qu'en 1944 ! Loin derrière d'autres pays, et après un siècle de combats. C'est cette révolution que raconte avec brio la grande spécialiste du féminisme hexagonal. Un livre à offrir un certain 8 mars... Les femmes, en France, n'ont pas reçu le droit de vote des mains d'un homme enfin éveillé et attentif à l'injustice de leur sort. Elles l'ont gagné de haute lutte après cent ans de revendications. Elles l'ont arraché au législateur. L'ordonnance promulguée en 1944 a été l'aboutissement d'un mouvement sans cesse recommencé de contestation initié au milieu du xixe siècle. C'est l'histoire de cette ère de débats et de combats que dresse ici, d'une plume ardente et vivante, Anne-Sarah Moalic, la spécialiste incontestée de cette question cruciale qui constitue aussi bien une épopée militante. Loin des images d'Epinal, recourant aux faits, aux portraits, aux archives, reprenant argument contre argument ce long cheminement, ce livre montre comment, face aux défenseurs d'un ordre inique assignant les femmes à un rôle secondaire, les pionnières de l'équité politique ont peu à peu structuré la conscience du féminisme. Passer derrière l'isoloir, glisser un bulletin dans l'urne, émarger les listes électorales : ces gestes devenus communs à toutes et à tous condensent une mémoire active qui détermine encore aujourd'hui la recherche de l'égalité réelle entre les sexes. Une lecture passionnante et tonifiante.
Nombre de pages
242
Date de parution
04/03/2021
Poids
302g
Largeur
137mm
Plus d'informations
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EAN
9782204143646
Titre
La marche des citoyennes. Le droit de vote des femmes en France (1870-1944)
Auteur
Bouglé-Moalic Anne-Sarah
Editeur
CERF
Largeur
137
Poids
302
Date de parution
20210304
Nombre de pages
242,00 €
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L'histoire des droits politiques des Françaises est longue et complexe. Elle est surtout en grande partie méconnue, alors que ce débat a passionné, en son temps, nombre de militants, de parlementaires et d'auteurs. Malgré cela, elle a tendance aujourd'hui à se résumer à une date, celle du 21 avril 1944, jour où le général de Gaulle a signé une ordonnance décrétant l'égalité politique des hommes et des femmes de France. Pourtant, près d'un siècle sépare la mise en place du suffrage universel, en 1848, de cette réforme. Entre ces deux dates, l'idée même de droit de vote féminin connaît une longue évolution. Celle-ci est ici analysée à la fois dans une perspective de genre, en étant reliée au contexte mental qui privilégiait leur partition, et dans une perspective politique. L'une et l'autre sont nécessaires pour répondre aux multiples questions qui entourent le débat: pourquoi les Françaises ont-elles tant attendu, quels étaient les arguments utilisés par les défenseurs et les opposants à la réforme, quels en ont été les principaux obstacles. Une analyse chronologique, construite autour des acteurs du débat (féministes, parlementaires, antisuffragistes, etc.), permet d'aborder ces différents thèmes, en mettant en lumière des faits peu connus, des clivages inattendus et la place centrale de la notion de République.
Il est temps de redécouvrir l'œuvre de Célestin Bouglé (1870-1940), non seulement parce qu'il fut l'un des sociologues majeurs de son époque, aux côtés de Durkheim, mais aussi et surtout en raison de son infatigable combat pour une République laïque et solidaire. Dreyfusard, vice-président de la Ligue des droits de l'homme, radical-socialiste engagé dans les combats politiques de son temps, éditorialiste influent à la Dépêche de Toulouse, Bouglé a exploré des thèmes qui restent encore d'une étonnante actualité, au moment où la question de la solidarité revient en force dans le débat public. Dans Les Idées égalitaires (1899) il explique comment, en Occident, se sont progressivement imposés les idéaux affirmant l'égale dignité de tous et la valeur éminente de l'individu. Il montre aussi que ces idéaux humanistes nourrissent les meilleurs courants de la gauche républicaine: Jaurès lui-même n'affirmait-il pas que le socialisme est un "individualisme", mais "logique et complet"? Car l'analyse de Bouglé est sous-tendue par un projet politique cohérent, dans une proximité affichée avec le socialisme républicain, dont les thèmes clés sont la laïcité, l'école publique, l'exigence d'une politique active de solidarité incarnée par la philosophie du "solidarisme". Lors de la grande vague néo-libérale des années 1980, le slogan: "Solidaire, si je veux!", exprimait bien un discours hostile aux politiques de solidarité, accusées de niveler les talents et d'étouffer la responsabilité individuelle. Au contraire, Bouglé montre que la doctrine sociale de la République est irréductible à ces caricatures : pour le solidarisme républicain, la possibilité pour chacun de s'affirmer dans sa singularité implique une société profondément solidaire.
Résumé : Il est heureux pour la curiosité sociologique que le régime des castes ait triomphé en Inde de toutes les forces qui devaient ailleurs l'entraver ou l'étouffer, et qu'il y ait définitivement imposé sa forme à toute la vie sociale : ainsi pourront se manisgester clairement ses vertus propres. Par cela même qu'il s'est réalisé dans une civilisation aussi parfait et aussi complet que possible, il nous sera permis de l'examiner, pour ainsi dire, à " l'état pur " et d'observer plus aisément ses propriétés caractéristiques. L'Inde est la terre choisie du régime des castes : c'est pourquoi l'histoire de l'Inde sera, pour qui voudra soumettre ce régime à une étude sociologique, comme une expérience cruciale.
La Traduction Oecuménique de la Bible (TOB), publiée en 1975, a marqué un tournant dans la longue histoire de la traduction de la Bible. Pour la première fois au monde, des biblistes catholiques, protestants et orthodoxes travaillaient ensemble pour produire une traduction moderne dont la fiabilité et le sérieux sont aujourd'hui reconnus par tous. La Bible TOB a bénéficié depuis d'importantes révisions, en 1988 et 2004, proposant un texte plus précis et harmonieux et prenant en compte les avancées de la recherche biblique. Cette édition 2010 comprend de nouvelles actualisations des notes et introductions, avec quelques corrections de la traduction. Elle porte la même exigence de clarté de la langue et de fidélité au texte source. La TOB 2010 constitue aussi un événement éditorial et oecuménique sans précédent: pour la première fois dans l'histoire de la Bible en langue française, elle intègre un ensemble supplémentaire de six livres deutérocanoniques en usage dans la liturgie des Eglises orthodoxes 3 et 4 Esdras, 3 et 4 Maccabées, le Psaume 151, la Prière de Manassé. Avec des introductions générales, une introduction à chaque livre, des notes essentielles sur les particularités du texte, un tableau chronologique, un tableau synoptique, un glossaire et huit cartes couleur, la TOB 2010 est tout indiquée pour se plonger dans les récits plusieurs fois millénaires de la Bible, tels qu'ils ont été reçus dans les diverses traditions juives et chrétiennes.
Résumé : Pour commémorer ses douze années passées sur le siège de Pierre, voici un livre photos retraçant les grands moments du pontificat de François : le pape apparaissant au balcon de Saint-Pierre de Rome, à Lampedusa avec les migrants, les cérémonies de Pâques pendant la période du confinement, l'ouverture des portes saintes du jubilé. Autant d'événements, heureux ou graves, dont il faut se souvenir. Ouvrir ce livre consacré au pape François, c'est se rappeler son immense action pastorale : l'intérêt consacré aux Eglises d'Amérique du Sud, d'Afrique ou d'Asie, le souci des pauvres retrouvé, l'attention portée aux périphéries... Autant de choses qui révèlent la préoccupation du pasteur, que chacun trouve sa place dans l'Eglise. François, c'est aussi un héritage théologique majeur : la prise de conscience, au sein de l'Eglise, de la crise écologique et l'initiation d'une réflexion théologique ; l'accueil fait aux divorcés-remariés. Tout cela, c'était François. Pour ne pas oublier.