Autour de Leipzig des 14 au 19 octobre 1813, 500 000 hommes vont s'affronter sur ce qui demeure le plus grand champ de bataille des guerres napoléoniennes. Napoléon vo combattre pour conserver son emprise sur l'Allemagne et au delà son Empire. Les Russes, auréolés de l'impensable victoire de leur campagne d'hiver de 1812, les Prussiens, forts de leur haine contre la France, les Autrichiens, voulant effacer quinze ans de défaites, s'unissent contre la dernière Grande Armée. Napoléon a réussi l'exploit de reconstruire une armée crédible sur les ruines de 1812, les jeunes recrues marchent au canon encadrés des survivants de la Bérézina ou des lointaines sierras d'Espagne. La compagne de printemps a jeté le doute dans la coalition, cependant les batailles perdues par les alliés ne font pas leur défaite. Du fond de le Russie, de Prusse, et d'Europe centrale, accourent des centaines de milliers de soldats dons les plaines de Saxe. C'est là sur quelques dizaines de kilomètres carrés que se louera le sort du 1er Empire.
Date de parution
05/12/2013
Poids
355g
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EAN
9782352502852
Titre
The battle of Leipzig
Auteur
Boué Gilles ; Collet Antonin ; Doughty Elisa
Editeur
HISTOIRE COLLEC
Largeur
0
Poids
355
Date de parution
20131205
Nombre de pages
0,00 €
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Autour de Leipzig des 14 au 19 octobre 1813, 500 000 hommes vont s'affronter sur ce qui demeure le plus grand champ de bataille des guerres napoléoniennes. Napoléon vo combattre pour conserver son emprise sur l'Allemagne et au delà son Empire. Les Russes, auréolés de l'impensable victoire de leur campagne d'hiver de 1812, les Prussiens, forts de leur haine contre la France, les Autrichiens, voulant effacer quinze ans de défaites, s'unissent contre la dernière Grande Armée. Napoléon a réussi l'exploit de reconstruire une armée crédible sur les ruines de 1812, les jeunes recrues marchent au canon encadrés des survivants de la Bérézina ou des lointaines sierras d'Espagne. La compagne de printemps a jeté le doute dans la coalition, cependant les batailles perdues par les alliés ne font pas leur défaite. Du fond de le Russie, de Prusse, et d'Europe centrale, accourent des centaines de milliers de soldats dons les plaines de Saxe. C'est là sur quelques dizaines de kilomètres carrés que se louera le sort du 1er Empire.
Dix ans, cela fait dix ans en 1788 que Beaumarchais a écrit "le mariage de Figaro", mettant en scène un noble et son valet. Sa pièce jugée inadmissible et insidieuse fut interdite par la censure royale lorsqu'il voulut la faire représenter en 1781. Et pourtant, il ne faisait que décrire la société de son temps mais en y portant un regard critique... Les bienfaits comme les excès de la Révolution française ne peuvent se comprendre sans avoir pris connaissance des événements de ces trois années décisives... En voici le récit !
Si la bataille d'Ocana est sans conteste la plus grande victoire de l'Armée d'Espagne, il n'existait jusqu'en 2006, aucune monographie sur l'événement. Le paradoxe n'était qu'apparent. Si l'amour-propre national ne pouvait guère pousser un historien espagnol à se pencher sur la question, côté français, Napoléon n'étant pas ce jour-là, jamais aucun historien ne s'était attaqué au sujet. Quant aux Anglais, puisque leurs troupes n'avaient pas participé à l'événement, il était non moins compréhensible qu'ils délaissassent la bataille d'Ocana. Or les archives françaises regorgent de données sur cet événement glorieux pour nos armes. C'est la mise en valeur de ces documents contemporains à laquelle nous nous sommes avant tout attachés, sans pour autant négliger quelques sources espagnoles nouvelles.