Blondes mythiques. Représentations de la blondeur dans les arts
Bouchindomme Marie-Camille ; Grünberg Tristan
DU MURMURE
23,00 €
Epuisé
EAN :9782915099423
Quel point commun entre Marilyn Monroe et une Madone de Fra Angelico, entre Vénus et une héroïne hitchcockienne, entre Marlene Dietrich et Lolita? La chevelure d'or, tour à tour érotique, angélique ou sacrée, tisse ici des liens originaux et inédits entre ces blondes mythiques que les arts ont consacrées. De l'Antiquité à nos jours, de la littérature au cinéma en passant par la peinture et la photographie, la blondeur se révèle être un motif artistique complexe, objet de tous les fantasmes. Les auteurs de cet ouvrage en éclairent les fascinants enjeux à travers les oeuvres des grands peintres de la Renaissance et du Pop Art (de Botticelli à Villeglé), des cinéastes européens et hollywoodiens (de Rossellini à Lynch), de la littérature et du théâtre (de Pétrarque à Échenoz, en passant par Pommerat). Le lecteur, curieux, novice, passionné, est convié à une balade sur les pas des divinités d'hier et d'aujourd'hui, réelles ou fictionnelles, s'incarnant sous les traits de Jean Harlow, Ingrid Bergman, Brigitte Bardot, Monica Vitti, Natassja Kinski, Madonna et tant d'autres...
Nombre de pages
286
Date de parution
24/04/2012
Poids
390g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782915099423
Titre
Blondes mythiques. Représentations de la blondeur dans les arts
Auteur
Bouchindomme Marie-Camille ; Grünberg Tristan
Editeur
DU MURMURE
Largeur
140
Poids
390
Date de parution
20120424
Nombre de pages
286,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les occurrences du terme "plaisir" ou les évocations de sensations ou d'émotions agréables abondent dans A la recherche du temps perdu. Son héros-narrateur s'en dit même "passionné" . Proust n'établit toutefois aucune échelle de valeur entre les sources de plaisir : un bon repas ou bien la contemplation d'un tableau d'Elstir peuvent provoquer le même contentement, pourvu que l'émotion éprouvée alimente la rêverie ou prolonge le bien-être. Les plaisirs concernent tous les personnages. Dans A la Recherche du temps perdu, roman profondément humain, ce fil conducteur concerne toutes les couches sociales : "les humbles plaisirs des servantes" valent tout autant que les joies du grand monde. Ce nouvel angle d'approche de l'oeuvre par une typologie des plaisirs proustiens, recoupe les grands thèmes du roman (art, amour, sexualité, snobisme, mondanité...), proposée ici, sous forme de dictionnaire qui les répertorie et les classe en domaines distincts.
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