
Il faut tuer Che Guevara !. Quand la Maison-Blanche traquait le révolutionnaire le plus célèbre du
Printemps 1967. Les Etats-Unis s'embourbent dans la guerre au Viêtnam, les manifestations d'étudiants se multiplient, des émeutes raciales dégénèrent ; des dizaines de victimes perdent la vie dans les banlieues noires. A la Maison-Blanche, deux hommes décriés : Lyndon B. Johnson, le Président, et Walt Whitman Rostow, son conseiller à la Sécurité nationale, impitoyable guerrier d'une Amérique régnant sur le monde libre. Vient une rumeur. Une guérilla tenterait de soulever la Bolivie. Che Guevara, que l'on croyait mort, fomenterait une révolution dans l'arrière-cour des Etats-Unis. Intolérable ! L'ordre est donné à Washington : anéantir définitivement cette insurrection communiste. "Il faut tuer Che Guevara ! " La traque s'organise. Elle durera plusieurs mois, supervisée depuis la Maison-Blanche par le Président et par Walt Rostow. Elle se terminera par une rafale de fusil-mitrailleur et la froide exécution du "Che". Cet homme désarmé, en haillons, à moitié mort de faim, avait terrorisé la puissante Amérique.
| Nombre de pages | 200 |
|---|---|
| Date de parution | 10/05/2022 |
| Poids | 380g |
| EAN | 9782352851400 |
|---|---|
| Titre | Il faut tuer Che Guevara !. Quand la Maison-Blanche traquait le révolutionnaire le plus célèbre du |
| Auteur | Bouchard Jean-François ; Kersaudy François |
| Editeur | GLYPHE |
| Largeur | 0 |
| Poids | 380 |
| Date de parution | 20220510 |
| Nombre de pages | 200,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Sombre tango d'un maitre d'échecs
Bouchard Jean-FrançoisEn 1927, au Teatro Colon de Buenos Aires, deux maîtres d'échecs s'affrontent : le Cubain José-Raul Capablanca, considéré comme le plus grand joueur de tous les temps, et le Russe Alexandre Alekhine, qui tente de lui ravir son titre de champion du monde. Sûr de lui, Capablanca, ne doute pas de sa victoire. Jusqu'à ce que de mystérieuses lettres annonçant des meurtres lui soient adressées et l'entraînent dans le dédale des quartiers d'immigrants et d'Indiens de cette ville du nouveau monde. Il a désormais deux victoires à remporter : celle contre son rival échiquéen, et celle contre un ennemi invisible et implacable. Mais si tout cela n'était qu'une machination ? A la réalité historique de la compétition qui opposa Alekhine et Capablanca, l'auteur mêle une intrigue haletante qui nous entraine dans les bas-fonds de Buenos Aires des années vingt.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

L'Empereur illicite de l'Europe. Au coeur de la Banque centrale européenne
Bouchard Jean-FrançoisLe procès d'une institution méconnue, qui concentre de plus en plus de pouvoirs sans en répondre à quiconque.L'Expansion, janvier 2014« Le Bon, la Brute et le Truand: trois hommes qui, en dehors de tout processus démocratique, ont occupé le trône d'empereur de l'Europe: président de la BCE.Le Hollandais Wim Duisenberg ressemble à Louis XV: un roi bien-aimé, mais dilettante et d'une maladresse peu compatible avec l'exercice du pouvoir. Le Français Jean Claude Trichet: c'est Charlemagne, l'empereur des empereurs. L'Italien Mario Draghi a des traits communs avec César Borgia: talentueux, intelligent, créatif... mais avec un côté sombre parfois inquiétant. »Dans ce livre au ton mordant et truffé d'anecdotes personnelles, Jean François Bouchard passe au crible le fonctionnement de la BCE. Compétente ou incompétente? Trop soucieuse des intérêts privés? Insensible aux États et aux citoyens? On connaît la réponse des Grecs: que Draghi aille visiter Athènes sans escorte, et ses tripes serviront à le pendre aux colonnes du Parthénon. L'auteur invite à repenser la BCE, pour y injecter des contre-pouvoirs et permettre de redresser l'économie européenne.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 € -

Hjalmar Schacht. Le banquier du diable
Bouchard Jean-FrançoisIl est des périodes propices aux grandes destinées, la première moitié du XXe siècle en est une. Issu d'une famille très modeste Hjalmar Schacht est un enfant brillant. Après une scolarité et des études d'économie exemplaires, il gravit les échelons et se voit attribué plusieurs missions de sauvetage au sein d'une Allemagne dévastée par l'époque. Ce démiurge renverse toutes les situations : hyperinflation, remboursement de la dette internationale, Crise de 29, chômage qui touche 7 millions d'allemands, il est l'homme providentiel d'une nation qui se reconstruit. Droit, intègre mais trop ambitieux, il accompagne la montée au pouvoir d'un certain Adolf Hitler, dont il discute virulemment l'idéologie, en restant persuadé que le temps venu, il saura arrêter sa machine infernale. Mais cette fois, il se trompe. Mis à l'écart du régime nazi, il assiste impuissant à l'exécution d'un projet qui n'aurait jamais vu le jour sans ses géniales intuitions qui ont permis de financer l'oeuvre d'Adolf Hitler. Emprisonné, interné et déporté, il sort miraculeusement en vie du camp de Ravensbrück et sera acquitté lors du procès de Nuremberg. Ce portrait d'un personnage ambivalent à l'extrême et au destin hors du commun, qui a écrit bien malgré lui la plus grande page de l'histoire moderne, est absolument fascinant.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER21,90 € -

L'éternelle truanderie capitaliste
Bouchard Jean-FrançoisLes civilisations sont fondées sur trois piliers : des hommes qui en tiennent les leviers, des organisations qui structurent le pouvoir, et une philosophie qui assure la cohérence du système. Le communisme est mort parce que les hommes étaient incompétents et corrompus, les organisations inefficaces et la philosophie contestable. Le capitalisme moderne présente d'inquiétantes similitudes : nombre de ses dirigeants sont des crapules ou des tocards, son organisation ressemble à un agglomérat de dictatures néostaliniennes et ses nouveaux philosophes sont des fumistes. Le système ne produit plus de croissance, génère des inégalités formidables, sources de grand désordre social, et n'est plus compris par personne : les économistes les plus réputés, de Jacques Attali à DSK, ne cessent d'émettre des prophéties qui se révèlent des sornettes, et les politiciens ont abdiqué tout désir de peser sur sa destinée. En revanche, spéculateurs, fonds vautour et grandes institutions du capitalisme se nourrissent goulûment sur la bête. Ils ne craignent pas grand-chose : le principe de non-responsabilité règne largement sur un capitalisme qui se laisse bousculer sans beaucoup réagir, même lorsque les dégâts collatéraux sont considérables. Depuis les SS d'Hitler jusqu'à George Soros le spéculateur émigré de Hongrie, depuis l'énarchie française jusqu'aux impitoyables procureurs américains, le livre dresse le portrait d'un système apparemment invulnérable, mais terriblement instable et qui adore vivre au milieu du chaos.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,90 €
Du même éditeur
-

Les guerres de Syrie
Raimbaud Michel ; Saint-Robert Philippe deLe conflit de Syrie a de multiples facettes dont la plupart ne sont jamais évoquées. On peut recenser une quinzaine de guerres concernant 120 pays (gouvernements, armées, agents spéciaux, milices...). Au-delà des objectifs stratégiques, économiques et religieux, deux visions de l'ordre mondial s'opposent. Cette tragédie, qui a fait des centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés, est difficile à éteindre, aucun belligérant n'ayant déclaré la guerre. Les enjeux réels, les acteurs, restent inconnus du public, une dont est victime la Syrie. L'issue annoncée de la guerre rendra peut-être justice au peuple syrien, martyrisé, mais résilient.EpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

Les tournesols de Jérusalem
Dress Evelyne1897. Ana Oïzerman a vingt ans lorsqu'elle rencontre Lucien Dupuis. Convaincus d'être les deux moitiés d'une même âme, les jeunes gens se marient en dépit de leurs différences sociales et religieuses : Ana est la fille d'un violoniste juif mondialement connu ; Lucien, le fils d'un riche négociant en vin bordelais, catholique. Commence alors, pour le couple éperdument amoureux, une existence insouciante, pimentée d'une sensuelle connivence. Mais leur bonheur est brutalement remis en question...EpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

Meurtre à la morgue. Suivi de la fracture
Kourilsky OlivierSur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Ils etaient eleves a janson ae histoires de jeunes juifs pendant l'occupation
Lycee Janson de sailSur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,00 €
De la même catégorie
-

La guerre germano-soviétique, 1941-1945
Glantz DavidBien qu'il n'ait encore jamais été traduit en français jusqu'ici, le colonel David Glantz est aujourd'hui considéré unanimement comme un écrivain militaire incontournable pour toute étude sérieuse de la guerre germano-soviétique. Dans une longue série de travaux commencé dans les années 1980 et 1990 sous l'égide du service historique de l'armée américaine, il a entrepris de reconsidérer l'histoire de la guerre sur le "front de l'Est" du point de vue soviétique. A cette époque en effet, seules les données d'origine allemandes étaient jugées fiables et, pendant plusieurs décennies après 1945, les sources soviétiques avaient été méprisées et considérées comme de la vulgaire propagande. Autrement dit, le principe de simple bon sens qui prescrit de prendre en compte les points de vue des camps opposés pour retracer l'histoire d'une guerre paraissait tout simplement choquant. Le succès des analyses de Glantz est fondamentalement lié à ses recherches sur "l'art opératif" soviétique, qui a constitué une véritable révolution intellectuelle dans les écoles de guerre. A partir de ses travaux, on découvrit le dur apprentissage de la guerre de mouvement par l'armée et la direction soviétique face à la Wehrmacht, un apprentissage sanglant mais qui permit l'analyse sans complaisance des erreurs tactiques et opérationnelles. A la fin de la guerre notamment, les offensives géantes de l'Armée rouge (Vistule-Oder, Berlin et Prague) on démontré un très haut degré de sophistication, en particulier dans la synchronisation des mouvements et des attaques sur des fronts de grandes et de très grandes dimensions.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER24,00 € -

Staline et le peuple
Zemskov ViktorMes publications avec les statistiques d'archives sur la répression politique des prisonniers du Goulag et de l'"exil koulak" ont eu un impact significatif sur les soviétologues occidentaux, les forçant à abandonner leur thèse directrice des 50 à 60 millions de victimes présumées du régime soviétique. Les soviétologues occidentaux ne peuvent pas simplement rejeter les statistiques d'archives publiées comme une mouche importune, ils doivent en tenir compte. Dans Le Livre noir du communisme, préparé par des spécialistes français à la fin des années 1990, ce chiffre a été ramené à 20 millions. Mais même ce chiffre "réduit" (20 millions), nous ne pouvons l'accepter. Il comprend à la fois un certain nombre de données fiables, confirmées par des documents d'archives, et des chiffres estimés (plusieurs millions) de pertes démographiques pendant la guerre civile, de personnes mortes de faim à différentes périodes, etc. Parmi les victimes de la terreur politique, les auteurs du Livre noir du communisme comptaient même ceux qui sont morts de faim en 1921-1922 (famine dans la région de la Volga causée par une grave sécheresse), ce que ni R. A. Medvedev ni beaucoup d'autres experts dans ce domaine n'avaient jamais fait auparavant. Néanmoins, le fait même de la diminution (de 50-60 millions à 20 millions) de l'ampleur estimée des victimes du régime soviétique indique qu'au cours des années 1990, la science soviétologique occidentale a connu une évolution significative vers le bon sens, mais qu'elle est restée bloquée à mi-chemin de ce processus positif. Selon nos estimations, strictement basées sur les documents, il s'avère qu'il n'y a pas eu plus de 2,6 millions de "victimes de la terreur et de la répression politiques", avec une interprétation élargie de ce concept. Ce nombre comprend plus de 800 000 personnes condamnées à mort pour des raisons politiques, environ 600 000 prisonniers politiques morts en détention et environ 1,2 millions, morts dans les lieux de déportation (y compris en "exil koulak"), ainsi que pendant leur transport (personnes déportées, etc.). [...] En conséquence, nous avons quatre variantes principales de l'ampleur des victimes (condamnées à mort et tuées par d'autres moyens) de la terreur politique et des répressions en URSS : 110 millions (A. I. Soljenitsyne) ; 50-60 millions (la soviétologie occidentale pendant la guerre froide) ; 20 millions (la soviétologie occidentale pendant la période post-soviétique) ; 2,6 millions (la nôtre, fondée sur des documents, des calculs).Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER24,00 € -

Six années qui ont changé le monde. 1985-1991, la chute de l'empire soviétique
Carrère d'Encausse HélèneEn six années, de 1985 à 1991, une révolution inimaginable a bouleversé le monde et l'Europe : l'utopie communiste, le système totalitaire, l'Empire soviétique se sont écroulés. Etrangement, un quart de siècle plus tard, la mémoire collective défigure cette extraordinaire série d'événements. Ce qu'elle retient avant tout, c'est la chute du mur de Berlin, en novembre 1989. Mais, comme le résume Hubert Védrine, "la chute du mur de Berlin, c'est l'émotion ; l'Histoire, c'est la chute du système soviétique" . C'est cette histoire qu'Hélène Carrère d'Encausse, qui en fut le témoin privilégié, raconte dans ce livre. A l'aide d'archives et de témoignages d'acteurs de premier plan, l'éminente historienne donne à lire avec fluidité et précision le récit de cette révolution, et éclaire bien des questions de géopolitique d'une actualité brûlante. Secrétaire perpétuel de l'Académie française, Hélène Carrère d'Encausse a récemment publié, aux Editions Fayard, Le Général de Gaulle et la Russie.EpuiséVOIR PRODUIT10,85 € -

Trotsky
Renouard MichelQuand les hommes, les femmes vous disent : "Nous, les générations adultes, nous nous savons sacrifiées, mais nous travaillons pour les enfants, pour l'avenir", vous direz ce que vous voudrez, c'est beau". Léon Trotsky (1879-1940), de son vrai nom Lev Davidovitch Bronstein, est, avec Lénine, un des principaux acteurs de la révolution d'Octobre. Successivement président du soviet de Saint-Pétersbourg, commissaire du peuple pour l'Armée et les Affaires navales de l'URSS, il finira par s'opposer à la bureaucratisation du régime incarné par Staline en prenant la tête de l'Opposition de gauche. Chassé du gouvernement en 1925 puis d'URSS quatre ans plus tard, il vivra le restant de ses jours en exil : Turquie, France, Norvège, Mexico enfin, où il sera assassiné par Ramón Mercader. Créateur de la IVe Internationale qui fédère encore aujourd'hui de nombreux mouvements adeptes de la pensée trotskyste, celui qui signait ses lettres à sa "femme" d'un familier "ton vieux chien" reste pour beaucoup une énigme dont Michel Renouard tente ici de s'approcher.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €
