Si la " rénovation de l'enseignement secondaire " vous intrigue, si vous vous interrogez sur les concepts pédagogiques nouveaux qu'on essaie d'introduire dans les lycées, si vous vous demandez comment il faut s'y prendre pour faire, d'un professeur enthousiaste, un charançon grouillant obscurément sans se poser de questions, alors cet ouvrage devrait vous intéresser. On y voit le fantôme de Jules Ferry entreprendre une enquête pour vérifier si les principes fondateurs de l'école publique sont toujours en vigueur dans les lycées : étudiant la valse des instructions officielles, le jargon des didacticiens, " l'évaluation nationale " obligatoire en seconde, le malheureux spectre ne cesse de découvrir les absurdités d'un système qui semble consacrer toute son énergie à s'organiser lui-même ; il lui faudra rencontrer un professeur pour apprendre pourquoi tout ne va pas si mal dans l'univers scolaire, et en quoi la vie des charançons deviendra poétique... Ce second essai de Corinne Bouchard allie à la virulence du pamphlet l'humour caustique qui avait fait le succès de La Vie des charançons est assez monotone. Agrégée de lettres modernes et écrivain, l'auteur enseigne depuis dix ans dans des lycées du Nord et du Centre.
Nombre de pages
176
Date de parution
01/09/1994
Poids
200g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782702123607
Titre
La vie des charançons deviendra poétique
Auteur
Bouchard Corinne
Editeur
CALMANN-LEVY
Largeur
140
Poids
200
Date de parution
19940901
Nombre de pages
176,00 €
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Résumé : " Je me l'étais pourtant bien juré. Plus jamais les questions pédagogiques. Que faire d'un sujet pareil ? Comme si, professeur, et depuis près de vingt ans exerçant ce beau métier, je ne savais pas que c'est une cause désespérée, que dans ce domaine rien ne sert à rien. Que si pertinente soit l'argumentation, si humbles les suppliques, rien n'y fera. On a affaire à un rouleau compresseur. Ça discute pas, un rouleau compresseur, ça passe. Le rouleau compresseur, c'est le courant de réformes qu'on a subies dans l'Éducation nationale une décennie durant, et dont chacun peut apprécier autour de lui le résultat : si quelqu'un trouve globalement la jeunesse mieux élevée, mieux instruite, plus citoyenne et plus honnête qu'auparavant, qu'il le fasse savoir, cette époque a besoin d'optimisme. Précisons tout de suite un point important : je n'en ai pas après le monde, qui est ingouvernable ; je n'en ai pas après les " jeunes ", ni en général ni en tant qu'élèves. J'en ai après le délire pédagogique organisé, après tout ce qui ajoute à la dureté des temps l'épouvantable fardeau de la sottise et de l'absurdité. " C.B.
Qui donc peux-tu bien être, lecteur adolescent tenant ce livre entre les mains? Un redoublant potentiel, averti que ça risque de chauffer pour ton passage dans la classe supérieure? Un redoublant repenti, désireux de tirer parti de sa seconde année? Ou bien un malchanceux, à qui des parents très inquiets ont voulu offrir un ouvrage utile? Dans la masse de papier imprimé disponible sur le marché, pour ouvrir un livre sur un sujet aussi peu affriolant que le redoublement, il faut avoir ses raisons... Dans ce texte drôle et vivant qui se lit comme un roman, Corinne Bouchard vous invite à comprendre les rouages du redoublement pour vous aider à l'éviter ou pour mieux en tirer profit.
La mise en relief du holisme épistémologique de Kant permet d'apprécier d'un autre point de vue la remarquable unité qui traverse les développements de la Critique de la raison pure. Selon cette perspective d'unité, les résultats de l'Esthétique et de l'Analytique ne sauraient constituer à eux seuls le noyau de l'épistémologie kantienne. En fait, ce sont les résultats de la Dialectique qui viennent en dernière instance achever l'épistémologie développée dans la première Critique, et posent la nécessité d'une représentation ultime en regard de laquelle chaque représentation déterminée ne constitue qu'une partie.
Dans quoi s'enracine l'amour ? " Telle est la question que se pose Roxanne Bouchard dans le préambule de ce texte, et la réponse qu'elle nous propose est jubilatoire. A vingt ans, on rêvait de liberté. Alors pourquoi s'est-on attaché ? Pourquoi a-t-on a voulu être la moitié d'un autre, puis choisi de fonder une famille ? Et pourquoi reste-t-on, alors que les différends se sont accumulés au fil des années, que les enfants nous épuisent et que le quotidien nous lasse ? Pourquoi s'entêter à aimer encore quand il serait si facile de partir ? J't'aime encore est un récit, sensible, intelligent et drôle, qui explore le besoin d'enracinement et la présence dérangeante du doute.
Lorsque Elizabeth Gilbert rencontre Rayya Elias, à New York, au début des années 2000, elle est immédiatement frappée par la verve de cette femme affranchie qui devient sa con dente et amie. Mais en 2016, lorsque Rayya apprend qu'elle est atteinte d'un cancer incurable, leur amour s'impose comme une évidence. Toutefois, la relation - certes, magnifique et passionnée - est loin d'être un conte de fées, et fait ressortir des comportements toxiques qui mettent leur couple à rude épreuve. Après la mort de Rayya en 2018, Gilbert, bouleversée, doit surmonter ce deuil et reconstruire sa vie. Avec Jusqu'à la rivière, Elizabeth Gilbert nous rappelle qu'entre l'amour et la mort, le chagrin et l'espoir, il existe un chemin sinueux vers la lumière.