Pourquoi traiter des brancardiers et de leur fonction ? La réponse trouve son origine dans la réalisation d'un de mes ouvrages antérieurs. En étudiant le fonds photographique du médecin Max Lumiere, mon regard a été attiré par un groupe d'hommes, les brancardiers, parfois présent sur ses clichés. Mes recherches m'ayant amené à consulter les écrits de plu-sieurs médecins du front afin de connaître les conditions de vie et de travail de Max Lumiere, j'ai noté qu'ils les évoquent régulièrement et en font parfois l'éloge. Intrigué, j'ai voulu en savoir plus sur ces soldats dont je pressentais l'ampleur du rôle joué dans le conflit, rôle que je n'avais jusque-là fait qu'effleurer. Concentrant mon attention sur eux, j'ai pu être surpris du nombre de mentions rapportant leur existence au sein des écrits des combattants. Qu'ils soient détestés ou enviés, rabaissés ou honorés, que ce soit en quelques pages, quelques lignes, quelques mots, leur présence plus ou moins discrète reste régulière. Les tragédies journalières du conflit rendant leurs tâches indispensables, ils font partie de la vie quotidienne du front et leur fréquentation devient presque banale pour les hommes des tranchées. J'ai fait le choix de me consacrer essentiellement aux brancardiers fréquentant les tranchées, ceux que les soldats présents en ligne croisent quotidiennement. Cet ouvrage est illustré de 80 photographies d'époque.
Nombre de pages
199
Date de parution
20/02/2015
Poids
538g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782846732000
Titre
Brancardiers ! Des soldats de la Grande Guerre
Auteur
Boucard Benoît
Editeur
YSEC
Largeur
160
Poids
538
Date de parution
20150220
Nombre de pages
199,00 €
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Au travers de la relation journalistique de dizaines de lieux hantés, nous découvrons les divers points de vue de leurs contemporains et leurs attitudes vis-à-vis de faits qui paraissent pour beaucoup totalement incompréhensibles. Pour beaucoup mais pas pour tous ! Car au-delà des crédules, des sceptiques, de ceux qui pensent que la science peut tout expliquer, des curieux, des moqueurs se tiennent des témoins forts de leurs expériences et des croyants inébranlables dans leurs certitudes. Devant tant de témoignages penchant autant d'un côté que de l'autre, l'auteur tente d'expliquer ce qu'il a pu se passer. Mais plus d'un siècle plus tard, malgré les progrès de la recherche et les multiples études de ces phénomènes, cela n'est pas toujours possible et l'ombre du mystère ne plane jamais bien loin.
Max Lumiere, médecin aux tranchées chez les zouaves, était un esprit particulièrement curieux. Muni de son appareil photo, il a pris des clichés de tout ce qui était étonnant ou intéressant, au front comme à l'arrière. Il a ramené ainsi plus de 500 photographies concernant tous les domaines : les zouaves, bien sûr, mais aussi les autocanons de 75, l'artillerie, les animaux, la mort et le deuil, les jeux... La plupart des sites du front sont photographiés : Verdun, la Somme, le Chemin des Dames, le mont Cornillet, Pont - à - Mousson, le Matz, etc. Toutes ces photographies sont inédites jusqu'à aujourd'hui.
Boucard Daniel ; Tristan Frédérick ; Pillant Jean-
Plus de 10 000 outils. Outils de métiers, instruments et ustensiles pour l'agriculture, l'apiculture, la viticulture, le jardinage, la marine, la pêche... 1300 citations d'auteurs, 2900 croquis, 94 planches de dessins, 900 illustrations, 32 pages de photos couleurs. La plus fabuleuse somme d'informations jamais rassemblées sur les outils en France.
Boucard Pierre-Alain ; Hild François ; Lemaître Je
Cet ouvrage s'adresse aux étudiants des IUT à orientation industrielle (GMP, SGM...), mais aussi aux élèves des classes préparatoires scientifiques. Les étudiants en licence de physique, physique appliquée, mécanique ainsi que les élèves ingénieurs sont aussi directement visés par cet ouvrage. Enfin, il sera également très utile aux candidats au CAPET et à l'agrégation de sciences industrielles de l'ingénieur. La résistance mécanique des matériaux et des structures est la science du dimensionnement. Elle permet de s'assurer que la conception d'un objet satisfait à des critères de "non-ruine" au moindre coût pendant le temps d'utilisation estimé. Cet ouvrage en donne les bases élémentaires en insistant sur les aspects numériques qui évitent les calculs analytiques fastidieux de la "résistance des matériaux" d'antan. De nombreux exemples et exercices corrigés illustrent les notions théoriques de manière concrète et chiffrée. Cette deuxième édition, où quasiment tous les chapitres ont évolué, s'enrichit de compléments concernant les outils numériques (CAO, exemples de petits codes...) mais aussi les méthodes les plus évoluées de mesure, d'identification (corrélation d'images, tomographie) et de dimensionnement (méthode probabiliste).
Les combats de la 1re armée française dans les Vosges, fin 1944 et début 1945, sont les plus difficiles livrés par les troupes françaises depuis 1940, en face d'Allemands décidés à lutter jusqu'au bout pour empêcher les Alliés d'atteindre la frontière du Reich. De nombreuses photographies d'époque, des cartes et des profils en couleur.
A la fin de l'année 1916, deux offensives françaises ont permis de reprendre les forts de Douaumont et de Vaux, mais sur la rive gauche de la Meuse, les Allemands tiennent toujours les hauteurs. Le général Pétain, nouveau commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est, décide d'attaquer à Verdun à la fin du mois d'août...
Alfred Lanfranchi, élève au lycée de Constantine, est mobilisé en avril 1917 au sein du 3e régiment de tirailleurs algériens à Bône. Après plusieurs mois d'instruction en Algérie, il quitte sa terre natale en janvier 1918 pour Marseille puis la Seine-et-Marne. Le contraste est rude pour le jeune soldat arraché à la douceur de son foyer. De cantonnement en cantonnement Alfred livre un récit alerte, drôle, sensible de son histoire. A la fin du mois de septembre, il est envoyé au front dans l'Aisne. Il disparaît le 31 octobre 1918 prés de Landifay.
Lorsque débute la bataille de la Somme le 4er juillet 1916, les aviations française et britannique disposent d'une nette supériorité aérienne numérique. Le Fokker E III n'est plus en mesure de s'opposer efficacement aux avions alliés. Cependant, alors que l'offensive s'enlise pendant des mois sans obtenir de progrès notables, les Allemands introduisent en première ligne de nouveaux appareils. Mieux armés, plus rapides et plus maniables que leurs homologues alliés, ils reprennent vite le dessus : c'est le début de la saga des Albatros D I, D II, DIII et D V. En même temps, un nouvel as apparait, qui symbolise à lui seul le renouveau allemand : Manfred von Richthofen.