Le haïku, genre littéraire japonais, petit poème de trois vers de 5/7/5 syllabes, est maintenant connu partout en Occident. Centré sur un instant privilégié, où la vie est captée dans un moment de grâce, où l esprit fait halte au seuil d un poème, il n est pas exagéré de dire que le haïku est aussi un exercice spirituel.Insouciance et attention, abandon et éveil, telle est la voie du haïku. S appuyant sur le concret, l intuition, il s ouvre sur l invisible insaisissable et éternel. Ainsi, le long des chemins de la petite Sologne, dont elle est originaire, Marie Botturi est aux aguets, attentive à la splendeur et à la beauté de toutes choses, où murmurent les enseignements mystérieux de la nature.Marie Botturi vit à Cosne-sur-Loire. Elle est coauteur d une anthologie de l uvre de Jean Sulivan (éditions Gallimard, 1996), elle a publié de nombreux recueils de poésie depuis 1993, dont certains pour la jeunesse (éditions Hachette et Le Seuil). Haïkus le long des chemins est son quatrième livre aux éditions La Part Commune, après La merveille de l ordinaire, Marie-Madeleine du village de Magdala et Les semailles du vent.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
74
Date de parution
04/03/2010
Poids
88g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782844181947
Titre
Haïkus le long des chemins en petite Sologne
Auteur
Botturi Marie
Editeur
PART COMMUNE
Largeur
120
Poids
88
Date de parution
20100304
Nombre de pages
74,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Réflexions, pensées au fil des années, proches parfois de l'aphorisme, rêves de la nuit, où se croisent solitude, amour, amitié, interrogations, souvenirs, impressions de voyages, rencontres, petits riens de la rue, poésie, beauté de la nature, joie de l'écriture, spiritualité, regard sur la société... C'est un peu tout cela que l'on parcourt dans ces carnets. Si le désespoir s'insère parfois, il est surmonté par la joie de l'instant. Et quand l'auteur parle de la mort, c'est sans complaisance ni morbidité, mais dans le désir d'y acquiescer.. L'important est de s'affranchir de tous les conformismes, de vivre dans le murmure de la source d'où tout jaillit, de libérer notre parole d'enfance, la voix tranquille et rebelle.
Réflexions diverses, rêves de la nuit, souvenirs, poésie, splendeur de la nature, écriture, spiritualité, vie intérieure, épreuves... Les blessures ici s'apaisent, la mort du père s'adoucit. Non que l'on vogue dans une joie béate. Mais toute complaisance est désormais repoussée. Il s'agit avant tout de vivre, d'aimer ce qui est donné, la lumière qui revient chaque jour, les yeux pour voir, les jambes pour marcher. La sagesse, presque le devoir, est de ne jamais oublier, dès qu'on s'égare dans les petites angoisses, que chaque instant est unique, à un point qui devient incommunicable à mesure que l'on avance dans la vie qui s'ouvre de plus en plus comme un fruit mûr. Accepter ce qui vient, ne rien attendre mais espérer. Ainsi n'est-on pas déçu. Telle serait la sagesse de vie qui s'inscrit dans ces carnets qui constituent la poursuite des Semailles du vent.
Tatiana Ivanovna a voué toute son existence à la famille Karine, qu'elle a vus naître, grandir et dont elle a partagé le quotidien. Lorsque la révolution russe les contraint à fuir leur domaine, elle les accompagne d'abord à Odessa, puis jusqu'à Paris, dans un modeste appartement du quartier des Ternes. Avec une finesse d'observation remarquable et une délicatesse toute tchékhovienne, Irène Némirovsky dépeint les tourments, les regrets et la mélancolie de ces exilés, derniers témoins d'un monde désormais révolu.
Recueil de 18 nouvelles écrites par Virginia Woolf, très peu connu, dont une seule traduction a été réalisée il y a presque quatre-vingts ans. Editions établie et traduite par Cécile A. Holdban. D'origine franco-hongroise, Cécile A. Holdban a écrit une quinzaine d'ouvrages de poèmes, récits, livres illustrés et publié autant de traductions d'auteurs hongrois ou anglo-saxons, tels Weöres, Karinthy ou Virginia Woolf. Elle est également peintre et illustratrice chez divers éditeurs, tient une chronique littéraire sur Aligre Fm, sur Remue.net et codirige la revue en ligne d'art et de littérature Ce qui reste. Derniers ouvrages publiés : Le songe de Dostoïevski, Arfuyen, 2025, Premières à éclairer la nuit, Arléa, 2024, Toutes ces choses qui font craquer la nuit, Exopotamie, 2023.
Ces cinq courtes nouvelles d'Antoine de Saint-Exupéry, fortes de réflexions personnelles, révèlent une constante interrogation sur le sens de la vie et de la guerre, et un profond désarroi face à la déshumanisation de l'époque moderne. En tant qu'aviateur, il a vécu la guerre de l'intérieur, ce qui lui a permis de porter un regard intime sur ses effets, non seulement sur les individus, mais sur la société dans son ensemble. Ces écrits, marqués par son expérience personnelle, dépeignent l'homme face à l'absurdité de la guerre, la quête de sens et la nécessité de renouer avec des valeurs spirituelles, humaines et universelles.
Sur la décadence dans l'art de mentir se présente sous la forme d'un petit bréviaire, d'un manuel de politique, où Twain dresse une critique à peine voilée des usages en France. Le Meurtre de Jules César en épisodes est caractéristique de l'esprit de Mark Twain, habile à créer une situation absurde à partir d'un fait réel. Dans le diptyque Histoire du méchant / bon petit garçon, il déploie tout un arsenal d'ironie et d'humour noir. Il raille le personnage de Jacob Blivens, enfant modèle, assoiffé de reconnaissance mais aveuglé par l'orgueil. Twain parsème le récit d'injustice et crée une situation où le décalage entre la fiction (les livres lus par Jacob) et la réalité (ce que vit Jacob) rend bien difficile de savoir quelle morale tirer... Considéré comme le premier écrivain américain, Mark Twain demeure souvent classé au rayon des livres pour la jeunesse. Pourtant, si une partie de son oeuvre oscille entre souvenirs, inquiétude puritaine, humour, ironie, esprit de contestation et préoccupation démocratique, la seconde partie, sans doute inspirée par son expérience de journaliste et ses voyages, questionne les excès de la civilisation et la notion de morale. Mark Twain s'éteint dans le Connecticut le 21 avril 1910. Contes choisis, traduction de Gabriel de Lautrec, Paris, Nelson Editions, 1900. Gabriel de Lautrec dédie l'ouvrage à Henri Gauthier Villars "Willy" . Né le 30 novembre 1835 dans le Missouri, Samuel Langhorne Clemens doit son pseudonyme de Mark Twain à son activité de pilote de bateaux à aubes sur le Mississippi ("mark twain" signifie deux brasses de fond). Le fleuve occupe une place importante dans sa vie comme dans son oeuvre, il en présente par exemple une vision édénique dans Vie sur le Mississippi (1883). Les Aventures de Tom Sawyer (1876) et Les Aventures d'Huckleberry Finn (1885) lui valent une renommée intemporelle. Mais Mark Twain se distingue avant tout par son humour.