Nous avons fait l'amour, vous allez faire la guerre
Bothorel Jean
ALBIN MICHEL
26,80 €
Épuisé
EAN :9782226324993
Faites l'amour, pas la guerre", "Il est interdit d'interdire", "Peace and love", "Tout, tout de suite"? Nous sommes nombreux qui avons agi, qui avons vieilli, la tête farcie de ces belles illusions, accommodant avec le catéchisme soixante-huitard un zeste de gauchisme et une pincée de dévotion socialiste, libérale ou libertaire. Il en est résulté une génération, la mienne, d'enfants gâtés. Dans cette époque, nous avons été ? ô combien ! ? des privilégiés, et, au fond, d'allègres décadents. Ce sentiment, coloré d'une pointe de nostalgie, n'a cessé de me traverser quand je me suis replongé dans le Journal que je tiens depuis plusieurs. J'ai eu, tout au long de ces années, la chance de côtoyer beaucoup de dirigeants, beaucoup de figures qui occupaient, qui occupent encore le devant de la scène. Je livre, sans fard, les carnets inédits de ces rencontres où s'entrecroisent Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand, Simone Veil, Raymond Barre, Nicolas Sarkozy, mais aussi François Pinault, Vincent Bolloré, Antoine Bernheim ou encore Jean-Edern Hallier, Arielle Dombasle, Philippe Sollers ou Bernard-Henri Lévy? Ce témoignage est, je crois, le reflet vivant d'un moment charnière de notre histoire." J. B.
Date de parution
01/02/2017
Poids
690g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782226324993
Titre
Nous avons fait l'amour, vous allez faire la guerre
Auteur
Bothorel Jean
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
145
Poids
690
Date de parution
20170201
Nombre de pages
0,00 €
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Pourquoi avoir titré ce pamphlet Chers imposteurs? Tout simplement parce que je connais bien, parfois même très bien, mes principales"cibles', qu'il s'agisse de Michel Onfray, Bernard-Henri Lévy, Philippe Sollers ou Nicolas Sarkozy. Ils ont en commun - chacun à sa manière et à son niveau - d'incarner d'une part le déclin des intellectuels, d'autre part un phénomène de plus en plus aveuglant: la déculturation galopante de notre société. Certes, ils n'en sont pas les seuls symboles. L'étonnante médiocrité de la production dite romanesque, comme l'affaissement de la critique littéraire, en sont d'autres signes tout aussi inquiétants. Confrontés à des "intellectuels" starisés, nous ne savons plus si nous nous trouvons face à des bonimenteurs, des héros de la Star Academy ou des dandys du show-biz. Quant à Nicolas Sarkozy, notre premier président de la République totalement formé et formaté par le médium audiovisuel, il est également notre premier président "dé-culturé" ou "a-culturé', comme on voudra."
Lui est écrivain, mondain et impénitent séducteur, condamné par une maladie qui ne lui laisse que quelques mois à vivre. Elle est l'amante la plus passionnée, l'amie la plus discrète, la confidente la plus attentive. A cette femme qui sait si bien l'écouter, il va se livrer, raconter ses utopies et ses défaites, son long flirt avec l'extrême gauche, son passé en prison. Amants complices et épanouis, ils vont connaître la passion, s'abandonner au vertige puis au réconfort, profiter du temps présent. Confronté à l'inéluctable, il va se sauver par le désir. Une parenthèse de bonheur à laquelle il doit renoncer lorsque la maladie l'assaille. A travers le récit d'une ultime histoire d'amour et de la poignante dérive d'un homme vers sa mort, Jean Bothorel brosse le portrait d'une génération avide d'engagements et d'utopies. Un texte émouvant, sobre et intelligent, qui porte un regard aigu et désenchanté sur le monde qui nous entoure.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »