
Hampi. Capitale de l'empire de Vijayanagar Inde du Sud
Les vestiges d'Hampi s'étendent sur plus de 30 km2 et montent la garde d'un "empire oublié" selon l'expression de Robert Sewell. Le site grandiose rassemble les vestiges de ce qui fut la dernière capitale de l'empire hindou des Vijayanagar (Inde du Sud) Construits à partir de 1336, ces temples et palais faisaient l'admiration des voyageurs. A son apogée, la ville comptait plus de cinq cent mille âmes de toutes confessions et étendait son influence économique, culturelle et artistique de Venise à la Birmanie. Malgré ses sept murailles, Hampi connaîtra une fin tragique aux mains de la confédération des sultanats du Deccan en janvier 1565, lors de la bataille de Talikota. L'empire de Vijayanagar agonisera et s'éteindra en 1678... Le photographe Patrice Pierrot a suivi les pas des premiers visiteurs occidentaux tels que Nicolo Conti (1410), Domingo Paes (1520) et Fernao Nuniz (1536). Avec un peu d'imagination, au milieu de ces ruines, on peut encore entendre la voix de Krishnadeva Raya récitant en télougou, des passages de son amuktamalyada devant le Bhuvana-vijaya, cette maison de la culture avant la lettre.
| Nombre de pages | 118 |
|---|---|
| Date de parution | 27/04/2005 |
| Poids | 380g |
| Largeur | 200mm |
| EAN | 9782842681050 |
|---|---|
| Titre | Hampi. Capitale de l'empire de Vijayanagar Inde du Sud |
| Auteur | Bossé Olivier ; Pierrot Patrice |
| Editeur | KAILASH |
| Largeur | 200 |
| Poids | 380 |
| Date de parution | 20050427 |
| Nombre de pages | 118,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Kogaratsu Tome 3 : Le printemps écartèle
Bossé OlivierPrésentation de l'éditeur Il était une fois dans l'Est... un mercenaire nommé Kogaratsu. Samurai au service d'un seigneur ou rônin libre de toute attache, pris dans une guerre fratricide ou confronté aux superstitions paysannes, Nakamura Kogaratsu obéit aux mêmes passions : celles de l'honneur, de l'amour et des armes. Et dans le Japon tumultueux du XVIIe siècle, l'honneur est une question de vie ou de mort, l'amour une faiblesse, la force des armes une vocation.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,50 € -

Kogaratsu Tome 1 : Le mon au lotus de sang
Bossé OlivierBiographie de l'auteur Né en 1954, Serge Bosmans, dit Bosse, fait la connaissance de Watch, Dédé et Bom à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles. Le quatuor ne se quittera guère pendant quelques années et investit le journal de SPIROU en publiant divers premiers essais dans la rubrique "Carte Blanche" en 1973, avant de réaliser illustrations, récits complets et petites animations. Attiré par le scénario, Bosse hésite encore sur la voie à choisir. Il codessine "La Meute du fou" avec Michetz et pratique de même avec Christian Darasse, produisant de 1979 à 1983 plusieurs grandes aventures fantastiques de "Zowie", dont une seule sera reprise en album ("Le Pinceau de cristal"). Le même duo se tourne vers la SF avec un épisode de "Sin Glass : Surgi du futur" et attaque une série de planches à gag sous le titre "Zéro de conduite". Dans TINTIN, ils créent en 1984 "Donjons et dragons", une épopée d'héroïc-fantasy inspirée par la vogue des livres-jeux dont le lecteur est le héros. Leurs derniers épisodes en commun seront proposés en 1989 par KUIFJE, le survivant flamand du journal de TINTIN qui a cessé de paraître en français. Parallèlement, Bosse se limite au scénario pour son ami Michetz et écrit la saga japonaise de "Kogaratsu", lancée en 1982 dans SPIROU. Son succès l'incite à ranger ses pinceaux pour ne plus travailler qu'à la machine à écrire. Magistralement dessiné par son complice passionné par la culture nipponne, "Kogaratsu" deviendra une des vedettes de collection "Repérages Dupuis". Dans TINTIN, Bosse a également écrit pour Norma les aventures d'héroïc-fantasy de "Hazel et Ogan", dont deux albums ont paru aux éphémères éditions Blanco en 1989 et 1991, suivi du troisième chez Soleil Production qui a repris ces personnages en 1994 Grand amateur de jeux de rôles, Bosse est passionné par les joutes et combats de la chevalerie, qu'elle soit japonaise ou plus nettement liée à notre propre Moyen âge.Né à Ixelles le 15 octobre 1951, Marc Degroide choisit le pseudonyme Michetz pour exprimer sa vision de la civilisation japonaise. Passionné par les arts martiaux, il pratique le judo, le kendo, puis l'iaï, et apparaît dans son propre rôle dans la série de gags du "Gang Mazda", où Christian Darrasse évoque le studio qu'il partagea pendant quelques années avec Bernard Hislaire (son premier scénariste pour cette fantaisie, suivi par Tome) et avec le robuste Marc, toujours encombré d'un sabre de samouraï. A ses débuts, Michetz collabore au studio Graton et se verra même caricaturé par son employeur dans un épisode de Michel Vaillant en 1975 ("San Francisco Circus"). C'est en 1979 qu'il développe ses premiers guerriers solitaires : "Mutsuro" dans TINTIN et "Hito le Banni" pour SPATIAL. Le succès lui vient avec la création de "Kogaratsu" dans SPIROU, en 1983, sur des scénarios de Bosse, autre passionné du japon médiéval. Michetz publie quelques années plus tard chez Ansaldi un remarquable portfolio sur son pays d'inspiration ("Japon") et entame avec Yann en 1990 une série historique parallèle chez Glénat, "Tako", à l'ambiance beaucoup plus intimiste que les fougueux exploits du fidèle Kogaratsu. Voyageant beaucoup (Devinez où...), cet inconditionnel du monde nippon s'offre une joyeuse récréation en évoquant "Le repos du samouraï", sur scénario de Yann, dans le second volume des "Sales petits contes" consacré au rajeunissement des contes de Charles Perrault.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 € -

Kogaratsu Tome 2 : Le trésor des Etas
Bossé OlivierPrésentation de l'éditeur Il était une fois dans l'Est... un mercenaire nommé Kogaratsu. Samurai au service d'un seigneur ou rônin libre de toute attache, pris dans une guerre fratricide ou confronté aux superstitions paysannes, Nakamura Kogaratsu obéit aux mêmes passions : celles de l'honneur, de l'amour et des armes. Et dans le Japon tumultueux du XVIIe siècle, l'honneur est une question de vie ou de mort, l'amour une faiblesse, la force des armes une vocation.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,50 € -

Kogaratsu Tome 0 : Le pont de nulle part
Bossé OlivierPrésentation de l'éditeur Il était une fois dans l'Est... un mercenaire nommé Kogaratsu. Samurai au service d'un seigneur ou rônin libre de toute attache, pris dans une guerre fratricide ou confronté aux superstitions paysannes, Nakamura Kogaratsu obéit aux mêmes passions : celles de l'honneur, de l'amour et des armes. Et dans le Japon tumultueux du XVIIe siècle, l'honneur est une question de vie ou de mort, l'amour une faiblesse, la force des armes une vocation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 €
Du même éditeur
-

Bollywood Bombay
Ray Satyajit ; Boni Livio ; Banerji ChitritaBollywood Bombay est une nouvelle aventure du détective Feluda et de son jeune acolyte Tapesh. Jayatu vient de recevoir une proposition bien excitante : l'adaptation de son dernier roman policier - Les Bandits de Bombay - par un réalisateur très populaire. Ses amis Feluda et Tapesh proposent de l'accompagner sur le tournage de "la scène clé" à Bombay. Mais tout cela sent le mystère et l'aventure car dès leur arrivée dans la capitale du cinéma, un meurtre est commis et cette sombre affaire ressemble à s'y méprendre à celle imaginée par l'écrivain, fort peu rassuré d'ailleurs... Un roman court et savoureux dans lequel Satyajit Ray décrit avec amusement et ironie subtile les grosses ficelles du film bollywoodien. Le regard d'un grand maître sur un genre de cinéma qui sort aujourd'hui des frontières indiennes.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,00 € -

Indochine SOS
Viollis AndréeEn 1931, Andrée Viollis, grand reporter au Petit Parisien, principal quotidien de l'époque, arrive en Indochine, la conquête militaire est depuis longtemps achevée. En 1893, la France avait créé l'Union indochinoise qui regroupait les colonies et protectorats et du Vietnam, du Cambodge et du Laos. Elle témoigne dans ce texte, entre reportage et journal, de la dure réalité de la colonie souvent bien éloignée de la langueur exotique décrite dans les romans de l'époque dont certains néanmoins évoquaient la brutalité des colons et de leurs soutiens locaux. Durant les prémices de la guerre d'indépendance de l'Indochine qui deviendra le Vietnam, nombre d'atrocités sont commises par des militaires, des légionnaires et autres représentants de l'autorité française. La France finira, dix ans après la publication de ce livre qui suscitera bien des critiques en métropole, par perdre le "joyau" de son empire colonial. A l'heure de la reconnaissance et de la repentance il faut tout de même faire la part des choses, reconnaître les abus mais ne pas oublier que beaucoup, parmi les Français ont souffert de cette brutalité et firent de leur mieux pour alléger les souffrances du peuple indochinois, des médecins, infirmières, religieux, journalistes et écrivains... qui ne cessèrent de dénoncer ces excès. Andrée Viollis a eu le courage d'écrire ces pages documentées, ce qui, à l'époque, n'était pas rien...ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Angkor. Chronique d'une renaissance
Prodromidès MaximeSongez, quand vous découvrirez ou retrouverez le Cambodge des temples, Angkor-Vat, le Bayon, le Bapuon, Banteay Srei, Prah Khan... que l'immense cité des rois khmers fut reconstruite pierre à pierre par les hommes de l'Ecole française d'Extrême-Orient à partir des années 1900. En 1901, Pierre Loti s'assoupit à l'ombre des géants du Râmâyana, pendant que Charles Carpeaux, le fils du sculpteur, se débat avec les tentacules des banians qui emprisonnent les tours à visage du Bayon. Paul Claudel, lui, croit rencontrer à Angkor-Vat Satan personnifié. Quant à André Malraux, il vient à Angkor en 1923 pour dérober, à Banteay Srei, plusieurs déesses sculptées en bas-relief. De nouveaux documents, retracent l'équipée de l'écrivain au Cambodge.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,00 €

