L'Arsenal au fil des siècles. De l'Hôtel du grand maître de l'Artillerie à la bibliothèque de l'Arse
Bosc Olivier ; Guérinot Sophie
LE PASSAGE
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EAN :9782847425222
L'hôtel du grand maître de l'Artillerie, dernier vestige de l'arsenal militaire de Parisest aujourd'hui le siège de la bibliothèque de l'Arsenal. Ce livre dévoile l'histoire de ce bâtiment exceptionnel, et raconte les grands événements historiques dont il a été le théâtre ainsi que l'action des hommes et des femmes qui l'ont fait vivre. L'hôtel du grand maître de l'Artillerie, siège de la bibliothèque de l'Arsenal, troisième site parisien de la Bibliothèque nationale de France, est le dernier vestige de l'arsenal militaire de Paris. Celui-ci était composé d'un ensemble de cours et de bâtiments, construits à partir du XVIe siècle le long de la muraille de Charles V jusqu'à la Bastille, où le roi de France faisait fabriquer les poudres et les canons pour son artillerie. Devenu logis du marquis de Paulmy au XVIIIe siècle et écrin de sa magnifique collection de livres et de manuscrits, déclaré bibliothèque publique en l'an V (1797), ce lieu, ayant échappé aux tourmentes politiques comme aux destructions haussmanniennes, et conservant encore de précieux décors des XVIIe et XVIIIe siècles uniques en leur genre, reste malgré tout d'une extraordinaire permanence. L'ambition du livre est bien sûr de " raconter " le monument, en mêlant histoire de l'architecture, de l'art, du décor et du mobilier, mais aussi de raconter une histoire sensible du site, en évoquant les grands événements historiques ou d'autres plus anecdotiques qui s'y sont déroulés, depuis le procès Fouquet, l'installation des archives de la Bastille ou la Commune. Cet ancien hôtel, situé au coeur d'un vaste complexe technique et industriel, haut lieu du pouvoir royal dans Paris, mêlait soldats, savants et artisans. L'installation de la bibliothèque en fit ensuite un lieu de rencontre d'érudits, d'artistes et d'écrivains qui animèrent le quartier au coeur de la vie parisienne. Il s'agit bien de peindre les hommes et les femmes, connus ou oubliés, qui ont occupé ce bâtiment pour y habiter, y exercer des fonctions officielles, collectionner, créer et conserver. Ainsi, à l'histoire classique d'un monument historique vient se superposer une histoire vivante, permettant d'éclairer aussi la vocation contemporaine du site, fleuron de la Bibliothèque nationale de France.
Nombre de pages
256
Date de parution
07/11/2024
Poids
1 030g
Largeur
200mm
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EAN
9782847425222
Titre
L'Arsenal au fil des siècles. De l'Hôtel du grand maître de l'Artillerie à la bibliothèque de l'Arse
Auteur
Bosc Olivier ; Guérinot Sophie
Editeur
LE PASSAGE
Largeur
200
Poids
1030
Date de parution
20241107
Nombre de pages
256,00 €
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Foule criminelle... L'image comme les mots frappent l'esprit. Une puissance d'évocation à la mesure des angoisses suscitées au XIXe siècle par l'émeute populaire, la manifestation, la grève générale. En France, cette image prend corps et sens grâce au livre d'un jeune criminaliste italien, Scipio Sighele (1868-1913) : La Foule criminelle. Jusqu'ici fiction d'écrivain (Goncourt, Maupassant) ou fantasme d'historien (Taine, Michelet), la foule devient simultanément objet sociologique et acteur politique. Dans la lignée des travaux de son maître Lombroso, Sighele illustre le caractère violent, barbare et atavique de la foule. La littérature de Zola, la pédagogie de Durkheim ou d'Alain et jusqu'au mouvement des intellectuels s'inspirent de cette découverte. Il faut civiliser la foule, devenir sa force guide au nom du Progrès. A l'opposé de celle du réactionnaire Gustave Le Bon, une psychologie des foules de gauche - restée jusqu'ici méconnue - émerge ainsi au tournant du XIXe siècle. Cependant, la crise de la fin de siècle et ses corollaires - banqueroute de la science, spectre de la dégénérescence - renversent l'image négative de la foule. Savants élitistes, darwinistes sociaux et précurseurs de la psychanalyse tirent d'autres leçons des théories sighéliennes : la foule est l'élite de demain ; sa violence est synonyme de jeunesse, de modernité, de capacité à rénover une société décadente. Bientôt les socialistes, à l'image de Sorel ou de Ferri, feront l'éloge de la Sainte Canaille et les nationalistes, Maurras et Corradini, loueront les vertus guerrières du peuple. Ils conflueront bientôt dans la synthèse fasciste, dont la criminologie positiviste permet l'émergence. La politique moderne s'apprête à ériger la foule criminelle en protagoniste historique. . . Olivier Bosc, historien et sociologue, est conservateur à la Bibliothèque nationale de France. Il enseigne à Sciences Po.
Roi emblématique pour les Français, François Ier a pourtant été battu politiquement et militairement, contrairement `à un certain nombre d'idées reçues. Il prendra pourtant une revanche artistique et culturelle d'une ampleur inédite, comme le révèlent l'exposition consacrée par le Domaine de Chantilly au "Siècle de François Ier'" et ce livre. François Ier est un roi mécène, pionnier de la Renaissance. En son temps, les chefs-d'oeuvre contemporains, les tableaux de Clouet ou les dessins de Primatice, les livres enluminés par les plus grands artistes, les pièces d'orfèvrerie et de mobilier, brillent de mille feux pour illustrer la beauté et la magnificence de son règne. Premier monarque véritablement collectionneur, François Ier fait naître une tradition qui lui survivra. Chantilly offre les plus beaux emblèmes de cette institution qui s'illustre remarquablement dans le domaine du livre. Enfant du siècle, le roi est contemporain de toutes les grandes découvertes savantes et géographiques. Le livre imprimé qui fleurit sous son règne est une conquête que le roi saura capter à son profit. La création littéraire prospère alors. Rien d'étonnant donc à ce que François Ier ait laissé le dernier mot aux écrivains.
Le Rapport moral sur l'argent dans le monde, édité annuellement par l'Association d'économie financière, avec l'aide de la Caisse des Dépôts, fournit chaque année une large synthèse des grands débats qui ont traversé le monde de la finance au cours de l'année écoulée. L'originalité du Rapport moral est de présenter, à travers de nombreuses contributions venant d'horizons très divers, dans quelles conditions les métiers de la banque et de la finance, métiers de service, concourent au développement équilibré de notre société. Le nouveau Rapport moral sur l'argent dans le monde 2009 se divise en deux parties. La première partie, intitulée, les enjeux et conséquences de la crise s'interroge sur le sens à donner à la crise et sur les nombreuses réformes à promouvoir pour assurer une nouvelle régulation du système financier et une meilleure gouvernance financière dans un monde désormais multipolaire. Elle met aussi l'accent sur les nouveaux défis que doit relever l'économie mondiale. Peut-on espérer que, sur les décombres du capitalisme financier, naîtra un nouveau modèle de développement pour l'économie mondiale ? Elle revient enfin, sous différents angles, sur les nombreuses questions d'éthique et de morale soulevées par la crise. La deuxième partie s'intéresse, en contrepoint du modèle traditionnel d'entreprise qui montre ses limites, à la floraison actuelle d'initiatives dans le domaine de l'entrepreneuriat social et de la finance solidaire. Tour à tour sont abordés les activités philanthropiques et le social business, l'économie et la finance solidaire ainsi que les expériences de microfinance, à l'international. Un dossier est aussi consacré à la place de l'économie et de la finance solidaire dans l'économie. La dureté de la crise sur le tissu social va-t-elle contribuer, comme on peut le penser, à donner une nouvelle dynamique à ces nouvelles formes d'entreprises plus mobilisées par le souci de l'intérêt collectif que par la quête du profit.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Le marché de l'art a été récemment ébranlé par un certain nombre d'affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts, des marchands, et ont même atteint les plus honorables institutions comme le musée du Louvre ou le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des fausses chaises de Marie-Antoinette achetées par le château de Versailles aux toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des fausses peintures anciennes, réalisées en Italie, aux toiles abstraites américaines exécutées à New York, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur concocter exactement le faux sur lequel ils vont se ruer pour leur plus grand bonheur. Les dupes, victimes volontaires ? On le croirait à entendre leurs cris de joie lorsqu'elles découvrent l'objet de leur désir. Joie partagée par les faussaires lorsqu'ils encaisseront les sommes faramineuses qui sont en jeu.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.