En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Marie en Saumurois
Boret-Galland Danièle
HUGUES CHIVRE
27,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782916043470
Né en en Orient, la dévotion à Marie, Mère du Christ, va prendre de l'importance en particulier après le concile d'Ephèse en 431 qui la proclame Mère de Dieu. Bien d'autres titres lui seront donnés, depuis celui de "Mère de Dieu toujours Vierge" jusqu'à celui de "Mère de l'Eglise" au XXe siècle. Elle est la "figure parfaite du disciple du Christ", comme l'a rappelé le dernier concile oecuménique. Comme dans d'autres provinces de France, la dévotion à Marie s'est développée en Anjou et de grands pèlerinages y sont nés, parmi lesquels le plus ancien est celui de Béhuard. Ce sont les formes que la dévotion à la Vierge a prise au cours du temps dans la partie orientale de la province - le Saumurois historique qui comprend les cantons de Saumur-Nord et Saumur-Sud, Allonnes, Doué-la-Fontaine, Gennes, Montreuil-Bellay et des Rosiers-sur-Loire - que l'auteure fait revivre ici. Un nombre important d'églises paroissiales et de chapelles lui sont dédiées, sous différents vocables intégrant la plupart du temps le beau nom de Notre Dame : ainsi de Notre-Dame des Vertus, Notre-Dame de Pitié, et bien d'autres, jusqu'à celui, unique au monde de Notre-Dame de la Légion-d'Honneur ! Exceptées l'abbaye de Saint-Maur, très ancienne, et celle de Saint-Florent de Saumur fondée au Xe siècle, toutes les abbayes qui ont vu le jour plus tard, aux XIIe et XIIIe siècles - Fontevraud, Asnières, Le Loroux - se sont mises sous sa protection maternelle. Tout comme le sont les prieurales ou collégiales de Cunault, du Breuil-Bellay, de Montreuil-Bellay ou encore du Puy-Notre-Dame. C'est à l'ombre de celle-ci que naîtra en 1904 Michel Epagneul, futur fondateur de la congrégation, toujours bien vivante, des Missionnaires des Campagnes, placée sous le mystère de l'Annonciation. Les Visitandines, les Bénédictines de Notre-Dame de la Fidélité, installées à Saumur au XVIIe siècle, ou encore, au XXe siècle, les Bénédictines de Notre-Dame de Compassion, établies à Martigné-Briand, se son aussi confiées à son amour. Des pèlerins individuels ou en groupes viennent toujours prier la Mère du Christ à Saumur - pour eux ou pour des êtres chers - devant la Pietà, coeur de la belle chapelle de Notre-Dame des Ardilliers édifiée au XVIIe siècle, dont la renommée dépassa le cadre régional. De nombreux personnages l'ont fréquentée, humbles anonymes ou personnages plus connus, parmi lesquels on peut citer Monseigneur Arnauld, évêque d'Angers au XVIIe siècle, ou encore sainte Jeanne Delanoue, fondatrice des Soeurs de Sainte-Anne de la Providence (appelées maintenant plus simplement du nom de leur fondatrice), saint Louis-Marie Grignion de Montfort ("à Jésus par Marie") ou encore sainte Marie Euphrasie Pelletier, fondatrice du Bon Pasteur d'Angers, dont un établissement fut établi à Saint-Hilaire-Saint-Florent au XIXe siècle. Des confréries très nombreuses se sont mises sous la protection maternelle de celle qui intercède, tout comme un réseau de Résistance de la dernière guerre mondiale. C'est à cette découverte que vous invite cet ouvrage.
Nombre de pages
272
Date de parution
01/12/2011
Poids
1 096g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782916043470
Titre
Marie en Saumurois
Auteur
Boret-Galland Danièle
Editeur
HUGUES CHIVRE
Largeur
0
Poids
1096
Date de parution
20111201
Nombre de pages
272,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Beaucoup sont touchés par la figure de Bernadette Soubirous, le message des apparitions de Lourdes, la vie cachée de la sainte à Nevers. Pèlerins, malades, anonymes, mais aussi artistes, photographes, écrivains, cinéastes, peintres, maîtres-verriers. Josiane Boret fait partie de ceux-là et exprime dans son langage propre ce qu'elle a reçu de Bernadette. A travers dix-huit dessins au fusain, et avec la collaboration de Mgr Francis Deniau, évêque de Nevers, l'auteur propose un véritable chemin de méditation, un itinéraire spirituel ouvert au plus grand nombre. Comme elle l'écrit, "Tout les valeurs du noir et du blanc sont idéales pour exprimer cet effort nécessaire du passage de la boue à la lumière, de la transformation de l'être intérieur après chaque apparition".
1514-2024, voilà cinq cent-dix ans, mourait Anne de Bretagne en son château de Blois, loin de sa Bretagne natale dont elle avait été duchesse régnante et qu'au prix de sa vie et de mille tracas elle ne cessa de protéger. A cette époque le duché de Bretagne était indépendant. Pour lui, elle accepta d'épouser le roi de France Charles VIII qui n'avait de cesse de vouloir agrandir son royaume. Il avait pour ce faire engagé une guerre contre la Bretagne qui avait cruellement touché sa population. Aussi pour épargner ses Bretons auxquels elle était tant attachée, leur duchesse se résigna, contrainte par la raison, à épouser Charles de Valois. C'est ainsi qu'Anne de Bretagne devint reine de France. Ce mariage se transforma rapidement, au-delà de toute attente en un mariage de chair heureux. La reine ne tarda pas à être enceinte et à donner un héritier à son époux. Tout commençait bien, malheureusement tous leurs enfants moururent les uns après les autres. Puis ce fut au tour de Charles VIII de mourir accidentellement à Amboise après s'être heurté le front au fronton d'une porte. Le destin d'Anne avait cela d'extraordinaire que son contrat de mariage stipulait qu'en cas de veuvage elle devrait épouser son successeur pour que la Bretagne n'échappe plus à la France. C'est ce qui arriva donc après quelques péripéties lorsqu'elle épousa en secondes noces le cousin et successeur de Charles VIII, Louis XII. Evènement unique dans l'Histoire de France, Anne devint une seconde fois reine de France et fut couronnée deux fois en la basilique de Saint-Denis. Sa vie au service de la Bretagne et de la France fut exemplaire et aujourd'hui plus que jamais son souvenir est vivace. Au-delà du temps, elle demeure l'une des plus belles figures de notre histoire nationale.
Résumé : Notre vie est guidée par l'eau, elle l'a été dans tous les domaines des civilisations. Douce, maternelle, berçante ou sombre et violente, elle ne cesse de nous surprendre et fait des miracles. En s'appuyant sur les dernières découvertes scientifiques, Arlette Schneider analyse la structure de l'eau, ses différentes propriétés, ses symboles, ses mystères et son pouvoir de guérison. Puis, à partir d'expériences réalisées par des chercheurs, l'auteure nous conduit au-delà des connaissances que nous ne pouvons avoir ni même imaginer : l'eau bénéficie d'une mémoire. De nature ondulatoire, magique, elle a des capacités secrètes, invisibles à nos yeux. L'ouvrage concis, original, bien construit, anecdotique est enrichissant, convaincant, il s'offre à la portée de tout lecteur désireux d'apprendre. Buvons à la source !
Comme l'a écrit Marcel Proust : "Si notre vie est vagabonde, notre mémoire est sédentaire." Arlette Schneider, de familles pieds-noirs, depuis quatre générations et ayant vécu en Algérie pendant quinze ans, portée par le souvenir, les émotions, 43 ans plus tard, nous retrace l'histoire de la conquête française. Elle nous raconte la vie dure, passionnée, émouvante et colorée de ses ancêtres partis de France depuis 1830. Hommes courageux, persévérants, ne cédant point au découragement, ils réussissent à reconstituer un puzzle harmonieux et à bâtir sur un point de la carte géographique de l'Algérie, sur "les collines de l'espoir", le premier village français, Dély-Ibrahim avec la première église. La vie bucolique est née des cendres de l'histoire. Elle a pansé les plaies pour trouver la sérénité jusqu'en 1962. Récits, portraits, photos, cartes postales, peintures brodent admirablement les lieux d'une mémoire, celle des tout premiers pas de la colonisation française en Algérie. A travers un voyage autobiographique jonché d'anecdotes, l'écrivain nous fait rencontrer des femmes et des hommes qu'elle a côtoyés jusqu'en 1962. Elle évoque également les coutumes, décrit les animaux et les paysages fabuleux de sa terre natale. Le lecteur présent, à ses côtés, est chaleureusement invité à la grande et magnifique promenade ensoleillée. Balayé par l'air frais des eucalyptus et des palmiers dattiers, il traversera les rues du petit village. "C'était beau là-bas pour qu'après tant d'années, je ne puisse l'oublier !"