Une biographie de Jerry Lee Lewis, écrite par Jean William Thoury, illustrée par Benoit Bonte, accompagnée de 2 compact discs. Ecartelé entre le ciel et l'enfer, Jerry Lee Lewis aurait pu devenir prédicateur comme son cousin, le célèbre télévangéliste Jimmy Swaggart. Il a préféré se donner corps et âme à la musique du diable, le rock'n'roll. Pianiste chanteur au magnétisme exceptionnel, depuis son premier disque, publié par Sun en 1956, il s'est d'emblée imposé comme le rival du roi Presley. Connaissant par coeur des centaines d'airs d'origine rock, gospel, country, blues, R&B ou pop ; il ne les joue jamais deux fois de la même façon. Pianiste surdoué, à l'influence incontestable sur tous ceux qui l'ont suivi dans la carrière, c'est aussi un personnage controversé, égocentrique, insolent, sauvage et imprévisible. On l'appelle Killer... Jerry Lee Lewis CD 1 01 - Crazy Arms (Ralph E. Mooney - Charles P. Seals) 2'45 Novembre 1956 - Roland Janes (guit.) ; James Van Eaton (batt.). 02 - Whole Lot of Shakin' Going on (David Curly Williams) 2'54 Décembre 1956 - Roland Janes (guit.) ; J. -W. Brown (basse) ; James Van Eaton (batt.). 03 - I Can't Help it (Hank Williams)2'53 Décembre 1956 - idem 02. 04 - It'll Be Me (Jack H. Clement)2'52 Février 1957 - idem 01. 05 - You Win Again (Hank Williams) 2'55 Avril 1957 - idem 01. 06 - Sixty Minute Man (William E. Ward)1'50 Juin 1957 - idem 02. 07 - Drinkin' Wine Spo-Dee-o-Dee (Granville Stick McGhee - J. Mayo Williams) 2'36 Juillet 1957 - Roland Janes (guit.) ; J. -W. Brown et/ou Billy Riley (basse) ; James Van Eaton (batt.). 08 - Honey Hush (Joe Turner)2'04 Juillet 1957 - idem 07. 09 - Singing the Blues (Melvin Endsley) 2'07 Juillet 1957 - idem 07. 10 - Mean Woman Blues (Claude Demetrius) 2'24 Septembre 1957 - idem 07. 11 - Great Balls of Fire (Jack Hammer - Otis Blackwell) 1'52 Octobre 1957 - idem 01. 12 - Down the Line (Go Go Go) (Roy Orbison) 2'14 Janvier 1958 - Billy Riley (guit.) ; J. -W. Brown/Stan Kesler (basse) ; James Van Eton (batt.). 13 - Milkshake Mademoiselle (Jack Hammer) 2'13 Janvier 1958 - idem 12. 14 - Breathless (Otis Blackwell) 2'42 Janvier 1958 - idem 12. 15 - High School Confidential (Ron Hardgrave - Jerry Lee Lewis) 2'28 Février 1958 - idem 01. 16 - Good Rockin' Tonight (Roy Brown) 2'42 Mars 1958 - idem 01. 17 - Jailhouse Rock (Jerry Leiber - Mike Stoller) 1'58 Mars 1958 - idem 01. 18 - Don't Be Cruel (Elvis Presley - Otis Blackwell) 1'59 Mars 1958 - idem 01. 19 - Frankie & Johnny (trad. arrgt. Jerry Lee Lewis) 2'33 Mars 1958 - idem 07. 20 - Fools Like Me (Jack H. Clement - Murphy M. Maddux Jr.) 2'51 Avril 1958 - idem 07. TOTAL TIME : 49'32 CD 2 01 - Wild One (John Michael O'Keefe - Johnny Vincent Greenan - David Morris Owens) 1'52 Avril 1958 - Roland Janes (guit.) ; Billy Riley (basse) ; James Van Eaton (batt.). 02 - Break up (Charlie Rich) 2'39 Juillet 1958 - Billy Riley (guit.) ; Jack Clement (basse) ; Otis Jett et/ou James Van Eaton (batt.). 03 - It Hurt Me So (Bill Justis - Charlie Rich) 2'39 Novembre 1958 - Charlie Rich (piano) ; Roland Janes et Billy Riley (guit.) ; Martin Willis (saxo) ; Cliff Acred (basse) ; Jeff Davis et/ou James Van Eaton (batt.). 04 - Lovin' Up a Storm (Thelma Blackmon - Eddy Arnold) 1'52 Décembre 1958 - Roland Janes (guit.) ; J. -W. Brown et/ou Billy Riley (basse) ; James Van Eaton (batt.). 05 - Big Blon' Baby (Rhoda Roberts - Kenny Jacobson) 1'42 Décembre 1958 - idem 04. 06 - Let's Talk About Us (Otis Blackwell) 2'09 Mars 1959 - Brad Suggs et Roland Janes (guit.) ; Cliff Acred (basse) ; James Van Eaton (batt.). 07 - Little Queenie (Chuck Berry) 2'24 Mai 1959 - idem 06. 08 - Old Black Joe (trad. arrgt. Jerry Lee Lewis) 2'04 Janvier 1960 -Roland Janes (guit.) ; R. W. Stevenson (basse) ; James Van Eaton (batt.). 09 - Livin' Lovin' Wreck (Otis Blackwell) 2'02 Février 1961 - Hank Garland et Kelton Herston (guit.) ; Bob Moore (basse) ; Buddy Harman (batt.) ; Anita Kerr Singers (choeur). 10 - What'd I Say (Ray Charles) 2'25 Février 1961 - idem 09. 11 - It Won't Happen with Me (Raymond Lamont Evans) 2'59 Juin 1961 - Wayne Moss et Kelton Herston (guit.) ; Marvin Hughes (orgue) ; Bob Moore (basse) ; Buddy Harman (batt.) ; Anita Kerr Singers (choeur). 12 - Save the Last Dance for Me (Doc Pomus - Mort Shuman) 1'50 Juin 1961 - idem 11. 13 - Money (Berry Gordy - William Robinson) 2'42 Septembre 1961 - Jerry Kennedy (guit.) ; Jerry Tuttle (orgue) ; Boots Randolph, Carl Gavin, Jim Hall (saxo) ; William McElhiney, Cameron Mullins, Donald Sheffield, John Wilkin (cuivres) ; Bob Moore (basse) ; Buddy Harman (batt.). 14 - Whole Lotta Twistin' Goin' on (David Curly Williams) 3'20 Janvier 1962 - Roland Janes et Brad Suggs (guit.) ; R. W. McGhee (basse) ; Al jackson (batt.). 15 - Sweet Little Sixteen (Chuck Berry) 2'55 Juin 1962 - Roland Janes et Scotty Moore (guit.) ; Shirley Sisk (orgue) ; J. -W. Brown (basse) ; Buddy Harman (batt.). 16 - Hello Josephine (My Girl Josephine) (Antoine Fats Domino - Dave Bartholomew) 1'42 Juin 1962 - idem 15. 17 - Be-Bop-a-Lula (Gene Vincent - William Sherif Tex Davis) 2'27 Juin 1962 - Roland Janes et Scotty Moore (guit.) ; Shirley Sisk (orgue) ; J. -W. Brown (basse) ; Al Jackson (batt.). 18 - Good Golly Miss Molly (John S. Marascalco - Robert Alexander Blackwell) 2'18 Septembre 1962 - Fred Carter et Kelton Herston (guit.) ; Boots Randolph (saxo) ; Lightning Chance (basse) ; Buddy Harman (batt.). 19 - Teenage Letter (Renald Richard Jr.) 2'21 Mars 1963 - Scotty Moore (guit.) ; W. R. Fields (orgue) ; Luke Wright (saxo) ; George Webb (basse) ; Tarp Tarrant (batt.). 20 - Will the Circle Be Unbroken (trad. arrgt. Jerry Lee Lewis) 2'24 Décembre 1956 - Roland Janes (guit.) ; J. -W. Brown (basse) ; James Van Eaton (batt.). TOTAL TIME : 47'26
Résumé : L'histoire d'Artima-Arédit et de son fondateur, Emile Keirsbilk, font toujours partie des territoires inexplorés du 9e art. Longtemps méprisée et considérée comme négligeable en comparaison de plus prestigieux concurrents qu'elle, cette modeste et populaire maison d'édition tourquennoise continue, par manque de reconnaissance ou ignorance, à ne soulever l'intérêt que de quelques nostalgiques ou collectionneurs isolés. En dépit des efforts, louables mais épars, d'une poignée d'érudits, aucun travail global n'a jamais été entrepris et les rares notules consacrées à l'éditeur dans les différents ouvrages dédiés à la bande dessinée perpétuent depuis plusieurs années les mêmes approximations ou erreurs. C'est donc peu dire que cette aventure éditoriale, jusqu'ici peu documentée, reste jalonnée de nombreux points d'interrogation concernant la création d'Artima pendant la Seconde Guerre mondiale et son développement sur près d'un demi-siècle. Si Emile Keirsbilk a pu donner le sentiment de conduire ses affaires en petit industriel plutôt qu'en éditeur digne de ce nom, souscrire à ce raccourci serait minimiser les intuitions et l'influence de ce Citizen Kane du format de poche qui contribua au développement des comics en France. Planète Arédit se propose de lever un pan du voile sur son parcours, à bien des égards romanesque, en plongeant le lecteur dans le quotidien des mythiques et pourtant méconnues éditions Artima-Arédit, sur la base de témoignages, documents inédits et révélations de quelques secrets de fabrication bien gardés. Portes verrouillées, ceintures bouclées, moteurs allumés : cap sur la Planète Arédit !
Résumé : Longtemps, les bandes dessinées estampillées Losfeld souffrirent d'une mauvaise réputation. Beaucoup gardent en mémoire l'image d'une période certes expérimentale mais passée de mode, kitsch à l'envi et pour tout dire indigne de figurer au panthéon de l'histoire de la BD. Le parcours bédéphilique du sulfureux Eric Losfeld, qui s'étend de 1964 à 1973, n'a été que superficiellement étudié par les exégètes du 9e art. Le manque d'accessibilité à des ouvrages depuis longtemps épuisés n'y est sans doute pas étranger. Losfeld aura pourtant su sentir l'air de son temps et révélé, excusez du peu, Forest, Peellaert, Druillet, Gigi, Devil, Crepax, Caza ou Cuvelier en rupture de Corentin. En se démarquant radicalement des canons de la bande dessinée franco-belge, ses livres atypiques glorifièrent pop art et psychédélisme triomphants parle biais de constituèrent un marqueur historique pour la reconnaissance d'un genre en passe de devenir adulte. Il était donc plus que temps de sortir Eric Losfeld du purgatoire dans lequel il sommeillait depuis plus de cinquante ans. Iconographie rare ou inédite à l'appui, retour sur l'époque bénie, pop et bariolée des Serties, pour y retrouver Les Filles du Terrain Vague !
Bonte Benoît ; Thoury Jean-William ; Davies Martin
Résumé : Ike & Tina Turner ont enflammé les night-clubs enfumés comme les festivals pop et les hit-parade avec leurs interprétations hyper sexuées de "River Deep?Mountain High", "I've Been LovingYou Too Long", "Proud Mary", etc. Champions du R&B, adoptés par le public rock, ils ont contribué à effacer toute notion de barrières raciales ou stylistiques. No matter what, ils restent un couple légendaire.
Aujourd'hui, l'intelligence ne se mesure plus seulement à l'aide des tests de QI. Les récentes recherches sur le cerveau ainsi qu'une meilleure connaissance de la vie psychique ont permis d'élargir la notion d'intelligence. Il s'agit avant tout de comprendre le fonctionnement de chacun et ses talents propres. Cet ouvrage fait le point sur les différentes approches élaborées depuis le XVIIe siècle jusqu'à la théorie d'Howard Gardner. Son ambition est de vous aider à découvrir vos potentialités intellectuelles pour les valoriser dans votre vie personnelle et professionnelle. Vous deviendrez ainsi lus efficace au travail et plus attentif à la manière d'être de ceux qui vous entourent.
Je ne suis pas fou... Quelque chose habite ici, avec moi. Elle peut toucher les gens... "Il" se nourrit d'eau et de lait... Mais je ne peux la voir... Je suis possédé! Quelqu'un possède mon âme!
Biographie de l'auteur Né le 22 septembre 1956 à Liège, Jean-Claude Servais suit de 1974 à 1976 des études à l'Institut Saint-Luc de Liège en section Arts Graphiques. En 1975, il voit ses premières planches publiées, sous le pseudonyme de Jicé, dans la rubrique "Carte Blanche" du journal de SPIROU avant qu'il livre trois épisodes des voyages temporels de "Ronny Jackson", scénarisés par Terence et Jean-Marie Brouyère, et deux histoires de "L'Oncle Paul" (signées cette fois Gil Verse et scénarisées par Octave Joly). En 1977, il se tourne vers l'hebdomadaire TINTIN où il signe une série d'histoires authentiques sur des scénarios de Bom et d'Yves Duval. Epurant son graphisme, il s'attaque en 1980, à un cycle d'histoires courtes sur le thème de la magie et de la sorcellerie : elles seront reprises dans l'album "La Tchalette" en 1982. Toujours dans TINTIN, il dessine "Isabelle", en 1983. Le mensuel à SUIVRE lui tend les bras. Avec l'aide du scénariste Gérard Dewamme, il y propose les récits fortement régionalistes de "Tendre Violette", puis "Les Saisons de la vie" au Lombard et "Les Voyages clos" chez Glénat. En 1989, avec le barde wallon et chanteur Julos Beaucarne, il entreprend une tentative onirique intitulée "L'Appel de Madame La Baronne". Servais décide ensuite de voler seul, de ses propres ailes, et rode son talent d'auteur complet dans quelques albums sans prolongations : "Iriacynthe" chez Jonas, "L'Almanach" et "La Petite Reine" pour Casterman, "Pour l'amour de Guenièvre" dans JE BOUQUINE, puis chez Helyode.. En 1992, il s'attaque aux deux volets de "Lova", l'histoire d'une fillette élevée par les loups, pour la prestigieuse collection "Aire Libre". Il y reviendra en 1998 avec "Fanchon". En parallèle, il anime une passionnante série de récits presque complètement authentiques, inspirés de faits-divers historiques, pour sa série "La Mémoire des arbres" dans la collection "Repérages Dupuis". Ils évoquent des drames humains situés dans la Gaume et les Ardennes belges, une région sauvage et somptueuse qu'il affectionne plus que tout et qui lui vaut son surnom "d'homme des bois" ! Dessinateur réaliste et sensible, dans la tradition des grands graveurs du XIXème siècle, amoureux de la nature, Servais est un merveilleux conteur.
Résumé : Un nouvel album des hommes des casernes, ça s'arrose ! Nos pompiers auront dû attendre le tome 22 pour bénéficier de la présence de Pompelard, un robot autonome capable de prouesses en intervention mais aussi sujet à divers blocages. C'est bien le problème avec les nouvelles technologies, un coup ça marche, un coup ça ne marche plus. C'est d'ailleurs là un des points communs avec nos héros qui, un coup vont bien, un coup ne vont pas bien. Modernité contre vieille garde, technologie face à l'expérience, Pompelard va devoir se faire accepter par ses camarades de chair et de sang !
Lucie Durbiano naît à Castelsarrasin en 1969. Elle grandit dans le Sud, suit des études d'art à la villa Arson à Nice, puis aux Arts Décoratifs de Strasbourg. Elle illustre d'abord des albums pour la jeunesse, dont les premiers «Lulu Grenadine» (par Laurence Gillot, chez Nathan). Elle travaille aussi pour la presse, «Pomme d'Api», «Astrapi» et «Toboggan». C'est en 2001 qu'elle fait ses débuts en bande dessinée, avec une histoire courte publiée par Les Humanoïdes associés dans le collectif «Tohu Revue». Peu après, elle signe, avec «Laurence» (Les Requins Marteaux) son premier album. «Orage et Désespoir», son premier Bayou, a été salué par la critique et la sélection officielle du festival d'Angoulême. Son écriture sensuelle, poétique et drôle à la fois font de Lucie Durbiano l'une des nouvelles plumes les plus marquantes du moment.