Qu'est-ce qui construit un individu ? Ses souvenirs ? Les souvenirs qu'il en a ? Les bons moments du passé ? Les mauvais ? Les adultes que l'on a eus pour tuteurs d'enfance ...Avec une honnêteté totale, Gwen de Bonneval part à la rencontre de Gwen de Bonneval, à la redécouverte d'une enfance pas si heureuse que ça. Avec une mère lunatique et violente, un père absent ou encore la figure écrasante d'un grand-père ancien déporté et aide de camp du Général de Gaulle. Mais l'auteur du Dernier Atlas et de Messire Guillaume est aussi un homme d'aujourd'hui et de demain, puisqu'il explore son présent de jeune père ainsi que le futur du monde, qu'il pressent écologiquement très sombre.À travers les interrogations de Gwen de Bonneval, chaque lecteur se surprendra à faire le point sur sa propre singularité de vie. Mais aussi sur ce qui l'unit à tous les autres, grâce à ce récit de vie universel.Notes Biographiques : Primé au Festival International d'Angoulême 2010 pour "Messire Guillaume", en collaboration avec M. Bonhomme, Gwen de Bonneval aime diversifier les approches de la BD : tantôt auteur complet, tantôt dessinateur sur des scénarios de F. Vehlmann, ou encore scénariste pour des dessinateurs dont il se sent proche (M. Bonhomme, H. Tanquerelle, H.Micol, H.Piette...). En 2002, il créé, avec ses amis de L'Atelier du Coin, le magazine de bandes dessinées jeunesse Capsule Cosmique, fonde et dirige ensuite la collection BD des éditions Sarbacane, puis devient directeur éditorial du mensuel numérique Professeur Cyclope. Président du jury du festival international d'Angoulême en 2015, il co-fonde et co-préside l'association nantaise Maison Fumetti. En 2018 paraissent "Polaris ou la Nuit de Circé", avec Fabien Vehlmann, et l'intégrale des "Racontars arctiques", adaptation de Jørn Riel qu'il signe avec Hervé Tanquerelle. Il se consacre aujourd'hui pleinement à ses activités d'auteur. C'est en tant que co-scénariste qu'il intervient sur "Le Dernier Atlas". Primé au Festival International d'Angoulême 2010 pour "Messire Guillaume", en collaboration avec M. Bonhomme, Gwen de Bonneval aime diversifier les approches de la BD : tantôt auteur complet, tantôt dessinateur sur des scénarios de F. Vehlmann, ou encore scénariste pour des dessinateurs dont il se sent proche (M. Bonhomme, H. Tanquerelle, H.Micol, H.Piette...). En 2002, il créé, avec ses amis de L'Atelier du Coin, le magazine de bandes dessinées jeunesse Capsule Cosmique, fonde et dirige ensuite la collection BD des éditions Sarbacane, puis devient directeur éditorial du mensuel numérique Professeur Cyclope. Président du jury du festival international d'Angoulême en 2015, il co-fonde et co-préside l'association nantaise Maison Fumetti. En 2018 paraissent "Polaris ou la Nuit de Circé", avec Fabien Vehlmann, et l'intégrale des "Racontars arctiques", adaptation de Jørn Riel qu'il signe avec Hervé Tanquerelle. Il se consacre aujourd'hui pleinement à ses activités d'auteur. C'est en tant que co-scénariste qu'il intervient sur "Le Dernier Atlas".
Hugo Piette naît en 1980 en Belgique et se forme à l'École supérieure des Arts de Saint-Luc, à Liège. À partir de 2005, il participe au magazine "Capsule cosmique" et travaille régulièrement pour "Spirou". En 2007, il publie chez Sarbacane sa première série, "Poncho et Semelle". Hugo Piette vit à Liège.
Alors que Gisli et les autres enfants du village continuent de fuir à travers la forêt, s'éloignant de la folie meurtrière qui décime leur famille, l'étrange Thornsteinn prend la tête de l'expédition et sème la discorde au sein du groupe. Qui est donc cet homme aux pouvoirs mystérieux qui prétend les protéger ? Peut-on lui faire confiance ? C'est chez Groa, la vieille géante, que la vérité éclatera...
GWEN DE BONNEVAL travaille seul (Basile Bonjour, Monsieur Forme), sur des scénarios de Vehlmann (Samedi et Dimanche, Les Derniers Jours d'un immortel), ou comme scénariste. En 2002, il monte le magazine de BD jeunesse «Capsule cosmique», dont il sera rédacteur en chef, puis dirige la collection BD chez Sarbacane. Il vit à Nantes.MICHAEL STERCKEMAN vit à Paris où il partage son temps entre illustration, reportages dessinés et BD. Il a signé Petit manège, Le Chant des oiseaux, Intersections, Le Prince aux plumes, La Danse du quetza et Cent mille journées prière.
Second et dernier volet d'une histoire d'amour torturée aux accents de Nouvelle Vague.Par peur de souffrir, par goût du risque ou par perversité (lui-même serait bien incapable de le savoir), Adam a développé un stratagème risqué... Sous un autre nom, il s est mis à courtiser Juliette, sa propre copine, échangeant avec elle de longs et fréquents mails de confidences. Se prenant pour l habile scénariste de la réalité, il s apprête maintenant à organiser la rencontre entre Juliette et son « ami secret », incarné par l'un de ses amis. Adam se croit très malin...Seulement trois mois après la sortie du premier volume, voici la fin de ce diptyque sur les errements psychologiques et amoureux d'un jeune citadin, inspirés par le cinéma de la Nouvelle Vague.
On m'appelle SODA, mais mon vrai nom, c'est Solomon. David Elliot Hanneth Solomon. Si elle savait, ma mère vous dirait sans doute que je suis policier, mais à New York, il n'y a pas de policiers, juste des flics. De toute façon, elle ne sait pas, ça l'inquiéterait, elle m'a toujours cru pasteur. Depuis l'an dernier, elle habite avec moi; elle ne sort jamais et ne lit pas les journaux qui sont pleins de violence. C'est pas plus mal: les types que j'arrête sont parfois un peu morts."
Pour lutter contre la domination coloniale anglaise dont souffraient les Indes, Mohandas Gandhi a choisi la voie de la non-violence. Durant toute son existence, jusqu'en 1948, et au péril de sa vie, il a mené un combat pacifique qui a conduit le peuple indien à l'indépendance.
Lancé sur les flots en 1912, le Titanic est le plus grand, le plus luxueux et le plus sûr des navires de son époque. Pourtant, lors de son premier voyage, il sombre après avoir heurté un iceberg. Cet incident restera longtemps le plus dramatique de l'histoire maritime.
Mathis est en terminale et est complètement perdu : une mère presque absente, un beau-père qui le pousse sans cesse au conflit, une fin d'année difficile entre réussir son bac et entrer dans cette école d'animation qui lui importe tant. Et au-delà de tout ça, un père porté disparu depuis des mois... Un jour, poussé par ses amis, il fait le pari de "pécho" Léa, dont il est secrètement amoureux. Car oui, Mathis aspire à une forme de virilité au point d'en oublier que Léa n'est pas un objet à posséder. Le retour de flamme est violent et les maladresses s'enchaînent. Que faire ? Qui devenir ? Léa va-t-elle lui pardonner ? Mathis va-t-il intégrer cette école rêvée ? Et surtout, comment réagir quand une lettre de son père lui parvient enfin ...
Le chat du Rabbin", c'est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c'est "le chat du Rabbin". Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n'a pas plutôt un chien : "... Ca fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats". Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu'avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tantôt sournois filou, tient tête à tout le monde et ergote à n'en plus finir. Il ne se calme que dans la douceur des bras de sa maîtresse. Mais il lui est interdit de lui parler, alors il nous confie : "c'est la condition, si je veux rester avec elle. Ca vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux". Ceci ne l'empêchera pas de se mettre sur la piste des étudiants qui fréquentent l'école du Rabbin, car l'un d'entre eux a le désir d'épouser la jolie Zlabya...
Ce chat qui parle, pense et critique des idées religieuses fait couler beaucoup d'encre. Le premier tome, Le Chat du rabbin était une excellente surprise, ce second ne devrait pas vous décevoir. C'est un véritable conte initiatique d'une grande beauté, où l'on apprend bien des choses sur l'usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d'émotion et d'ironie.
Dans la plus belle ville du plus beau pays, princes et princesses d'Europe sont en quête d'émerveillement, de salut et de gloire.Les néons de Brecht Evens se fondent dans les illusions de ses héros. Ils sont dans la fleur de l'âge... et c'est une nuit d'été.Notes Biographiques : Brecht Evens a vingt-deux ans quand il sort de l'école Saint-Luc de Gand (Belgique) avec, sous le bras, Les Noceurs, son projet de fin d'études. Son style inimitable, qui se caractérise par une maîtrise remarquable de la couleur et des transparences, l'éclatement des perspectives et le goût du détail, suscite immédiatement l'enthousiasme. Publié en 2010, Les Noceurs obtient le prix de l'Audace au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême. Avec la parution des Amateurs (2011) et de Panthère (2014), la notoriété de Brecht Evens n'a cessé de croître, en France, où il vit désormais, comme à l'étranger, et dépasse aujourd'hui largement les frontières du monde de la bande dessinée. En 2018, il publie Les Rigoles chez Actes Sud BD, impressionnant roman graphique de plus de 300 pages, qui raconte les errances de trois noctambules dans une ville chimérique et sublime. Pour cette bande dessinée, Brecht Evens reçoit le Fauve - Prix Spécial du Jury au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême 2019. Entre deux livres, Brecht Evens travaille pour la presse, la mode, et est représenté par la galerie Martel à Paris. Ses romans graphiques sont publiés par Actes Sud BD.