Des manières d'exister et de se déplacer. Les rythmes de vie des citadins
Bonnet Michel
L'HARMATTAN
21,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343128085
Cet essai développe une série de réflexions sur le rôle et la place du temps existentiel dans la formation des modes de vie et des mobilités des citadins. Il apporte un éclairage aux paradoxes d'un temps vécu qui, simultanément, s'impose, se dérobe, se transforme et joue un rôle majeur dans la formation des mobilités quotidiennes. Le temps du déplacement constitue un entre-deux où peut s'exprimer une fragilisation voire une mise en question des appartenances du sujet. Par les intervalles de temps dont il est le support, il peut ouvrir des marges d'incertitude vis-à-vis des objectifs préexistants des mobilités. L'être au monde du sujet se manifeste dans le temps du déplacement, n'introduit-il pas une nuance de duplicité au sein des mobilités citadines ? Deux étapes d'écritures coexistent, et parfois s'entrelacent. La première évoque principalement le parcours autobiographique et analytique de l'auteur ainsi qu'un essai d'interprétation anthropologique du temps existentiel. La seconde, en appui sur soixante-dix entretiens réalisés auprès de catégories sociales et de cycles de vie contrastés esquisse un panorama des rythmes de vie des citadins à différentes étapes de leur existence.
Nombre de pages
181
Date de parution
27/11/2017
Poids
295g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343128085
Titre
Des manières d'exister et de se déplacer. Les rythmes de vie des citadins
Auteur
Bonnet Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
295
Date de parution
20171127
Nombre de pages
181,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Trois milliards d'enfants peuplent la surface de la Terre. La majorité d'entre eux souffre d'une vie douloureuse, d'un développement altéré par la guerre, par l'exploitation ou par une économie mondiale qui les bafoue. Ceux qui vivent dans de meilleures conditions subissent aussi une société qui souvent les ignore ou parfois les adule pour mieux les garder sous sa coupe. Pourtant ces mêmes trois milliards d'enfants ont aussi des droits. La Convention internationale adoptée par l'ONU en 1989, les porte haut et fort. Entre ces deux réalités, Michel Bonnet nous montre des liens dynamiques, porteur d'espérances pour l'humanité tout entière. Il nous fait partager son enthousiasme pour ce texte majeur qu'est la Convention. En nous aidant à la lire de manière créative, il encourage tous ceux que l'enfance concerne à devenir des partenaires confiants et inventifs de chaque enfant du monde. Et si c'était là que résidait la clef du prochain millénaire ...
Cet essai autobiographique développe une série de réflexions non convenues sur les relations entre le temps et la mobilité à partir du concept de rythmes de vie. Il mêle différents plans et registres de vie : une histoire professionnelle, une psychanalyse au long cours, des expériences de vie cruelles... L'hypothèse freudienne de la pulsion de mort inspire l'interprétation d'une logique d'activation de la mobilité dont le temps existentiel serait le vecteur.
Ce troisième opus après La mobilité: l'ombre d'un père (avril 2016) et Des manières d'exister et de se déplacer (décembre 2017) achève une réflexion sur les relations entre rythmes de vie, déplacements et mobilités. En combinant de multiples origines/destinations, les mobilités permettent la réalisation de déplacements qui par leurs caractéristiques de latences et de durée favorisent l'émergence de postures où se concrétisent les histoires, les expériences passées des habitants de la ville. Cette mobilité, expérientielle à contenus mémoriels au sein de laquelle le temps vécu joue un rôle important est mise en évidence, chez certains actifs au moment de leur départ en vacances, ou chez certains retraités, lors de leurs promenades hebdomadaires. Elle a été longtemps occultée par les fonctions d'utilités attribuées en premier lieu à la mobilité et révèle l'existence d'une dimension seconde, souvent cachée, " les traces du temps " qui peuvent, en certaines circonstances, soit perturber les fonctions principales soit devenir dominantes comme cela est le cas chez les étudiants en situation d'apprentissage, et d'incertitude quant à leur devenir.
Les rythmes de vie constituent une modalité particulière des rythmes sociaux. Mais ils ne sont pas réductibles à leur seule dimension temporelle. Ils se déploient selon une dynamique dissymétrique où dominent les temps contraints, ils encadrent et conditionnent les temps libres à travers les séquences de la vie sociale. Sur leur versant existentiel, ils sont polarisés par l'irréversibilité de l'être au monde des citadins. Ces composantes esquissent les contours fuyants des temps de la quotidienneté. L'élargissement de la réflexion contextuelle aux changements institutionnels du pilotage de la recherche "transport" souligne certaines évolutions des fonctions de gestion des recherches de sciences sociales. Après Mobilités, l'ombre d'un père ; Des manières d'exister et de se déplacer et Les traces du temps, ce quatrième essai sur le temps existentiel conduit à un éclairage renouvelé des rythmes de vie et de la mobilité.