LE REEL ET LES REALITES MULLA SADRA SHIRAZI ET LA STRUCTURE DE LA REALITE
BONMARIAGE
VRIN
49,00 €
En stock
EAN :9782711619047
La philosophie de Sadr al-Pin Shirazi (Mullâ Sadrâ, m. 1640) est une brillante tentative de penser le réel comme participation de tout ce qui est à une seule réalité, l'être comme acte. Cet ouvrage clarifie la façon dont est conçue cette participation. Il situe l'explication du réel défendue par Sadrà face aux courants sur fond desquels elle se construit, les courants akbari et ishrâqi bien sûr, mais aussi la philosophie d'Avicenne telle qu'elle est interprétée par Nasir al-Pin 'Psi. Il dégage les principes fondamentaux de la métaphysique sadrienne : la fondamentalité de l'être et l'affirmation de son caractère modulé, et analyse comment ceux-ci sont mis en œuvre dans l'explication des rapports entre le Principe premier - le Réel par excellence - et les multiples existences particulières, interrogeant par là la spécificité et la cohérence interne d'un discours parcouru par des exigences parfois difficilement conciliables. Au terme de ce parcours apparaît plus clairement le cœur même de la pensée de Mullà Sadrâ : un intérêt marqué pour les existences particulières et un souci de leur conserver une consistance ontologique, une volonté de penser le Réel certes, mais aussi les réalités. Un choix de textes extraits des al-Shawnhid al-Rububivya et des Asfar al-arba'a, traduits pour la première fois en langue française, constitue la deuxième partie de cet ouvrage.
Commandé avant 16h, livré demain
Date de parution
13/01/2008
Poids
655g
Largeur
240mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782711619047
Titre
LE REEL ET LES REALITES MULLA SADRA SHIRAZI ET LA STRUCTURE DE LA REALITE
ISBN
2711619044
Auteur
BONMARIAGE
Editeur
VRIN
Largeur
240
Poids
655
Date de parution
20080113
Nombre de pages
0,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Depuis la révélation des drames des enfants disparus, enlevés, violés et assassinés, qui ont mis la Belgique en émoi ces dernières années, la question du bien de l'enfant est prioritairement appréhendée à partir de celle de l'abus dont ils sont l'objet. Cette perspective pointe à juste titre le rôle déterminant pour le développement de l'enfant des facteurs tels que la sécurité affective ou le respect de l'intégrité physique. Ceci n'empêche pas que d'autres facteurs renvoyant davantage aux conditions collectives d'existence aient un rôle tout aussi déterminant sur leur bien-être quotidien. Aujourd'hui, un travail de ré-articulation de différentes dimensions influant sur la sécurité économique, affective et identitaire, et, au-delà, sur le bien-être de l'enfant, apparaît indispensable. Cet ouvrage vise à contribuer à cette réflexion. La démarche multidisciplinaire mobilise des analyses de chercheurs issus de diverses orientations des sciences humaines, de la psychanalyse au droit en passant notamment par l'histoire, la philosophie et la psychologie. Elle s'inscrit par ailleurs dans une confrontation avec des expériences d'acteurs de terrain provenant d'horizons différents comme l'accueil de l'enfant, l'aide à l'enfance en difficulté ou les tribunaux.
Betty est la troisième et dernière fille d'une sororerie où la venue d'un fils était attendue comme celle du Messie. Dans ce récit, Betty raconte le chemin parcouru pour chercher sa place et exister comme fille. Elle retrouve son regard d'enfant et partage son ressenti sur ce qu'elle a subi, au nom de l'alcool, au nom des choix et des non-choix de son père, elle raconte son quotidien, détricote croyances et tabous, pour enfin se libérer, retrouver sa vraie personnalité et suivre sa propre voie. "Betty - Chronique d'une enfance écorchée", c'est une tranche de vie et c'est aussi une belle histoire d'amour filial, plus fort que tout.
Afin de se prémunir contre le risque de devenir un jour savant, tout jeune chercheur devrait, à titre d'antidote, avoir lu ce classique de Gaston Bachelard. L'originalité de l'ouvrage consiste non seulement à dégager les conditions psychologiques propices à la formation de l'esprit scientifique mais aussi à mettre au jour celles de son dépérissement. Ainsi, la connaissance scientifique s'institue en s'opposant à la connaissance vulgaire, issue de l'expérience commune. Cependant, elle se corrompt et se stérilise dès lors qu'elle prétend fournir des réponses définitives. L'attachement à ses propres certitudes, qu'elles soient d'ordre sensible ou scientifique, contrarie les progrès de la recherche. La science tout autant que l'opinion constituent ainsi ce que Bachelard appelle un obstacle épistémologique. Toute découverte suppose donc la capacité de résister à "cette tendance conservatrice de l'esprit humain" qui le porte à ramener l'inconnu au connu, par une sorte de goût inné pour la cohérence. L'épistémologie à portée des débutants. --Paul Klein
Rien que dans ce petit coin du monde, il y a quatre principes, la raison, l'instinct, la génération, la végétation, qui sont semblables les uns aux autres et sont les causes d'effets semblables. Combien d'autres principes ne pourrions-nous pas naturellement supposer dans l'immense étendue et l'immense variété de l'univers, si nous étions capables de voyager de planète en planète et de système en système, afin d'examiner chaque partie de ce vaste agencement? L'un quelconque des quatre principes mentionnés ci-dessus (et de cent autres qui s'offrent à notre conjecture) peut nous fournir une théorie par laquelle juger de l'origine du monde; et c'est une preuve palpable et insigne de partialité que limiter entièrement notre vue au principe par lequel nos propres esprits opèrent. Si ce principe était plus intelligible pour cela, une telle partialité pourrait dans une certaine mesure s'excuser; mais la raison, dans son agencement et sa structure interne, nous est en réalité aussi peu connue que l'instinct ou la végétation".
Quand on a pris les soins nécessaires pour conserver au corps sa force et sa vigueur, pour le mettre en état d'obéir aux ordres de l'âme elle-même, afin que en toute occasion, elle ne donne son consentement qu'à ce qui est conforme à la dignité et à l'excellence d'une créature raisonnable"
Résumé : Les religions ont une histoire, qui n'est pas celle de la Bible. Elles trouvent leur origine dans les passions des hommes. De là, on conclut aisément qu'en matière de religion le culte importe plus que le dogme, que le polythéisme précéda le théisme qui en dériva, et que les maux générés par celui-ci sont pires que ceux causés par celui-là. La question d'une " pure " religion reste en suspens, sachant qu'aucune religion révélée ne peut invoquer en sa faveur un témoignage assez fort ni aucune religion philosophique se reposer sur une démonstration qui soit certaine.