Brève histoire de la philosophie latine au Moyen Age
Bonino Serge-Thomas
CERF
24,99 €
Epuisé
EAN :9782204102988
Le Moyen Age, "une nuit de mille ans" ? Constellée, en tout cas, d'une multitude d'étoiles ! Au-delà des caricatures éculées, dont les études contemporaines ont fait justice, une pléiade de penseurs, d'abord théologiens en quête d'une intelligence systématique de la foi, puis, à partir du mie siècle, philosophes de profession ont fait preuve d'une étonnante créativité rationnelle dont les résultats irriguent jusqu'aujourd'hui le tissu vital de la culture européenne. Ce livre sans autre exemple retrace à l'usage des débutants et du public cultivé les étapes de cette page majeure et charnière de l'histoire de la philosophie. Il en présente les principaux protagonistes, d'Augustin à Nicolas de Cues, en passant par Pierre Abélard, Thomas d'Aquin, Guillaume d'Ockham et tant d'autres. Il situe chacun d'entre eux dans son contexte culturel, fournit quelques repères essentiels sur le contenu de son enseignement, les relie au fil rouge qui fait leur unité par-delà leur diversité. Qu'en est-il du rapport entre la raison et la foi chrétienne. Exclusion ? Absorption ? Séparation ? Fécondation ? En une quête inégalée, le Moyen Age a exploré les diverses facettes de cette question qui est au coeur de tout projet sapientiel depuis l'avènement du christianisme et qui revient sur le devant de la scène avec une brûlante actualité.
Nombre de pages
272
Date de parution
12/02/2015
Poids
314g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782204102988
Titre
Brève histoire de la philosophie latine au Moyen Age
Auteur
Bonino Serge-Thomas
Editeur
CERF
Largeur
130
Poids
314
Date de parution
20150212
Nombre de pages
272,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Biographie de l'auteur Le Père Serge-Thomas Bonino, né à Marseille en 1961, est dominicain de la province de Toulouse. Docteur en philosophie et en théologie, Maure en Sacrée Théologie, il est secrétaire général de la Commission théologique internationale et membre de l'Académie pontificale de Saint-Thomas d'Aquin. Il enseigne la théologie dogmatique au studium des dominicains de Toulouse ainsi que l'histoire de la philosophie médiévale à l'institut catholique de Toulouse. Le présent ouvrage est le fruit de l'enseignement qu'il a donné dans le cadre de retraites spirituelles prêchées dans diverses communautés.
En un volume sans égal, le meilleur guide pour comprendre la philosophie latine et médiévale. Parce que le Moyen Age a duré mille ans, il peut sembler difficile de ressaisir en totalité sa contribution à la pensée universelle. C'est pourtant la gageure que tient Serge-Thomas Bonino dans ce livre déjà considéré comme un classique. Avec rigueur et clarté, il présente ici au lecteur les théologiens et philosophes qui ont bâti la cathédrale du savoir médiéval et dont les traités n'ont cessé et ne cessent de conditionner les recherches de leurs successeurs. De Boèce à Nicolas de Cues, en passant par Anselme, Abélard, Thomas d'Aquin, Guillaume d'Occam... , chacun de ces géants est replacé dans son contexte culturel, avec un rappel de sa biographie intellectuelle, de son enseignement magistral, et une introduction à son oeuvre. Révélateur, passionnant, indispensable : un recueil inégalable, enfin réédité en format poche.
L'un des plus grands lecteurs du thomisme nous fait entrer dans la lecture d'un génie théologique s'appliquant au livre le plus érotique de la Bible. Actuel ! Les commentaires scripturaires, les sermons et les autres oeuvres de Thomas d'Aquin (1225-1274) comportent de nombreuses références au Cantique des cantiques, ce poème inspiré qu'il voit comme une prophétie célébrant les noces de Jésus-Christ et de l'Eglise. Les versets relatifs au bien-aimé lui permettent d'évoquer les perfections physiques et morales du Christ et d'illustrer les " mystères " de sa vie. Quant à la figure de la bien-aimée, elle renvoie simultanément à l'Eglise, à la Vierge Marie, toute belle et sans tache, et à chaque âme fidèle, pour qui le Cantique marque l'aboutissement d'un itinéraire spirituel qui culmine dans la charité parfaite. A travers l'usage qu'il fait des citations du Cantique, saint Thomas laisse entrevoir quelque chose de sa " spiritualité " : l'attention à la dimension affective, amoureuse de la vie spirituelle, plus marquée qu'on ne le pense chez un théologien parfois jugé trop " intellectuel " ; le lien intime entre charité parfaite, contemplation et prédication, et une tension omniprésente vers la pleine communion du Ciel.
Sans relâche monte la prière de l'Église : « Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » La volonté de Dieu se niche pourtant, pour bien des croyants, dans une inquiétante obscurité. Qu'est-ce que la volonté de Dieu ? Comment la discerner ? Quels signaux s'agit-il de capter ? À quels indices la reconnaître et comment la mettre en pratique ? Toutes ces questions hantent l'expérience spirituelle des chrétiens. Serge-Thomas Bonino propose ici de solides éléments de réponse, puisés dans la Parole de Dieu et dans la théologie chrétienne la plus éprouvée : celle de saint Thomas d'Aquin. La pensée du docteur angélique est ici dévoilée en toute son ampleur et sa profondeur, dans un langage accessible et imagé. L'auteur convoque aussi, à l'appui de son exposé, l'expérience spirituelle multiforme des saints d'hier et d'aujourd'hui. Voici un livre original qui va aux sources les plus sûres et qui montre combien spiritualité et théologie ont partie intimement liée : le trésor de sagesse accumulé depuis des siècles par les plus grands maîtres peut illuminer notre vie spirituelle. Un petit livre de vie par un des grands théologiens de notre temps. Dominicain, président de l'Académie pontificale de saint Thomas d'Aquin, professeur à l'Angelicum (Rome), secrétaire général émérite de la Commission théologique internationale, Serge-Thomas Bonino est un spécialiste reconnu de la pensée de saint Thomas, sur laquelle il a publié plusieurs ouvrages de référence.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...