Tome I : «Voici la question : "Un Français, au fond, qu'est-ce que c'est ? De quoi a-t-il peur ? De quoi a-t-il envie ? Quelle idée se fait-il du monde ?" La réponse se trouve dans nos premiers livres de classe. Je vous invite à revenir avec moi à l'école enchantée des souvenirs, où ma mère était institutrice, et où vous attendent, cocasses et attendrissants, Clovis au bras de Clotilde, Bernard Palissy brûlant sa salle à manger, Parmentier inventant la pomme de terre et le singe Joli C'ur en grande tenue de général...»Tome II : Le Français est le fils naturel d'une cigale et d'une fourmi. Son atavisme gaulois, ses moustaches conquérantes, son coup de rouge, son grain de folie, ses chansons, son esprit, sa cocarde : c'est son côté cigale. Et le c'ur sur la main."Que faisiez-vous au temps chaud ?- Je me battais.- J'en suis fort aise..."C'est l'été, en effet, que, d'habitude, il va à la guerre. Mais, l'hiver venu, il traîne sa jambe de bois et sa mauvaise humeur.»
Nombre de pages
288
Date de parution
23/04/1976
Poids
260g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070367290
Titre
Qui a cassé le vase de Soissons ? Tome 1
Auteur
Bonheur Gaston
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
260
Date de parution
19760423
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le Français est le fils naturel d'une cigale et d'une fourmi. Son atavisme gaulois, ses moustaches conquérantes, son coup de rouge, son grain de folie, ses chansons, son esprit, sa cocarde : c'est son côté cigale. Et le coeur sur la main. "Que faisiez-vous au temps chaud ? - Je me battais. - J'en suis fort aise..." C'est l'été, en effet, que, d'habitude, il va à la guerre. Mais, l'hiver venu, il traîne sa jambe de bois et sa mauvaise humeur."
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys