Histoires de l'art en France, 1964-2024. Lieux, questions, défis
Bonfait Olivier
LE PASSAGE
35,00 €
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EAN :9782847425161
Publié à l'occasion du Congrès international d'histoire de l'art qui se tiendra à Lyon en juin 2024, le livre est une histoire intellectuelle de l'histoire de l'art en France depuis 1964, date fondatrice qui marque un renouveau de la discipline.En 1964 était fondé le Comité français d'histoire de l'art (CFHA). Mais cette date marque surtout un renouveau de l'histoire de l'art en France tant à l'université que dans le domaine du patrimoine.Soixante ans plus tard, alors que se tiendra à Lyon en juin 2024 le Congrès international d'histoire de l'art, événement international qui accueillera environ deux mille chercheurs du monde entier, le CFHA publie HistoireS de l'art en France. 1964-2024. Lieux, questions, défis. L'ouvrage retrace les étapes importantes qui ont marqué l'histoire de l'art en France durant cette période et insiste sur la diversité de la discipline, telle qu'elle a pu être pratiquée depuis plusieurs générations dans différents lieux.Véritable histoire intellectuelle de l'histoire de l'art en France, le livre, ouvrage collectif qui réunit les meilleurs spécialistes du sujet, aborde une cinquantaine d'" événements " qui ont marqué le discours de l'histoire de l'art en France et met l'accent sur quelques thématiques transversales. Il propose une réflexion historiographique et un questionnement sur les problématiques contemporaines de la discipline. Par son ouverture épistémologique, il contribuera également à un approfondissement des méthodes et des pratiques de l'histoire de l'art. Ouvrage publié par le Comité français d'histoire de l'art, sous la direction d'Olivier Bonfait, président du CFHA.
Nombre de pages
528
Date de parution
04/07/2024
Poids
1 298g
Largeur
163mm
Plus d'informations
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EAN
9782847425161
Titre
Histoires de l'art en France, 1964-2024. Lieux, questions, défis
Auteur
Bonfait Olivier
Editeur
LE PASSAGE
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163
Poids
1298
Date de parution
20240704
Nombre de pages
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Le peuple romain, une notion fondamentale dans l'histoire du monde antique, est en quelque sorte une idée neuve en Europe au XIXe siècle. Célébré par Goethe et Chateaubriand, chanté par Berlioz ou Puccini, peint par Pinelli, Géricault ou Hébert, il est devenu au me siècle un mythe qui a joué un rôle actif en Europe entre Napoléon I et l'achèvement de l'Unité italienne en 1870. Par ses représentations visuelles, il a peuplé les parois des salons parisiens avec des tableaux de Vernet et Léopold Robert ; concept politique, il a été un des fondements du Risorgimento, de Verdi à Mazzini. Par la force de l'imaginaire qu'il suscite, il a enchanté le monde, des opéras de Wagner aux touristes et artistes américains venant admirer Rome et son peuple. Cet ouvrage est à la fois le récit de son histoire, construit comme un opéra, et la première synthèse sur la mythologie du peuple romain durant le siècle des Révolutions.
Ce livre invite ses lecteurs - étudiants, enseignants ou amateurs - à revisiter tout l'art du XVIIe siècle, fait de contrastes et même de contradictions. C'est en montrant l'envers du Siècle d'or espagnol que Velázquez le glorifie ; Bernin caricature le cardinal Borghèse pour lequel il a pourtant sculpté des chefs-d'oeuvre ; la gravure diffuse tout autant qu'elle concurrence le grand genre de la peinture ; les artistes de Mexico métissent formes européennes et habitus visuels autochtones pour produire une créolisation inédite... C'est à la complexité d'une période artistique à nulle autre pareille que ce livre prétend introduire. Il synthétise les connaissances actuelles, ouvre des perspectives et souhaite pousser le lecteur à articuler ses propres réflexions sur les oeuvres. De plus, les commentaires d'une cinquantaine d'oeuvres d'art, de Caravage à Wren, permettent de découvrir comment regarder les créations de ce XVIIe siècle européen, d'en éprouver comme d'en partager l'émerveillement.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Trop beau pour être vrai. Le faux dans l'art, de la tiare du Louvre aux chaises de Versailles raconte, à partir d'exemples célèbres et hauts en couleurs, l'histoire du faux depuis la Renaissance jusqu'aux affaires récentes qui secouent les musées et le marché de l'art contemporain. De la tiare du Louvre aux chaises de Versailles, depuis plus d'un siècle le monde de l'art a été ébranlé par de nombreuses affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts et des marchands, et ont parfois atteint les plus honorables institutions comme le Metropolitan Museum de New York et le British Museum, le musée du Louvre et le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des Gauguin, Otto Dix, Léonard et autres princesses amarniennes de Shaun Greenhalgh au millier de toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des faux Cranach, Vélasquez, Frans Hals, Corrège réalisés en Italie aux expressionnistes abstraits concoctés dans le Queens et écoulés à Manhattan par la galerie Knoedler, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur fabriquer l'objet ou le tableau " trop beau pour être vrai " dont ils rêvaient. Mais il suffit parfois d'une analyse scientifique ou d'une enquête parallèle sur d'étranges mouvements d'argent pour que le rêve devienne cauchemar.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.
Avant La Comédie humaine, Balzac a écrit plusieurs ouvrages pseudonymes ou même anonymes. Parmi ceux-ci, Marie-Bénédicte Diethelm, spécialiste du " jeune Balzac ", met au grand jour cet exceptionnel " enfant perdu " du plus grand romancier français : L'Anonyme ou Ni père ni mère, magnifique roman de jeunesse non réédité depuis 1823. Dans cette histoire fantaisiste et extravagante d'un collégien courant éperdument après son nom, sa famille et une mystérieuse inconnue entraperçue par hasard, c'est Balzac lui-même qui se dévoile tel qu'il est aux environs de 1820 : malheureux de n'avoir eu, enfant, " ni père ni mère " autour de lui mais débordant d'énergie créatrice et de fantaisie, avide d'amour et d'aventures, passionné par la littérature, la science et la philosophie. Ce n'est, en effet, pas le moindre intérêt de cet étonnant roman que de révéler, sur un mode plaisant et humoristique, quelques-unes des étapes essentielles et, jusqu'à présent, pratiquement inconnues de la formation intellectuelle du grand écrivain. Laissons-nous donc emporter par la lecture de ce Balzac mettant en scène un héros aussi anonyme que son auteur en 1823.