Bond a construit une situation qui est aussi improbable que probable : vivre après une catastrophe nucléaire. Il est vrai que le conflit nucléaire représente l'ultime idée de la guerre. Mais il est également vrai que les scènes de guerre que nous communiquent tous les jours les médias nous rapprochent d'une réalité qui pourrait être celle d'une vie après un acte jusqu'à présent impensable. Pline l'ancien a décrit l'atmosphère après l'éruption du Vésuve qui eut lieu en 79 av. J. -C. et qui anéantit les villes environnantes : "Finalement l'obscurité baissa et disparut comme une fumée ou un nuage. Nous aperçûmes une véritable lumière de jour et même le soleil brilla, mais avec un contour jaunâtre comme une éclipse. Terrorisés, nous vîmes que tout avait changé, avait été enterré sous des cendres profondes comme des amas de neige. [...] "Bien sûr, ajoute Pline, cette description n'est pas suffisante pour donner une image exacte de ce qui se passa. Vous la lirez sans avoir la moindre idée de ce que vous apercevriez si vous en étiez témoin." Ce texte, que Bond a mis en exergue, est une belle introduction au monde qu'il dessine.
Nombre de pages
152
Date de parution
13/06/1997
Poids
165g
Largeur
117mm
Plus d'informations
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EAN
9782851813367
Titre
Pièces de guerre.. Tome 2, Grande paix
Auteur
Bond Edward
Editeur
L ARCHE
Largeur
117
Poids
165
Date de parution
19970613
Nombre de pages
152,00 €
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J'ai l'impression que la littérature suinte du sol. Que les pierres logées dans les murs pressent et extraient du sens comme si elles étaient des meules de moulin. Que les visages des gens se fissurent de fatigue et de désespoir et que si vous ramassez les croûtes qui s'en détachent, vous trouverez dessus la carte des cités. Jamais époque ne fut aussi prête pour le théâtre."
Bond a construit une situation qui est aussi improbable que probable : vivre après une catastrophe nucléaire. Il est vrai que le conflit nucléaire représente l'ultime idée de la guerre. Mais il est également vrai que les scènes de guerre que nous communiquent tous les jours les médias nous rapprochent d'une réalité qui pourrait être celle d'une vie après un acte jusqu'à présent impensable. L'éruption du Vésuve eut lieu en 79 avant Jésus-Christ et anéantit les villes environnantes. Pline l'ancien a décrit ainsi l'atmosphère après l'éruption : "Finalement l'obscurité baissa et disparut comme une fumée ou un nuage. Nous aperçûmes une véritable lumière de jour et même le soleil brilla, mais avec un contour jaunâtre comme une éclipse. Terrorisés, nous vîmes que tout avait changé, avait été enterré sous des cendres profondes comme des amas de neige. [...] "Bien sûr, ajoute Pline, cette description n'est pas suffisante pour donner une image exacte de ce qui se passa. Vous la lirez sans avoir la moindre idée de ce que vous apercevriez si vous en étiez témoin." Ce texte, que Bond a mis en exergue, est une belle introduction au monde qu'il dessine.
Malgré l'image d'ermite qu'il s'est forgée ou qu'on lui a faite, Thomas Bernhard a participé activement à la vie sociale de l'Autriche et de l'Allemagne. A partir des années 80, il a adressé à des journaux des textes provocateurs, des "dramuscules" traitant de la xénophobie, du racisme et de la haine de l'autre dans la société d'aujourd'hui.
Anéantis, la première pièce de la dramaturge anglaise fut créée en 1995 à Londres au Royal Court Theatre. La pièce comme l'auteur devenaient immédiatement célèbres, faisant les gros titres de la presse britannique parce qu'ils décrivaient le viol, la torture et la brutalité de cette guerre qu'on appelle civile.
L'Amour de Phèdre semble occuper une position singulière parmi les pièces de Sarah Kane et il est de fait très rare qu'un auteur anglais adapte une pièce classique. L'adaptation s'intègre parfaitement dans l'univers de l'auteur : réapparaissent notamment la dissection d'une émotivité masculine malsaine et nihiliste, tout comme la question de Dieu et les conséquences de la violence.
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Né le 10 février 1898 à Augsbourg, Bertolt Brecht commence à écrire très tôt. Son premier texte est publié en 1914. Dans ses poèmes, il décrit l'horreur et la solitude engendrées par la guerre, et semble déjà habité de grandes idées et de grandes ambitions.