Près de Saint-Tropez, dans une luxueuse maison qui domine la mer, David et Marie-Hélène Paul-Martin passent leur été, comme chaque année. Il y a leurs enfants, leurs amis avec qui ils forment une société artistique et mondaine ; il y le ciel bleu, le soleil, tout pour être heureux. Il y a enfin et surtout Malika. Jeune, très belle, venue du Maroc, elle a été engagée pour s'occuper des enfants et de quelques travaux domestiques. Personne ne pouvait se douter, cet été-là, que la seule présence de Malika allait bouleverser l'ordre des vacances, du bien-être, mais aussi l'ordre souterrain des passions, des pulsions du corps et des sentiments. Malika est-elle une créature ensorcelante, diabolique ? Est-elle l'héroïne d'une ambition secrète, d'une revanche redoutable ? Ou bien, tout simplement, une jeune fille innocente, inoffensive, sur qui chacun projetterait ses fantasmes, ses mensonges ou ses perversités ? Construit à la manière d'une enquête, ce roman cherche à comprendre, cerner et percer une vie, dont l'étonnante complexité finit bientôt par nous envoûter. Malika, à la fois insaisissable et si présente, offre au lecteur un personnage de femme qu'il n'oubliera jamais.
Nombre de pages
346
Date de parution
14/06/1994
Poids
182g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070388943
Titre
Malika
Auteur
Bona Dominique
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
182
Date de parution
19940614
Nombre de pages
346,00 €
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Cette jeune femme en noir, au bouquet de violettes, aux yeux profonds, que peint Manet dans les années 1870, c'est Berthe Morisot. Elle garde sur son visage altier comme un secret. Un modèle parmi d'autres ? Non : la seule femme du groupe des Impressionnistes. Berthe Morisot, née dans la province française en 1841, fille de préfet, peint et expose parmi ce clan d'hommes, ceux qui sont encore des réprouvés sans public, des réfractaires à l'art officiel : Manet, Degas, Monet, Renoir. Ardente mais ténébreuse, douce mais passionnée, aimant la vie de famille mais modèle et amie - et qui sait ? peut-être davantage - d'Edouard Manet dont elle épouse le frère : il y a une énigme dans les silences et les ombres de Berthe Morisot.Dominique Bona, puisant aux archives inédites, fait tournoyer la fresque de l'Impressionnisme : de Giverny aux plages normandes, de Mallarmé rédigeant des billets doux pour Méry Laurent ou Nina de Callias aux lavandières qui posent pour Renoir, de la sanglante Commune de Paris au règne de la bourgeoisie corsetée, des salles du Louvre aux ateliers de la bohème.Dominique Bona peint ici le portrait subtil d'une artiste qui inventa sa liberté.Notes Biographiques : Dominique Bona est l'auteure de plusieurs biographies remarquées dont Camille et Paul, BertheMorisot ou Clara Malraux. Elle est également romancière : prix Interallié pour Malika et prix Renaudot pour Le Manuscrit de Port-Ébène. Dominique Bona a été élue à l'Académie française en 2013.
Revue de presse Ouvrage publié dans le cadre de l'exposition Les Rouart. De l'impressionnisme au réalisme magique, présentée au musée des Beaux-Arts de Nancy, du 7 novembre 2014 au 23 février 2015, puis au centre d'Art et d'exposition de la Ferme Ornée, à Yerres, du 28 mars au 5 juillet 2015.
4e de couverture : Argentina, terre de rêve et d'espérance, planète imaginaire pour tous les Européens qui, au début du siècle, vont chercher fortune en Amérique du Sud.Jean Flamant a vingt ans. Pauvre mais ambitieux, il quitte le nord de la France, brisé par la guerre. En mai 1920, il s'embarque à bord d'un somptueux paquebot avec la foule des émigrants de troisième classe en direction de La Plata.Argentina raconte la saga d'un homme façonné à travers de multiples rencontres et de multiples lieux. De Buenos Aires à la Terre de Feu, s'écrit une aventure aussi passionnée que la terre qui l'a inspirée.
Dans un récit intime en forme de confession, Dominique Bona retrace sa vie d'écrivain, à la fois romancière et biographe. Elle dévoile ses émotions, ses sentiments et les rencontres qui ont construit sa propre identité. Romain Gary, Berthe Morisot, Gala Dalí, Stefan Zweig, Camille Claudel, Colette : elle raconte la part cachée de ses livres, les enquêtes pleines de risques et d'embûches, les coups de foudre, les hasards et les désillusions qui ont fait de chacun d'eux une histoire personnelle. Si elle convoque avec tendresse et humour les personnages de sa famille imaginaire, c'est elle que l'on découvre, sous le masque que tout écrivain s'impose, dans cette autobiographie d'une biographe passionnée.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys