Gênes, février 1945 : Luciano Bolis, un des responsables de la résistance génoise, est arrêté par les fascistes. Sauvagement torturé, il se tranche avec une lame de rasoir les veines du poignet puis la gorge, afin de ne pas "donner" ses camarades. Ses bourreaux lui refusent cette délivrance et le conduisent, mourant, à l'hôpital. A la Libération, Bolis rédige, un compte rendu quasi clinique des instants terrifiants qu'il vient de vivre. Un récit, sobre et violent, qui analyse de façon subtile les réactions d'un homme seul face à la souffrance physique et au suicide. Rarement description d'actes commis par un "héros ordinaire" a atteint un tel degré de dépouillement et d'intensité. Ce livre, découvert par Natalia Ginzburg et Cesare Pavese, est constamment réédité en Italie. Luciano Bolis (1918-1993) a été, après la guerre, un militant actif de la construction européenne.
Date de parution
12/08/1999
Poids
134g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782912042033
Titre
MON GRAIN DE SABLE
Auteur
BOLIS LUCIANO
Editeur
FOSSE AUX OURS
Largeur
130
Poids
134
Date de parution
19990812
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Paru en 1946 en Italie, ce livre exceptionnel dont l'importance est plus que jamais d'actualité n'aura été publié en France qu'en 1997. Michel Polac a écrit : "Ce livre est insoutenable et il faut le soutenir", et s'est ému jusqu'aux larmes sur les ondes de France Inter en le chroniquant.
Un voyage à travers l'évolution des tracteurs, des premiers modèles de locomotives aux courses historiques, des transformations les plus curieuses de ce moyen de transport aux tracteurs sans conducteur du futur. Au fil des pages, les enfants et les jeunes trouveront des illustrations, des anecdotes, des explications techniques et des curiosités, qui rendront fascinante la découverte du monde des tracteurs.
Résumé : Qui était en réalité Angelo Giuseppe Roncalli ? Le jeune clerc sérieux du jour de son ordination, l'aumônier qui soigne et console les blessés de guerre, le prêtre qui affronte avec enthousiasme la dureté de l'après-guerre, l'évêque qui gère avec compétence des rapports diplomatiques tendus lors de la guerre froide, le Pape souriant bien que profondément conscient de la souffrance du monde. En Jean XXIII cohabitait en totale harmonie une grande variété de nuances. C'est ce qui ressort du portrait fascinant que dresse le Cardinal Capovilla dans le récit de ses souvenirs, depuis sa première rencontre avec celui qui était alors nonce à Paris, pendant toute la période de l'après-guerre, jusqu'aux premières années du Concile Vatican II. Y sont évoqués des moments de la vie quotidienne du Pape comme des réflexions partagées lors de promenades. Emerge ainsi le profil d'un homme d'une grande profondeur spirituelle et humaine, attaché à sa terre et en même temps capable de penser au monde dans sa totalité, qui "vivait en présence de Dieu avec la simplicité de l'homme qui marche dans les rues de sa ville natale (Cardinal Suenens)".
En route vers la cime, il se souvient et pense à elle là-bas. Elle qui, au même instant, quitte son village d'altitude pour gagner la grande ville. Elle y retrouvera ses compagnes de lutte pour y mener le combat pour la liberté. Androsace (petite fleur qui pousse sur la roche nue en altitude, dans des conditions difficiles) évoque ainsi le croisement de deux trajectoires. Celle d'un homme d'âge mûr, montagnard, cultivant la ressource de son regard sur le monde mais lucide pourtant sur les vertus de cette orpheline contemplation, fût-elle nourrie par les plus hautes exigences et celle d'une jeune femme qui a décidé de se vouer, au péril de sa vie, à un engagement existentiel.
Cara Napoli : c'est une lettre d'amour adressée par l'un des siens à sa ville, Naples. Au fil de ces petites chroniques écrites par Lorenzo Marone dans sa rubrique hebdomadaire Granelli (pépites) de La Repubblica. on découvre au fil des pages, les mille et uns visages de Naples, les contrastes de ses couleurs, de ses demeures, de ses odeurs, de ses traditions... On y croise Toto, Banksy, Caravage, Maradona, et bien d'autres qui résument à eux seuls la merveilleuse contradiction de la ville, peut-être son essence-même. Naples est une vieille dame aristocrate qui n'a jamais perdu le goût de l'élégance.
Résumé : Chiens, lièvres, coqs de bruyère, abeilles et hiboux... les animaux qui peuplent les livres de Mario Rigoni Stern sont ici regroupés dans un ouvrage en leur honneur. S'ils sont parfois des compagnons de l'homme, ce sont surtout des êtres doués de raison et de sensibilité, de noblesse même. Tels sont Alba et Franco, les deux inséparables chiens de chasse ou l'ânesse Giorgia qui pleure de grosses larmes sur sa jeunesse enfuie. En composant ce bestiaire, Mario Rigoni Stern se révèle avant tout un ami de la nature et des animaux.
Mon année avec Inès se résume à cette complicité immédiate, jamais envahissante, à des plats cuisinés ensemble ou à ces portes ouvertes sur un miracle offert dans une assiette, à nos confidences et à nos fous rires, aux rituels parce qu'il y eut Natale et la Befana dans le même élan, la Semaine sainte et ses processions de femmes en noir, les têtes couvertes d'un voile en dentelle, qui pleuraient la mort du Christ juste avant la Pasqua, il y eut San Giuseppe, San Nicolà di Bari, et chaque fois mille choses à manger pour les accompagner. J'ai pris sept kilos, cette année-là...