SENSO, NUOVE STORIELLE VANE - UN AMORE PROIBITO NELL'ITALIA DEL RISORGIMENTO
BOITO CAMILLO
CULTUREA
17,90 €
Impression à la demande
EAN :9791041961702
Un amore proibito può condurre alla rovina? Ambientato nell'Italia del XIX secolo, "Senso, Nuove Storielle Vane" di Camillo Boito esplora le passioni travolgenti e le conseguenze devastanti di un amore clandestino. La contessa Livia, una donna dell'alta società veneziana, si innamora perdutamente di un ufficiale austriaco, il tenente Remigio Ruz. Questo legame, nato sotto il segno della trasgressione, si sviluppa in un contesto storico di tensioni politiche e sociali, dove l'Italia è in fermento per l'unificazione e l'occupazione straniera è fonte di risentimento. Boito, con la sua prosa incisiva e dettagliata, ci guida attraverso un racconto che è al contempo un'analisi psicologica e una critica sociale. La relazione tra Livia e Remigio non è solo una storia d'amore, ma un viaggio nei meandri dell'animo umano, dove l'ossessione e la gelosia si mescolano a desideri inconfessabili. La contessa, divisa tra il dovere e la passione, rappresenta il conflitto tra le convenzioni sociali e la ricerca della felicità personale. Le tematiche affrontate nel libro, come l'ipocrisia della società borghese e la fragilità delle relazioni umane, sono universali e risuonano ancora oggi. Boito ci offre uno sguardo critico sulla condizione femminile e sulla lotta per l'autodeterminazione in un'epoca in cui le donne erano spesso relegate a ruoli secondari. Attraverso la narrazione di Boito, il lettore è invitato a riflettere sulle scelte morali e sulle loro conseguenze. "Senso, Nuove Storielle Vane" non è solo un racconto di passioni, ma un'opera che ci insegna a comprendere meglio le complessità delle emozioni umane e le dinamiche di potere che le influenzano.
Date de parution
16/02/2023
Poids
218g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791041961702
Titre
SENSO, NUOVE STORIELLE VANE
Auteur
BOITO CAMILLO
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
218
Date de parution
20230216
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans son carnet secret, la comtesse Livia se souvient. De sa rencontre à Venise, alors qu'elle était en voyage de noces, avec Remigio, et de la passion que lui inspira ce beau lieutenant. Froidement, elle raconte aussi comment, par jalousie et par souci de vengeance, elle mena à sa perte son amant après lui avoir donné argent et bijoux. Concis et cruel dans sa manière de camper ses personnages (sur une vision romantique de l'amour, le cynisme de la comtesse en dit long), précis dans son évocation du contexte historique (la guerre entre l'Italie et l'Autriche), Camillo Boito tire de cette trame mélodramatique un joyau romanesque. Visconti ne s'y est pas trompé, qui prêta de manière inoubliable les traits d'Alida Valli et de Farley Granger à la comtesse et à son lieutenant dans son Senso de 1953. Biographie de l'auteur Frère du librettiste de Verdi, Camillo Boito (1836-1914) était architecte-restaurateur. Mais les quelques courts récits qu'il écrivit à partir de 1883, et tout particulièrement Senso, lui confèrent en littérature une place de choix parmi les petits maîtres de grand talent.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.