Quand nous avons laissé Margaux Lespoir, elle était chirurgien en Bourgogne. Son hôpital n'était plus menacé, l'opération de la jambe de son fils avait réussi, et elle avait trouvé l'amour avec le restaurateur Bernard de Montpensy. Un grand bonheur, donc, enfin, et la naissance d'une petite Aurore pour le couronner. Et puis un jour, tout s'est écroulé: Bernard, renversé par un camion, amené sur la table d'opération de Margaux, qui n'a pu le sauver. C'était il y a trois ans. Margaux a alors rangé à jamais sa blouse de chirurgien, et a quitté la Bourgogne pour Paris. Elle a été embauchée au ministère de la Santé, où elle s'occupe des problèmes d'enfance. C'est là que nous la retrouvons. Elle est chargée d'élucider le suicide d'une petite fille de onze ans, qui s'est jetée du grenier de la Maison des enfants, une association auxerroise s'occupant d'enfants à problèmes. La mère a porté plainte. Si Margaux détermine qu'il y a eu négligence, le ministère fera fermer l'établissement. Retourner en Bourgogne n'enchante pas Margaux, qui doit affronter là-bas le fantôme de l'homme dont elle n'a jamais fait le deuil. Mais dès sa première visite à la Maison des enfants, elle est envoûtée. Ils sont une dizaine, avec des problèmes plus ou moins graves, tous attachants, tous en demande. Les cadres de l'association? Un directeur, formidable, qui a mis tout son argent dans le projet, une cuisinière généreuse, un pédiatre et une psychomotricienne, éducateurs attentionnés et inventifs. Une solidarité sans faille unit tous ces gens, pour les enfants. Et quand Margaux détermine que le suicide de la fillette n'était pas de leur responsabilité, quand l'équipe et les enfants lui font la fête pour la remercier de son impartialité, quand une petite Cambodgienne la supplie de ne pas l'oublier? Pour la première fois depuis longtemps, Margaux se sent vraiment utile, enthousiaste, passionnée, vivante enfin. Alors Margaux quitte le ministère, Paris, et rejoint la Maison. Elle est chargée d'établir un lien entre l'équipe, les familles et les enfants, lien indispensable pour que ces derniers dépassent leurs blocages. Mais si chaque joie et chaque progrès confortent notre médecin dans sa décision, l'orage gronde autour de l'établissement, qui en dérange plus d'un, et pour des raisons pas toujours avouables. L'heure est peut-être venue pour Margaux de livrer un nouveau combat.
Résumé : Elles sont quatre soeurs, entre douze et vingt-deux ans. Claire la princesse, qui rêve d'être mannequin ; Bernadette l'indomptable, passionnée par la défense des arbres, ces seigneurs ; Pauline qui rêve d'écrire et Cécile, la poison, incorrigible accro à son portable. Elles ont un père médecin, une mère "écouteuse" et vivent à La Marette, une maison entourée d'un jardin, non loin de la ville. On y rit, on y pleure, on s'y brouille et s'y réconcilie, mais avent tout on s'y sent bien. Avec Les quatre filles du docteur Moreau, Janine Boissard fait revivre L'esprit de famille, saga culte des années soixante-dix, en lui donnant les couleurs d'aujourd'hui. Poussez la porte de La Marette, entrez dans cette famille. C'est la vôtre.
Résumé : Et revoilà Pauline, dont on fête aujourd'hui les dix-neuf ans. Son rêve de toujours ? Ecrire. Mais où trouvera-t-elle la confiance qui lui manque pour se lancer ? Dans les bras de Paul, son nouvel amour, et comme elle artiste blessé. Quant à l'inspiration, elle la trouvera au sein même de sa famille. Dans l'héroïsme de Claire, prenant la défense d'une grand-mère attaquée par des voyous dans le RER. Dans l'incroyable et courageux combat de Cécile, volant au secours d'une amie de collège victime de harcèlement. Et dans le coeur brisé de celle que tous croyaient si forte : Bernadette. C'est tout ça, La Marette. Toi, Pauline est la suite (et la fin) des Quatre filles du docteur Moreau, nouvelle version de L'esprit de famille qui valut à Janine Boissard un immense succès. Auteur de plus de quarante ouvrages qui furent autant de succès, Janine Boissard est l'une des romancières françaises les plus populaires.
Résumé : Nous sommes à Montsecret, petite bourgade de Basse-Normandie. Les villageois sont en émoi. Quel inconscient, quel criminel s'amuse-t-il à mettre le feu lors de repas de noces, au risque de faire de nombreuses victimes innocentes ? Voilà plusieurs fois qu'il sévit. Les gendarmes sont sur les dents. Lou, 17 ans, est jeune pompier volontaire. Son ami de coeur, Stan, photographe et profileur. Ils ont décidé de mener l'enquête, épaulés par l'oncle de Lou, chef d'une caserne voisine, héros admiré de tous. Un terrible danger les guette.
Ce livre est une invitation. Parents et adolescents, et aussi tous ceux qui souffrent de la solitude, sont conviés à venir se chauffer au feu de cette famille, à partager ses problèmes, à rire beaucoup avec elle, à pleurer parfois, mais toujours à s'y sentir bien.
Après plusieurs romans intenses, dont le splendide Mademoiselle Papillon, Alia Cardyn, talentueuse autrice belge, revient avec un roman poignant. L'histoire est lumineuse, sensible et pleine d'émotions. Archie, adolescent de 16 ans, vit en institut car sa mère, toxicomane, est incapable de s'en occuper. Poète et amoureux des mots, il fugue afin de réaliser son rêve : rejoindre une école en Bretagne où les enfants sont libres d'étudier ce qui les passionnent. Un parcours qui permet au jeune garçon de mieux comprendre ses origines et de se révéler à lui-même. Un récit bouleversant, bourré d'espoir, de bienveillance et d'humanité.